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31/12/2008

.RAPPEL DES NOTATIONS DE DÉCEMBRE

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.HUNGER

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.SECRET DÉFENSE

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.VILAINE
.JAMES BOND : QUANTUM OF SOLACE
.MUSÉE HAUT, MUSÉE BAS
.LE TRANSPORTEUR 3
.CAOS CALMO
.MESRINE : L'ENNEMI PUBLIC N° 1
.LE PRIX DE LA LOYAUTÉ
.MADAGASCAR 2
.BURN AFTER READING
.LE JOUR OÙ LA TERRE S'ARRÊTA

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.MAX PAYNE

.LE JOUR OÙ LA TERRE S'ARRÊTA

Affiche-LeJourOuLaTerreSarreta.jpg(sorti en salles le 10.12.08)

Le docteur Helen Benson [Jennifer Connelly] est priée de suivre des agents fédéraux afin de rejoindre d'autres scientifiques dont les connaissances pourraient sacrément servir afin de se pencher sur ce qui risque de rapidement devenir un problème : une gigantesque sphère qui vient d'atterrir en plein Central Park, créant un joli début de panique !

Après une pseudo "rencontre du troisième type" où les soldats affolés tirent sur une silhouette sortant de la sphère alors que le Dr Benson l'invite à s'approcher, on emporte "la chose" au bloc pour tenter de l'opérer.

Là, notre chirurgien aux doigts magiques en voulant sauver un mourant aide en fait une naissance ; cet étrange alien à apparence humaine [Keanu Reeves] grandissant à vitesse lumière et pouvant enfin avoir sa première rencontre avec un représentant "officiel".

Comme à chaque fois que l'Amérique veut gérer un problème vital pour elle, on ne se préoccupe pas des conséquences pour les autres pays (d'ailleurs, existe-t-il autre chose que les Etats-Unis ?) et c'est parti pour une tentative de faire cavalier seul.

On se doute bien que notre visiteur (qui répond au doux nom de Klaatu) puisse croire que cette secrétaire d'Etat disant parler au nom du Président sera sa seule interlocutrice ; raison pour laquelle ça tourne rapidement "au vinaigre".

Le Dr Benson, voyant un peu plus loin que le bout de son nez et comprenant qu'un tel débarquement n'est pas simplement une visite de courtoisie ; voudrait bien faire comprendre à Klaatu que tous les hommes ne sont pas auto-destructeurs et qu'il devrait aller voir une assemblée de chefs d'état dans un organisme extrêmement bizarre s'appelant -encore- ONU...

Missions quasi-impossibles donc...

Remake d'un vieux film où seuls se trouvent améliorés les effets spéciaux, la présence de Keanu Reeves n'ajoutant pas grand chose à l'affaire de ces extra-terrestres qui -à tort ou à raison- veulent protéger la Terre en éradiquant son ennemi : la race humaine.

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NOTATION :

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29/12/2008

.SECRET DEFENSE

Affiche-SecretDefense.jpg(sorti en salles le 10.12.08)

Pierre [Nicolas Duvauchelle] est un voyou qui deale de temps en temps pour se faire un peu d'argent et en donner une partie à sa mère qui peine à joindre les deux bouts avec son loyer. Pris sur le fait et incarcéré une nouvelle fois, il finira par adhérer aux thèses islamistes grâce à son compagnon de cellule. Une fois sorti, il ira vite dans un camp afghan pour s'entrainer et revenir en France pour un attentat.

Diane [Vahina Giocante] se prostitue pour payer ses études avant de tomber dans les "filets amoureux" de Jérémie qu'elle croit être un étudiant. Lorsqu'il la présente à son "père", elle finira par signer pour devenir un agent de la DGSE et sera envoyée dans les bras d'Al Barad.

