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31/01/2009

.RAPPEL DES NOTATIONS DE JANVIER

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.Aucun

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.LARGO WINCH
.CHE (1ÈRE PARTIE) : L'ARGENTIN
.THE SPIRIT

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.AGATHE CLÉRY
.LOUISE MICHEL
.IL DIVO
.TOUT... SAUF EN FAMILLE
.TWO LOVERS
.TWILIGHT - CHAPITRE 1 : FASCINATION
.DE L'AUTRE CÔTÉ DU LIT
.ET APRÈS
.LA GUERRE DES MISS

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.LES ENFANTS DE TIMPELBACH

30/01/2009

.LA GUERRE DES MISS

Affiche-LaGuerreDesMiss.jpg(sorti en salles le 14.01.09)

Voila 22 ans que Super Charmoussey -ville perchée dans les sommets où une neige abondante attire chaque année tout le gratin- et Charmoussey -ville de la vallée où tout le monde ne fait que passer pour aller... à Super Charmoussey- se livrent un duel sans merci dans l'élection d'une miss.

Alors quand le maire de Charmoussey apprend que sa ville va être fusionnée avec Super Charmoussey où sera le pouvoir municipal, il veut à tout prix les humilier et partir en beauté en faisant en sorte que la 23è édition du concours ait pour élue une fille de Charmoussey.

Pour se donner toutes les chances de l'emporter ; il décide de faire venir un coach pour les filles et une conseillère municipale propose aussitôt le nom de Franck Chevrel [Benoît Poevoorde], natif du bourg et brillant acteur monté à Paris.

Sauf que Franck Chevrel fait plus souvent des promotions pour les supermarchés dans des accoutrements ridicules qu'un vrai travail d'acteur (en général, il joue des cadavres ou bien des personnages avec peu de texte... pour la télé) et lorsqu'il a une chance de percer en donnant la réplique à Catherine Deneuve, il l'envoie à l'hopital...

Personne ne sait donc que c'est un looser qui descend du train à Charmoussey pour coacher les candidates et les mener... à la victoire (!?) ; qui renoue douloureusement avec son passé en tombant nez à nez avec Cécile, son amour d'adolescent qu'il a laissé choir un beau matin sans prévenir.

Un film sur les élections de miss (bin voyons !!) où l'on nous parle pêle-mêle de ces gens qui vendraient père et mère pour parvenir à leurs fins, les compromissions et coups tordus entre amis/ennemis, les maires qui donnent leur aval à ces niaiseries sans aucune arrière pensée politique en retour ; en passant par... les scandales de miss qui peuvent parfois être des mister !

En filigrane de tout ça ; une vague fable écolo où Super Charmoussey va bientôt péricliter car le réchauffement climatique joue des tours à l'enneigement qui attire tant les vacanciers skieurs, et Charmoussey va renaître grâce à Franck qui leur a offert le terrain que possèdait ses parents et qui s'avère contenir une nappe phréatique dont l'eau a quelques vertus...

Un millésime qui se laisse regarder, mais on a connu Patrice Leconte plus inspiré...

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28/01/2009

.ET APRÈS

Affiche-EtApres.jpg(sorti en salles le 14.01.09)

Enfant, Nathan veut sauver la petite Claire en courant alerter les parents lorsqu'il est renversé par une voiture.

Sorti d'un coma plutôt long, il est suivi un temps par le Dr Kay [John Malkovitch].

C'est ce même docteur qui va refaire irruption dans sa vie vingt ans plus tard, alors que Nathan [Romain Duris] est devenu avocat et semble n'avoir plus aucun souvenir ni du personnage, ni de son accident.

Qui plus est, il lui tient des propos qui paraissent incohérents et veut absolument le convaincre de ses dires en le faisant assister "en direct" au suicide d'un homme dans le métro.

Sentiments mêlés de peur et d'attirance par le comportement et les paroles de ce médecin lui disant voir un halo annonçant le prochain décès de la personne qui en est entourée vont faire qu'il va être "manipulé" au fur et à mesure que le docteur lui donnera des indices -toujours parcellaires- qui lui font croire qu'il est un mort en sursis.

