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31/05/2008

.RAPPEL DES NOTATIONS DE MAI

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.aucun

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.MONGOL
.DEUX JOURS A TUER

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.THE EYE
.PASSE-PASSE
.SANS ARME, NI HAINE, NI VIOLENCE
.REC
.LE GRAND ALIBI
.JEUX DE DUPES
.CIAO STEFANO
.CLEANER
.G.A.L.

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.CA$H
.JACKPOT

30/05/2008

.G.A.L.

1789980762.jpg(sorti en salles le 07.05.08)

Après l'Italie qui se repenchait sur les "années Brigades Rouges" avec un film sorti voilà 2 ans, c'est aujourd'hui le tour de l'Espagne.

Dans les années 1983 à 1992 ; les G.A.L. ont sévi en Espagne et en France, perpétrant quantité d'assassinats sur des basques (membres de l'ETA ou non) des 2 côtés de la frontière.

Lorsque pour une énième fois, un groupe assassine un homme qui n'avait aucun lien ni politique ni armé avec l'ETA, un ex-membre des GAL se transforme en indic et appelle un quotidien.

C'est Marta qui décrochera et convaincra son collègue Manuel de commencer une enquête journalistique sérieuse sur les accointances supposées des G.A.L. avec des membres haut-placés du gouvernement.

Si le doute est peu permis (un attentat perpétré par l'ETA amenant assez rapidement une riposte des GAL), il leur faut des preuves avant de publier quoi que ce soit.

C'est cette enquête, ponctuée de menaces (professionnelles, verbales et physiques) que l'on nous invite à suivre.

Marta et Manuel n'arriveront pas à savoir qui était le grand ponte de ces Groupes Antiterroristes de Libération ; mais en parvenant à faire parler des membres du réseau tombés et emprisonnés tandis que leurs "supérieurs" continuait la belle vie sans eux, ils arriveront à sortir un dossier presque complet qui permettra à la justice de prendre dans ses filets certains ministres et hauts-fonctionnaires.

Presque une leçon de démocratie donnée par un pays sorti alors du franquisme depuis à peine dix ans.

Dommage que José Garcia rende le journaliste Manuel pas très investi dans ses recherches, malaise accentué par l'impression que sa voix est doublée en espagnol (un comble...) ; mais les autres acteurs permettent de donner un ton très juste à cette tranche d'histoire hispanique.


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NOTATION :

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28/05/2008

.CLEANER

1759952483.jpg(sorti en salles le 14.05.08)

Tom, ancien flic, s'est reconverti dans une petite entreprise de "nettoyage" : toute maison ou appartement lieu d'une mort (naturelle ou pas) qui nécessite un gros boulot de "désensanglantement" -après que les pompes funèbres aient enlevé le corps et avant que les proches réinvestissent les locaux- est de sa compétence.

Jusqu'au jour où il décide de s'occuper du dossier d'une villa théâtre d'un homicide plutôt que de la désinfection d'un appartement où pourrissent une quarantaine de cadavres de... chats.

Il comprend un peu tard qu'on l'a piégé lorsque :
1-la femme qui vit dans la maison -et qu'il va voir afin de rendre la clé qu'il avait oublié de laisser sur place- prétend n'avoir jamais appelé pour demander ses services.
2-il voit à la télé la maison qu'il a aseptisée dans le cadre d'un reportage sur la disparition d'un homme devant témoigner devant un procureur.

Le disparu devait déposer dans une affaire impliquant l'un des chefs de la police déjà sur la sellette pour de supposés comportements pas très légaux (et dans lesquels il avait trempé Tom à l'époque) ; ce dernier va donc essayer de mettre de son côté celle qu'il sait être veuve pour remonter jusqu'à la personne qui veut le mouiller.

Autour d'eux et aux aguets : Eddie, ancien collègue encore un peu ami et parrain de sa fille Rosie ; ainsi que Jim, inspecteur un peu ripoux qui mène l'enquête sur le meurtre et serre de près Tom.

Il est dommage que le scénario s'amincisse au fur et à mesure que l'on avance dans l'histoire, et l'on finit par réaliser -bien avant la confirmation en images- quel protagoniste a mis Tom dans le pétrin.