Ces deux pantins -et d'autres avec eux- seront utilisés de toutes les façons possibles comme arme par chacune des parties qui s'opposent ; à savoir pour l'état français Alex [Gérard Lanvin], un grand chef du service et pour les islamistes Al Barad [Simon Abkarian] qui menace la France par vidéos interposées et se démène beaucoup entre Liban, Syrie, France pour réaliser son funeste projet.

Film qui colle au plus près d'une réalité de tous les jours (même si on ne la voit pas ou ne la ressent pas puisque justement des gens sont là pour nous l'éviter), où l'on découvre que tout le monde bluffe tout le monde en quasi-permanence pour avoir la longueur d'avance qui fera échouer (ou réussir selon le camp...) définitivement l'acte terroriste.

On en ressort scotché par le réalisme et le rythme de l'histoire qui font que ce film n'a rien à envier aux américains...

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NOTATION :

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26/12/2008

.BURN AFTER READING

Affiche-BurnAfterReading.jpg(sorti en salles le 10.12.08)

Un CD sur lequel se trouve une ébauche de mémoires écrites par Ozzie Cox [John Malkovich], statisticien travaillant à la CIA avant d'en être viré ; se retrouve entre les mains de deux ahuris salariés d'un club de sport : Chad [Brad Pitt] et Linda [Frances McDormand].

Ajoutez à cela le fait que la femme [Tilda Swinton] d'Ozzie veut divorcer et couche sans vergogne avec Harry [George Clooney], un agent fédéral qui lui-même découvre la volonté de son épouse de le quitter ; ce qui ne l'empêche pas de coucher avec... Linda qui revient vers lui lorsqu'elle s'inquiète de la disparition de Chad après avoir essayé de monnayer le contenu du CD tout d'abord auprès de son auteur, puis de l'ambassade... russe !

Tout cela est sans queue ni tête et ponctué d'un "fil rouge" constitué par les rapports que le chef d'Ozzie fait à son propre supérieur sur les rencontres des uns et des autres avec leur ancien employé.

On peut soit pleurer en voyant nos stars préférées faire les pitres ou bien considérer que cet humour iconoclaste est digne d'un Monty Python par son côté si profondément délirant ; mais on reste tout de même plus proche du "brûler après avoir lu/vu"...

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NOTATION :

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24/12/2008

.MADAGASCAR 2

Affiche-Madagascar2.jpg(sorti en salles le 03.12.08)

Revoila Alex le lion, Gloria l'hippopotame, Melman la girafe et Marty le zèbre ; que nous avions laissé à Madagascar pour des "vacances" et qui doivent rentrer à New-York à l'aide de l'inénarrable équipage de pingouins aux commandes du vieux zinc rafistolé par les lémuriens du précédent épisode.

Malheureusement, l'avion n'arrive pas à destination et s'écrase... en Afrique où nos quatre lascars découvrent soudain que leurs origines sont là, y compris Alex qui y retrouvent... ses parents.

Un lion maléfique qui voulait déjà prendre la place de Zuba -le père d'Alex- décide de se servir du fils pour éliminer l'un et l'autre et devenir enfin le roi... des animaux.

Alex va un peu tard comprendre que l'Afrique n'est pas New-York et que l'on ne gagne pas des combats en dansant, tandis que Melman va enfin finir par avouer sa flamme à Gloria alors que celle-ci commençait à être courtisée par Moto-Moto, l'hippopotame le plus sexy du lieu ; le tout couronné par la menace d'une nouvelle dévastation d'un environnement naturel par un groupe de touristes New-yorkais "égarés" au cours d'un safari.

Cet épisode est encore plus déjantée que le premier, avec un peu plus d'humour et sans temps morts.

A déguster sans rechigner pour les fêtes de fin d'année pour savoir s'ils vont finalement regagner leur terre d'adoption ou bien rester au pays de leurs "origines".