Lorsqu'il aura rejoint son ex-femme et leur fille pour "profiter de la vie avant son départ" ; il aura la révélation -un peu brutale- et comprendra à la fois pourquoi il est revenu du "néant" étant enfant, ainsi que les raisons du Dr Kay de l'avoir amené par petites touches là où il est à cet instant précis.

Et après ? Nous avons un John Malkovich toujours dans ces rôles un peu énigmatiques où il excelle, et un Romain Duris qui s'essaye -de façon assez convaincante au demeurant- à jouer en anglais.

Pour le reste, il n'y aura ni grande révélation ni scénario de nature à marquer durablement les esprits après avoir vu ce film.

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26/01/2009

.DE L'AUTRE CÔTÉ DU LIT

Affiche-DeLautreCoteDuLit.jpg(sorti en salles le 07.01.09)

Ariane [Sophie Marceau] et Hugo [Danny Boon] semblent vivre le parfait amour, sauf qu'Ariane a de plus en plus de mal à gérer son boulot, les enfants, le ménage, les courses, l'entrepreneur indélicat qui fait traîner les travaux dans leur maison ; et comme son époux semble marié avec son entreprise, ce n'est pas lui qui va l'aider.

Après un temps d'adaptation pour chacun d'eux qui les obligent à avoir des comportements et des réactions pas tout à fait en adéquation avec leur nature ; Ariane se rend compte que ses enfants lui manquent et qu'ils se détachent d'elle. Pire : le grand qui accepte mal ce changement commence à avoir des comportements de "rebellion" en société.

Ariane décide donc de tout arrêter et de revenir à la situation précédente, mais Hugo et les enfants vont-ils l'entendre de cette oreille, les sentiment des uns pour les autres n'ont-ils pas évolués irrémédiablement entretemps ?

Le sujet avait déjà été traité -de manière un peu différente- avec 48 heures par jour ; reste le ton plus axé sur la comédie où Sophie Marceau montre qu'elle peut jouer la corde "humour" aux côtés de Danny Boon , avec une interprétation dans la moyenne de ce que l'on peut en attendre pour passer un moment de détente sans trop s'agiter les neurones...

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23/01/2009

.THE SPIRIT

Affiche-TheSpirit.jpg(sorti en salles le 31.12.08)

Denny Colt était flic avant qu'il ne soit abattu, enterré et surtout avant qu'il ne renaisse et aide la police -avec des moyens que cette dernière ne peut employer- et devienne ainsi un justicier du nom de Spirit ; l'esprit de Central City qu'il protège des truands...

Mais The Spirit [Gabriel Macht], qui sans être immortel encaisse plutôt bien les coups (balles de différents calibres, sabres et autres instruments mortels passent à travers lui en laissant des cicatrices qui se referment assez vite) s'interroge comme tout héros digne de ce nom : "Who am I ?" (puisque tous les super-héros sont généralement américains...).

La réponse viendra peut-être d'Octopus [Samuel L.Jackson] qu'il combat assez régulièrement à la tombée de la nuit et qu'il va bientôt devoir affronter de nouveau -accompagné de ses sbires ainsi que d'une froide et inquiétante blonde [Scarlett Johansson]- car il cherche désespérement à échanger un coffre assez mystérieux contre une amphore au breuvage divin dont s'est emparée Sand Seraf [Eva Mendes] par erreur, puisqu'elle voulait... le coffre.

Au milieu de tout ça, le meurtre d'un officier que les policiers commencent à attribuer à Sand Seraf, et The Spirit qui ne peut y croire -il a été son amoureux lorsqu'il était encore Denny Colt- et va mettre les pieds dans le plat tout en essayant de gérer son amour pour la fille de son ami policier et la jalousie maladive de toutes ces femmes en pamoison devant cet homme mystérieux (raison de son charme irrésistible ?...)