Quant au motif, il est tellement banal (tiré par les cheveux ?) que c'en est presque ridicule.

Pour le reste, Samuel L. Jackson défend le film comme il peut et Eva Mendes le soutient mollement dans l'aventure...

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NOTATION : 
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26/05/2008

.JACKPOT

498425665.jpg(sorti en salles le 07.05.08)

Jack a gardé un comportement de gamin irresponsable et se fait virer de l'atelier d'ébénisterie dont le patron est pourtant... son père.

Joy a tout pour réussir sentimentalement et professionnellement mais elle se fait larguer par son fiancé.
Chacun de son côté, et un peu influencé par leur meilleur(e) ami(e), décide de se rendre à Las Vegas pour oublier ses "malheurs".

Tout dérape lorsqu'ils se croisent, s'envenime lorsqu'une soirée trop arrosée les fait se réveiller mariés, dégénère lorsque le dollar prêté par l'une fait gagner trois millions à l'autre. Chacun se croyant l'unique gagnant de ce fabuleux chèque, ils se retrouvent avec le gain sous séquestre pour six mois avec obligation de vivre réellement comme un couple durant une période identique.

Chacun, toujours "cornaqué" pas son ami(e), va aligner les coups bas pour que l'autre jette l'éponge et que la somme ne soit pas à partager.

Scénario vraiment minimaliste pour une comédie made in Hollywood qui se veut drôle ; c'est juste un film alimentaire où une pin-up et un beau gosse -Cameron Diaz et Ashton Kutcher- font leur numéro (certes bien rôdé) avec de très gros sabots...


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NOTATION :

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23/05/2008

.CIAO STEFANO

1395522429.jpg(sorti en salles le 30.04.08)

Stefano, bassiste dans un groupe musical à Rome, éprouve le besoin de revenir voir sa famille après avoir découvert que sa copine le trompait (avec un autre musicien en plus !!).

Il retrouve donc ses parents, ses neveux, sa soeur Michela qui a arrêté ses études pour travailler dans un delphinarium et surtout son frère Alberto qui a beaucoup de mal à faire fonctionner correctement l'usine que leur père lui a confié et se trouve avec pas mal de créanciers sur le dos.

Le pauvre Stefano qui croyait pouvoir aider, découvre que personne -même dans sa famille- n'attendait son retour (et surtout pas comme un sauveur), qu'ils auraient réussi à se débrouiller sans lui et pire... que son père n'est pas son père biologique.

Autour de cette "tranche de vie", s'ajoutent celles des membres de sa famille et de quelques uns de ses amis (dont un dépressif suicidaire).

Les italiens retrouvent leur façon bien à eux de décrire des personnages plus ou moins "amochés" par la vie -pas forcément douce- que l'on mène au quotidien, avec juste la touche d'humour qu'il faut au bon moment

Un bonheur simple quoi...


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NOTATION :

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21/05/2008

.DEUX JOURS A TUER

1654949381.jpg(sorti en salles le 30.04.08)

Antoine a tout pour être heureux : travail gratifiant et petite famille sans histoire.

Mais voilà : du jour au lendemain, il commence à "péter un câble" en envoyant paître un client important de son agence ainsi que son propre associé.

Profitant d'une scène de sa femme à qui une "bonne amie" a confessé avoir vu son mari en galante compagnie dans une brasserie, ainsi que d'une soirée organisée chez eux pour son anniversaire ; il assène leurs quatre vérités à tous les amis attablés pour l'occasion.

Pourquoi a-t-il ainsi décidé de saborder son existence sans raison apparente ? La réponse finit par nous être livrée une fois que l'on suit Antoine sur la route qui l'amènera de Paris vers l'Irlande où vit son père depuis trente ans.

Et là, tout devient limpide (même si une telle abnégation paraît bien improbable) et on reste coi.

L'on comprend également qui est la jolie femme avec qui il a été aperçu en train de déjeuner.

Albert Dupontel montre ici son talent "dramatique" où il est excellent et on espère le revoir dans des rôles équivalents et d'aussi bonne facture...