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NOTATION :

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.HUNGER

Affiche-Hunger.jpg (sorti en salles le 26.11.08)

Une partie de l'histoire des "soldats" de l'IRA dans leur combat face au premier ministre britannique de l'époque, Margaret Thatcher ; depuis leur protestation "ni couverture ni toilette" de quatre ans jusqu'au "changement de tactique" avec le début d'une grève de la faim dont le "meneur" fut Bobby Sands, nom qui fit le tour du monde à son décès et fit enfin réaliser les conditions de détention plus qu'ignominieuses infligées par le gouvernement par l'entremise de son administration.

L'on voit donc sous nos yeux la stupidité du jusqu'au-boutisme ; tant du côté IRA avec des combattants qui se croient prisonniers de guerre et refusent toilette ou couvertures alors qu'ils sont jetés nus dans des géoles infâmes, que du côté d'un gouvernement qui veut faire plier des terroristes sans chercher à comprendre les motivations, l'Irlande du nord étant finalement si loin de Londres...

Au visionnage ; ce film est un vrai coup de poing à la figure ou à l'estomac et vous souffrez avec les protagonistes, dans une interprétation époustouflante alternant longues phases de violences bestiales, hurlements auxquels succèdent de longues périodes de silence qui donne une impression pesante comme si vous étiez vous même incarcéré.

Un film qui, malgré son thème et les séquences, est beau et intelligent ; semblant se jouer de la difficulté de ne pencher pour aucun des deux camps.

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NOTATION :

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22/12/2008

.LE PRIX DE LA LOYAUTÉ

Affiche-LePrixDeLaLoyaute.jpg(sorti en salles le 03.12.08)

Point de départ de l'affaire : une fusillade dans un appartement où l'on retrouve parmi les corps quatre policiers.

Ray [Edward Norton] finit de se laisser convaincre par son père [Jon Voight] de démêler cette sombre histoire.

Face à lui ; Franny qui est son frère travailllant aux stups et dont les défunts étaient les subordonnés, Jimmy [Colin Farrell] qui se trouve être à la fois sous les ordres de Franny et leur beau-frère.

Ni l'un ni l'autre ne seront très satisfaits de voir Ray enquêter méthodiquement ; d'autant que tous réalisent que les morts en "croquaient" grâce à des relations avec les truands et pire, le service n'a pas pour autant perdu tous ses "ripoux".

Une histoire pour le moins banale que l'on rallonge outrageusement en y greffant des morceaux de vie familiale de chacun des flics pour essayer de comprendre l'état d'esprit qui les mène à agir en bien ou mal.

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NOTATION :

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19/12/2008

.MESRINE : L'ENNEMI PUBLIC N° 1

Affiche-MesrineLennemiPublicN1.jpg(sorti en salles le 19.11.08)

Cette seconde partie débute en 1973, lors de sa première arrestation par le commissaire Broussard [Olivier Gourmet] où l'on nous montre leur rencontre et leur relative entente entre "gens de parole".

1978 : son évasion de la prison de la santé avec la complicité d'un certain François Besse [Mathieu Amalric] et le début de leurs errances avec sa nouvelle compagne [Ludivine Sagnier], pendant lesquelles ils rebraquent pour "subsister" ; avant de se poser en militant défenseur de la condition humaine dans les fameux QHS (quartiers de haute sécurité) des prisons avec un nouveau cheval de bataille : en parler le plus possible par presse interposée et faire des coups d'éclat à la façon des "Brigades rouges" italiennes ou de la "bande à Baader" : enlèvement pour rançon et mort de l'otage si les conditions ne sont pas satisfaites.

La dérive de Mesrine [Vincent Cassel] ne convient pas à son comparse Besse qui ne veut pas qu'on abatte le système qui permet de voler le "bien des riches" et reprend sa liberté -qu'il perdra assez vite en Belgique-.

Est-ce cette sorte de "délire gauchiste", lié à cette sensation de se prendre pour Zola écrivant "J'accuse..." et/ou l'éloignement avec Besse qui le feront tomber aussi facilement sous les balles de la police ; porte de Clignancourt à Paris en 1979 ?