Les personnages, leurs instincts, la ville, les couleurs rendues à l'écran sont d'une noirceur invitant au plus grand sérieux et puis soudain ; les actions et leurs conséquences sont tellement inattendues ou loufoques que l'on rit grâce -à cause- de cet humour si spécifique -et bien rendu ici- que l'on trouvait dans les BD des années 50 (et également dans certains films qualifiés de série Z qui ne se prenaient pas vraiment au sérieux).

Même si l'on reprochera à Samuel Jackson de "forcer la dose" par instants, un film réussi se rapprochant de Sin City... en mieux.

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21/01/2009

.CHE (1ÈRE PARTIE) : L'ARGENTIN

Affiche-Che1rePartieLargentin.jpg(sorti en salles le 07.01.09)

Où l'on suit Ernesto Guevara [Benicio del Toro] de sa rencontre avec Fidel Castro au cours d'un dîner chez des exilés cubains à Mexico, jusqu'à la victoire de la guerilla -dont il a été l'un des principaux artisans- qui les mènent aux portes de La Havane en 1959, alors que le dictateur Batista prend la fuite.

Il est gentil ce médecin révolutionnaire venu d'Argentine, plein de compassion à l'égard des populations cubaines et de ses "troupes", donnant de sa personne pour les soigner au mieux ; il est paternaliste avec ses hommes pour leur apprendre des rudiments d'écriture, car celui qui ne sait ni lire ni écrire se fait manipuler par ses dirigeants...

Le scénario étant en parti basé sur les "mémoires du défunt héros", on ne saurait prétendre à une vérité historique...

Un homme aimé et respecté tant des citoyens que de ses guerilleros au point de le considérer comme cubain, et dont Castro ne semble pas prendre ombrage... Tactique politique ou réels révolutionnaires dont chaque individu fait un tout, comme il se plaisent à le répéter ?

Seul reproche qui peut être fait : le parti pris, en parallèle à la progression de la guerilla, de montrer la visite du "Che" -qui est alors ministre de Castro- en 1964 à New-York pour son intervention à l'ONU, ainsi que les interviews de journalistes l'interrogeant sur les événements qu'il a vécus (et que l'on vient de voir à l'écran) avant l'accession au pouvoir.

Reste un film assez plaisant -grandement porté par Benicio del Toro- et pas du tout rébarbatif ; on attend avec impatience la seconde partie prévue pour la fin janvier pour savoir si le "Che" va "exporter" la révolution dans toute l'Amérique latine comme il souhaitait le faire lorsqu'il a soutenu et adhéré au mouvement du 26 juillet dont Castro est le leader.

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19/01/2009

.TWILIGHT - CHAPITRE 1 : FASCINATION

Affiche-TwilightChapitre1Fascination.jpg(sorti en salles le 07.01.09)

La mère partant suivre son nouveau mari, Bella atterrit chez son père, shérif d'un bled paumé : Folks, où elle n'a plus mis les pieds depuis ses quatre ans et va en conséquence devoir se faire de nouveaux copains dans le lycée qu'elle intègre en plein milieu d'année scolaire.

Placée en cours à côté d'Edward, garçon plutôt froid ; ses absences répétées de cours, la distance qu'il met avec elle et son côté "beau gosse" (bien qu'avec un teint blâfard) font que Bella s'intéresse à lui au point de découvrir -après 50mn tout de même...- que c'est un vampire... "vègétarien" !

Passées les 20mn où ils découvrent tous deux être faits l'un pour l'autre "à la vie, à la mort" et où ils s'émerveillent à la vue des petits oiseaux après que chacun se soit présenté dans les règles de l'art à la famille de l'autre ; restent 45mn à peu près intéressantes où Edward Cullen et sa pseudo famille : le père, la mère, les fils et fille adoptifs et leur amoureu(se)x respectifs vont lutter contre trois méchants vampires "carnassiers" qui ont fait quelques dégâts dans le village et veulent faire -surtout James, !e plus ''affamé''- de Bella leur dîner.