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NOTATION :

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19/05/2008

.JEUX DE DUPES

636826510.jpg(sorti en salles le 23.04.08)

Dodge est un vieux joueur de football américain sur le retour dont l'équipe périclite et disparaît faute de sponsor.

Carter est un jeune homme ayant contribué à de nombreuses victoires de son équipe universitaire et rêvant de jouer en équipe pro après avoir servi dans l'armée durant la guerre.

Lexie est une journaliste qui, en échange d'une promesse du poste de rédactrice en chef adjointe dans son journal, doit marquer à la culotte Carter pour lui faire avouer qu'il a un peu trafiqué son passé de héros de guerre.

Le tout sur fond de fin de première guerre mondiale, de prohibition et accompagné de  musiques charleston et twist.

Ce film qui tourne autour des règles du football américain n'a pas grand intérêt pour nous autres européens.

Restent donc les prestations de Renée Zellweger et George Clooney qui valent ce qu'elles valent dans un tel contexte.


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NOTATION :

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16/05/2008

.LE GRAND ALIBI

840351234.jpg(sorti en salles le 30.04.08)

Le sénateur Henri Pagès, sa femme Eliane ainsi que Marthe et leur petite nièce Chloé se préparent pour un dîner auquel ils ont convié des amis dans leur demeure : le célèbre psychiatre Pierre Collier et sa femme Claire, Esther une artiste, Léa une actrice italienne, Philippe un écrivain raté qui aime pas mal l'alcool.

Pierre Collier s'y rend pour pouvoir rencontrer sa maîtresse Esther et batifoler avec elle ; mais quand il se trouve nez à nez avec Léa qui est son tout premier amour, le tombeur de ces dames sent le vent du boulet.

Pas suffisamment toutefois pour éviter de se retrouver assassiné dans la piscine d'une balle dans le corps, sa femme à ses côtés avec le révolver à la main.

Tout accuse Claire qui est mise en prison avant d'être relachée car l'arme qu'elle tenait n'a pas le même calibre que le projectile qui a ôté la vie à son mari. De tous les sus-nommés, qui est donc le coupable ?

Encore un Agatha Christie !

La seule différence cette fois est que la nouvelle de l'écrivain est un peu plus suivie à la lettre -même si le rôle de la police à l'écran est quasi inexistant- ce qui donne donc un bon suspens, même s'il n'est pas particulièrement haletant... et les acteurs ne surjouent pas comme dans la précédente adaptation sortie en octobre 2007.

Un bon moment de cinéma.


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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

14/05/2008

.CA$H

1473777673.jpg(sorti en salles le 23.04.08)

Ca$h (Jean Dujardin) est un arnaqueur professionnel qui vit de coups dont la sophistication est d'autant plus importante que le pigeon visé sera dur à plumer.

Il en envisage donc un nouveau en cherchant à séduire une ravissante fille (Alice Taglioni), tout en suivant un but ultime : faire payer celui qui est l'instigateur de la mort de son frère Solal (Clovis Cornillac).

Le sait-il ou pas ? Il est -durant tout ce temp- sous surveillance continue de la police et plus particulièrement d'une inspectrice qui prend cette enquête tellement à coeur que ça en devient suspect.

S'entremêlent alors cette femme flic qui court perpétuellement après Ca$h, ses collègues policiers qui cherchent à mettre la main sur Maxime (Jean Reno) -escroc de génie- et tout un tas de petits truands sensés formés des bandes mais dont on se demande durant tout le film qui retournera sa veste... et combien de fois (y compris dans les rangs de la police).

Ce que l'on voit très bien à l'écran, c'est la sensation d'un scénario brouillon dont chaque séquence aurait été écrite au fur et à mesure pour retomber sur ses pieds et rendre plausible tous les revirements qui se sont déroulés précédemment sous nos yeux... et ce jusqu'à la dernière séquence  qui, pour être pour le moins inattendue, ne met pas ce film au niveau d'une production américaine.

En voulant trop tailler un petit diamant de scénario, les facettes sont tellement nombreuses -sans forcément briller de mille feux- qu'on perd un peu le fil d'une histoire alambiquée.