C'est ce que semble vouloir montrer ce deuxième volet -basé sur quelles vérités ?- d'où sort vainqueur un commissaire Broussard ramassant simplement les lauriers d'hommes qu'ils ne maîtrisait pas et qui auraient sciemment tiré pour refouler les peurs que leur inspirait l'ennemi public n°1.

Ce film a le mérite d'exister mais est aussi confus (dans son montage et dans l'histoire) que le premier était structuré. Dommage...

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NOTATION :

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17/12/2008

.CAOS CALMO

Affiche-CaosCalmo.jpg(sorti en salles le 10.12.08)

Sur une plage, Pietro et son frère Carlo sauvent de la noyade deux femmes à qui personne ne veut prêter secours.

Rentrés à la maison, ils y trouvent le cadavre de Lara.

Pietro, brutalement devenu veuf, délaisse tout aussi subitement son travail où il ne suivait que très distraitement une fusion compliquée et décide d'accompagner tous les jours sa fille à l'école et de l'y attendre jusqu'à la sortie de classe.

A cette occasion sur la place où il a "élu domicile" ; Pietro va devenir l'acteur principal d'un ballet où sa proche famille, des amis et parents d'élèves, des collègues de travail s'y rendent afin de lui confier leurs propres interrogations.

Confronté à la douleur et à la difficulté qu'il a à l'extérioriser ainsi qu'à l'attitude qu'il doit adopter vis-à-vis de sa fille ; toutes ces confessions vont-elles "le remettre en question" et faire "péter la soupape" après cette période de "chaos calme" qui l'habite ?

Certaines personnes éprouvées -récemment ou pas- par un deuil auront sûrement reconnu l'un des symptômes qui a dû les frapper dans l'une des phases de "l'après disparition" ; d'où un film plutôt subtil, avec un Pietro [Nanni Moretti] vraiment "cassé" qui joue juste dans cette période d'abattement soudain et un entourage composé de tout un tas de personnages plus ou moins attachants.

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15/12/2008

.LE TRANSPORTEUR 3

Affiche-LeTransporteur3.jpg(sorti en salles le 26.11.08)

Une cargaison de déchets toxiques attendant la signature d'un ministre ukrainien pour pouvoir accoster...

En parallèle, notre Franck Martin [Jason Statham], chez qui un ami arrive moribond à bord d'une voiture ; se réveillant avec un bracelet à résonnance magnétique au bras et la légère obligation d'effectuer une mission pour l'homme devant qui il se retrouve : faire une livraison de deux paquets en compagnie d'une très agréable slave.

Mais cette séduisante personne ne serait-elle pas un colis supplémentaire à "transporter" ?

Le tout avec le commissaire Tarconi [François Berléand], toujours aussi désabusé, qui essaie autant que possible de précéder les événements plutôt que de les suivre...

On retrouve ici les habituelles "bastons" chorégraphiées, les courses-poursuites en grosses cylindrées ; l'ensemble relevé d'un zeste d'humour qui permet de faire passer certaines incongruités.

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NOTATION :

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10/12/2008

.MUSÉE HAUT, MUSÉE BAS

Affiche-MuseeHautMuseeBas.jpg (sorti en salles le 19.11.08)

Un musée où se croisent dans un ballet incessant visiteurs -quelques férus d'art et beaucoup d'ahuris- et employés -hystériques ou didactiques- et où fusent les réparties incongrues ou sentencieuses des uns et des autres, ce qui prête -souvent- à rire ; le tout chapeauté par un conservateur [Michel Blanc] confronté à la déliquescence de son établissement où herbe et petites bestioles commencent à prendre possession des lieux.

Pour couronné le tout, un ministre de la culture [André Dussollier] en col Mao (on se demande bien où ils ont pu aller chercher ça...) vient en visite inaugurale d'exposition...

Même si le film est bien ficelé dans ses enchainements ; on regrettera que cela constitue en fait une succession de "sketches" taillés sur mesure pour tout le gratin du cinéma français qui y défile, comme au bon temps de "Palace" du même Jean-Michel Ribes.

A noter l'une des dernières apparitions de Philippe Khorsand, à qui l'oeuvre est d'ailleurs dédiée.

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08/12/2008

.JAMES BOND : QUANTUM OF SOLACE

Affiche-QuantumOfSolace.jpg(sorti en salles le 31.10.08)

Tout commence à Sienne où James Bond [Daniel Craig] essaie de semer ses poursuivants afin d'amener à M. l'homme qu'il traine dans le coffre de sa voiture : M. White, déjà vu dans le précédent opus.

Ce dernier se vantant de faire partie d'une mystérieuse organisation criminelle "Quantum" qui est partout sans que les services secrets n'en connaissent les moindres rouages, est effectivement assez rapidement tiré des griffes du service d'espionnage anglais par un homme dans la place. Pas pour bien longtemps d'ailleurs car M.White est retrouvé liquidé.

James Bond jette alors son dévolu sur un certain Dominic Greene [Mathieu Amalric] en le suivant de près puisque toutes les autres pistes qu'il suit l'obligent à éliminer la source pour se défendre, ce qui fait croire à M. [Judi Dench] que Bond cherche à venger la mort de Vesper (elle aussi vue en train de le trahir dans le précédent épisode...) et la fait rapidement réagir en supprimant toutes les autorisations qui facilitent tant la vie de notre double zéro préféré.

Sa seule aide viendra d'une femme qui veut d'abord le tuer -par erreur...- avant de se ranger à ses côtés : Camille [Olga Kurylenko].

Il en aura besoin puisqu'il doit lutter contre Quantum, Greene et ses sbires, un méchant militaire sud-américain client du précédent qui souhaite redevenir dictateur à la place du dictateur, ses propres collègues du MI-5 lancés à ses trousses par M. et également la CIA qui s'amuse toujours à jouer aux apprentis sorcier en contrecarrant les projets des autres services de renseignements. Bref, un beau méli-mélo.

De plus, tout au long de cette histoire où M.Greene utilise l'écologie comme paravent à ses activités inavouables ; Bond n'est même pas "épaulé" par les gadgets excentriques qu'on avait l'habitude de le voir utiliser (ce qui le rend plus proche d'un vrai agent secret et rend l'histoire plus réelle ??)

A l'inverse ; sans le sel des situations parfois complètement invraisemblables qui émaillaient les précédents films, on pourra trouver l'histoire bien fade malgré quelques rebondissements -auxquels on pouvait malgré tout s'attendre-

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03/12/2008

.VILAINE

Affiche-Vilaine.jpg(sorti en salles le 12.11.08)

Assez corpulente et au visage ingrat, la pauvre Mélanie [Marilou Berry] est de surcroît gentille jusqu'à la bêtise ; elle ne sait pas refuser une demande, d'où qu'elle vienne : aussi bien de son patron qui ajoute sans vergogne à son job de serveuse les fonctions de pompiste/secrétaire/femme de ménage à sa mère hypocondriaque [Chantal Lauby] en passant par sa voisine d'immeuble avec son chien ou bien les petits vieux de la maison de retraite où vit sa grand-mère.

Un rayon de soleil semble vouloir arriver dans sa vie avec un "prince charmant" (pseudo avec lequelle elle "chatte" sur le net) qui lui propose un rendez-vous le jour... de la St Valentin.

Elle se rend vite compte qu'elle va devoir faire quelque chose pour essayer d'être à la hauteur face à la photo d'Apollon que "prince charmant" lui a envoyée.

Après avoir demandé conseils auprès de sa cousine qui doit appeler à la rescousse deux de ses copines pour rendre Mélanie présentable, le jour J arrive et patatras ! Elle apprend inopinément que les trois filles qu'elle prenait pour ses amies sont en fait les instigatrices de la rencontre, aidées en cela par un pote complice qui doit lui poser un lapin au moment fatidique.