Dommage car le film réunit un peu le gratin français des acteurs les plus en vue du moment, qui se retrouvent par la même occasion sous-employés en gravitant autour de Dujardin...


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AVIS : 1 (cf. échelle de notation)

 

12/05/2008

.REC

58e5daa87498325fbcacc7f68688c93a.jpg(sorti en salles le 23.04.08)

Une journaliste et son cameraman partent dans une caserne de pompiers pour suivre les banales interventions auxquelles ils peuvent être confrontés durant la nuit.

Une alerte se déclenche et ils décident de se lancer.

Lorsqu'ils auront rejoint l'immeuble avec ses locataires et deux policiers déjà sur place ; ils se trouveront bien devant une vieille dame en difficulté mais elle pousse de tels cris que l'on devine rapidement qu'ils ne vont pas tarder à vivre un cauchemar.
D'autant qu'après la première agression, ils ne peuvent fuir, toutes les issues ayant été barricadées par l'armée qui se met à déployer un dispositif NBC.

Le film met pas mal de temps avant d'y donner une explication et les prisonniers de l'immeuble tombent comme des mouches -à la façon "10 petits nègres"- sans qu'aucun ait vraiment compris ce qui lui arrivait.
Il vaut mieux d'ailleurs, cette histoire de "vampire" qui vous mord jusqu'au sang et vous contamine virant un peu au trash.

Hormis quelques effets spéciaux pas vraiment originaux et beaucoup de gens sanguinolents, rien de bien nouveau ; la mode du "ce que vous voyez est ce que je filme" semblant être devenu un standard.
Pour le reste, si on aime le genre ; on ne peut qu'être ravi.
PS : entre sauver sa peau et tourner pour avoir un méga-reportage ; si vous choisissez la seconde option, vous êtes bon pour finir comme les 2 journalistes (comme quoi il arrive qu'il y ait une morale...)

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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

09/05/2008

.SANS ARME, NI HAINE, NI VIOLENCE

ec17d6d5a36c9f31affd3ecb1808c94a.jpg(sorti en salles le 16.04.08)

Vincent est journaliste à Paris-Match et chasse le scoop.

Vincent finit par avoir un rendez-vous avec Albert Spaggiari (le célèbre casse de la Société Générale dans les années 70, sans effusion de sang, de nuit par les égouts), lequel lui fait glisser en dernière minute à l'aéroport -par complice interposé- le billet pour la destination mystère (en Amérique du Sud) où il s'est réfugié après s'être échappé du bureau du juge d'instruction.

S'ensuit un Spaggiari s'auto-glorifiant durant tout le film au côté d'une épouse assez effacée et devant un journaliste au comportement un peu étrange.
Un Spaggiari qui supporte mal l'anonymat alors qu'il se prend pour un génie, éclipsé par un Mesrine dont la gloire est toujours chantée alors qu'il est mort.

Un film intéressant même s'il doit prendre quelques libertés avec la réalité ; mais on s'en accomodera d'autant plus facilement qu'Alice Taglioni, Gilles Lellouche et Jean-Paul Rouve (enfin un rôle qui lui va...) sont à l'affiche.

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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

07/05/2008

.MONGOL

a2cb540307f68c26a6475536927457c7.jpg(sorti en salles le 09.04.08)

Temudjin a 9 ans lorsque son père meurt à ses côtés alors qu'ils reviennent d'une visite à un clan où il a choisi sa future moitié.

Trahi par les guerriers de son père, haï par un clan dans lequel il aurait dû choisir femme pour laver l'affront de son père qui avait enlevé et pris pour épouse celle qui était déjà promise au khan dudit clan ; il trouve appui auprès d'un garçon qui devient son frère de sang et auprès de qui il redemandera de l'aide une fois adulte, avant de devenir ennemis mortels.

C'est vraiment une histoire épique d'un garçon puis d'un homme à qui l'on fait subir humiliations, prisons et tortures mais qui s'en sort toujours par son instinct de survie ; et qui doit chaque fois repartir à la recherche de celle qui est devenu son épouse, elle même l'aidant par tous les moyens en sa possession pour le sortir à plusieurs reprises de passes difficiles (ah le fil de l'amour qui fait se retrouver à chaque fois les tourtereaux séparés...)