Mélanie va donc décider d'arrêter d'être gentille... mais ce n'est pas plus simple que d'arrêter de fumer et elle resterait le paillasson sur qui tout le monde s'essuierait les pieds s'il ne survenait un événement qui la met vraiment en rogne : un bouquet de rose sur son palier le jour même de son rendez-vous galant raté !

Elle va donc se venger consciencieusement de tous ceux qui l'ont fait souffrir en leur faisant à son tour très mal : d'abord son patron, puis la cousine et ses deux amies.

Chose aisée puisque la cousine les a mal choisies : l'une est une gourde finie et l'autre s'est fait piqué sans broncher son fiancé par la cousine qui doit bientôt se marier avec lui tout en couchant sans vergogne avec le mécano du garage-restauroute où travaille Mélanie.

Mélanie est aux anges : la simplicité de trouver l'élément déclencheur qui pourrira l'existence de ceux que l'on se prend à détester l'étonne elle-même, mais jusqu'où peut-on aller sans qu'un boomerang vous "revienne à la figure" tôt ou tard ?

Une fois la machine sur les rails, rien ne l'enraye alors qu'elle découvre que son amoureux qui dépose des roses subreptiscement n'est pas le "prince charmant" de l'internet mais un homme gentil qu'elle connait bien et sur qui ses manigances vont retomber.

Joyeuse comédie sans prétention, pas toujours très finaude, mais dont certaines situations comiques font mouche. Pure détente...

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01/12/2008

.RAPPEL des CRITIQUES du 01 au 30.11.08

Rappel des films que j'ai vus et critiqués durant le mois de novembre 2008 :

.VICKY CRISTINA BARCELONA
.LA LOI ET L'ORDRE
.RIPARO
.TONNERRE SOUS LES TROPIQUES
.COLUCHE : L'HISTOIRE D'UN MEC
.MENSONGES D'ÉTAT
.BOUQUET FINAL
.LA TRÈS TRÈS GRANDE ENTREPRISE
.MES STARS ET MOI
.MESRINE : L'INSTINCT DE MORT
.W.
.THE DUCHESS

.MAX PAYNE

Affiche-MaxPayne.jpg(sorti en salles le 12.11.08)

Max Payne [Mark Wahlberg] est un policier new-yorkais qui travaille aux affaires non résolues (volonté de sa part ou sanction hiérarchique ?) depuis que sa femme et leur bébé ont été sauvagement assassiné à leur domicile à peine dix minutes avant que lui-même ne rentre du boulot.

Depuis ce temps, il poursuit sa quête de l'assassin ; jusqu'au jour où il va aller trop loin : après avoir interrogée une droguée, Natasha [Olga Kurylenko], cette dernière est retrouvée morte dans une ruelle avec une pièce d'identité de Max à ses côtés.

A partir de cet instant, Il va avoir au moins trois personnes sur le dos : la soeur [Mila Kunis] de la morte (qui est également flic), un détective de la police des police et un mystérieux soldat qui semble invincible après avoir avalé le contenu bizarre de fioles produites par un laboratoire où était employée... la femme de Max.

Pourra-t-il compter sur BB [Beau Bridges] ; ami de son père puis son propre co-équipier avant de quitter les forces de l'ordre pour le poste de chef de la sécurité dans... la société à qui appartient le laboratoire cité plus haut ?

Tiré d'un jeu vidéo, cela se ressent malheureusement à la minceur du scénario et par l'action toujours nocturne dans une New-York où il neige sans discontinuer.

Et le pire est pour la fin, car la voix de la femme de Max lui disant "pas encore maintenant" alors qu'il semble vouloir commettre l'irréparable en rejoignant épouse et enfant suggère une suite et rien que cette évocation est... "flippante"...

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NOTATION :

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