Jusqu'à ce qu'enfin il affronte et vainc tous ses opposants et devienne le redoutable Gengis Khan.

Pas mal d'épées qui transpercent et tranchent, beaucoup de chevauchées galopantes à travers les steppes mongoles ; ceci est un très beau et bon film.

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AVIS : 3 (cf. échelle de notation)

05/05/2008

.PASSE-PASSE

f9d8241707805c931c1b7b78de8d4e1d.jpg(sorti en salles le 16.04.08)

Après une embrouille avec son beau-frère (Joey Starr), Darry (Edouard Baer) le quitte en lui "empruntant" sa BMW.

Sa route croise alors celle d'Irène (Nathalie Baye), dont le seul bagage est un sac de marque rempli de grosses coupures en euros.

Notre magicien au chômage est vraiment malchanceux car il vient de tomber sur une femme qui, après avoir été la maîtresse d'un ministre et d'un coréen, se retrouve en fuite pour échapper à la justice (elle est "mouillée" dans une vente d'armes en Asie, ça ne vous rappelle rien ?) et aux exécutants de son amant ministériel.

Leur périple Paris-Lyon-Locarno est plutôt prétexte à une comédie sentimentale (Darry retrouvant l'amour avec une "charmante malade" atteinte du syndrome de la Tourette !) qu'à un pamphlet politique (sauf à considérer qu'Irène et ses 80 paires d'escarpins relève de la connotation politique...).

Néanmoins ce film se laisse regarder sans déplaisir, excepté l'exaspération procurée par Edouard Baer qui -comme dans tous les films où il apparaît- débite ses répliques d'une sempiternelle voix monocorde ; à l'image de son talent (même si son personnage de looser blasé peut le justifier).

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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

02/05/2008

.THE EYE

9e98b814f03f2a3636fbb425aba76017.jpg(sorti en salles le 09.04.08)

Sidney est une jeune aveugle faisant carrière comme premier violon dans un orchestre.

Sidney a décidé de se faire opérer ; mais au lendemain de l'intervention chirurgicale, sa vue est floue et elle commence à voir un ectoplasme quitter la chambre avec sa voisine de lit.

Ça aurait pu être une hallucination mais la patiente est effectivement décédée dans la nuit.
Les "visions infernales" (vécues ou projetées) se font de plus en plus fréquentes à son retour chez elle.
Le médecin chargé de suivre sa réinsertion dans le monde des voyants estimant que la greffe est un réel succès ; commence à croire qu'elle "refuse d'avoir recouvré la vue", avant de pencher pour un début de folie.

Sidney se cloître, se bande les yeux avant de "prendre le taureau par les cornes" pour se renseigner et convaincre enfin le médecin :
1-de lui communiquer les nom et adresse du patient sur lequel ont été prises les cornées
2-de l'accompagner sur place pour savoir la vérité.

Le mélange mysticisme ("qu'y a-t-il dans l'au-delà") et voyance ("il va se produire quelque chose d'effroyable, je le vois") a toujours bien fonctionné au cinéma -même si ici la fin est assez "plate"-.
Seul regret : le fait que ce soit un remake américain édulcore trop le côté effroi de l'original asiatique, mais Jessica Alba reste crédible.

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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

01/05/2008

.RAPPEL des CRITIQUES du 01 au 30.04.08

Rappel des films que j'ai vus et critiqués durant le mois d'avril 2008 :

.IL Y A LONGTEMPS QUE JE T'AIME
.JULIA
.J'AI TOUJOURS REVE D'ETRE UN GANGSTER
.CHASSEURS DE DRAGONS
.UN COEUR SIMPLE
.ANGLES D'ATTAQUE
.CRIMES A OXFORD
.3H10 POUR YUMA
.MATA-HARIS
.A BORD DU DARJEELING LIMITED
.HORTON
.LA ZONA, PROPRIETE PRIVEE
.DEUX SOEURS POUR UN ROI

et que vous pouvez retrouver là.

 
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