Reste alors 10mn où Bella avoue à Edward qu'elle est mordue de lui et ô combien elle voudrait être mordue par lui afin de vivre éternellement à ses côtés... mais la copine de James est tapie dans l'ombre, prête à se venger ; prélude à un deuxième volet...

Histoire dégoulinant de bons sentiments, soit vous êtes restés très "fleur bleue'' et ça passe ; ou alors tant de mièvrerie vous fera mourir d'hyperglycémie !

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16/01/2009

.TWO LOVERS

Affiche-TwoLovers.jpg(sorti en salles le 19.11.08)

2 amoureux : oui...

Le problème dans cette histoire, c'est qu'ils sont trois : Leonard [Joaquin Phoenix] qui après un suicide raté, finit par rencontrer -pas vraiment fortuitement- la sage Sandra dont les parents veulent fusionner leur affaire de pressing avec celle de ses parents ; tout en éprouvant un coup de foudre pour la blonde et remuante Michelle [Gwyneth Paltrow], voisine d'immeuble qu'il croise sur le palier avant de se mettre à l'espionner depuis la fenêtre de sa chambre qui donne sur l'appartement de la belle.

Leonard va donc butiner pendant tout le film de l'une à l'autre, sans parvenir à se décider entre Michelle, qui en fait son confident et va jusqu'à lui avouer qu'elle a une relation suivie avec un avocat marié qui est aussi son patron ; et Sandra indépendante qui se laisse le temps de trouver le prétendant qui fera sa vie avec elle.

Son indécision et la tournure des événements vont-ils le mener à choisir entre les deux femmes ou bien à fuir en retentant de  se suicider à la veille du  Nouvel An ?

Le dilemme pour ce pauvre Leonard nous le rend émouvant, dans cette histoire pas du tout mièvre qui change du répertoire de La nuit nous attend...

Reste malgré tout que Joaquin Phoenix n'est pas toujours totalement crédible dans ce rôle.

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14/01/2009

.TOUT... SAUF EN FAMILLE

Affiche-ToutSaufEnFamille.jpg(sorti en salles le 31.12.08)

Brad [Vince Vaughn] et Kate [Reese Whiterspoon] se connaissent depuis trois ans et souhaitent vivre sans contraintes : ni mariage, ni enfants ; suite aux exemples désastreux de leurs parents, divorcés et ayant laissé des "traces" dans la mémoire de nos deux tourtereaux.

Alors qu'ils décident d'aller aux Fidji pour passer les fêtes de Noël au soleil ; du brouillard colle au sol les avions, les empêchant de partir et les mettant en vedette devant les caméras d'une télévision qui fait un reportage sur les intempéries ayant obligé à annuler des vols.

La mère de Kate et le père de Brad [Robert Duvall] les ayant "vus dans le poste" les appellent illico sur leurs portables et les voilà plus ou moins contraints de passer Noël dans pas moins de quatre maisons en une journée : les parents respectifs de chacun.

Ceci sera l'occasion pour eux de faire la connaissance des parents de l'autre, ainsi que de toute la famille (recomposée ou pas) ; mais aussi d'avoir à faire face à de petits événements ou secrets dévoilés qui vont commencer à mettre à l'épreuve leur amour : sont-ils réellement faits l'un pour l'autre et doivent-ils résister, ou bien doivent-ils rapidement tout arrêter pour éviter de sombrer comme leurs géniteurs ?

L'idée première d'aller voir cette comédie ne rassure pas, et puis l'on se laisse finalement aller dans une histoire qui n'est pas si loufoque que ça -même si certaines scènes "humoristiques" peuvent être à la limite de la lourdeur- et fait passer un bon moment pour les fêtes de fin d'année.

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12/01/2009

.IL DIVO

Affiche-IlDivo.jpg(sorti en salles le 31.12.08)

Giulio Andreotti est un homme qui a traversé et façonné la politique italienne, lui permettant d'être vingt-cinq fois ministres et sept fois Président du Conseil (l'équivalent de notre Premier Ministre).

Le film commence au moment où, élu pour la septième fois, il rempile avec plus ou moins la même équipe de ministres de son parti, la démocratie chrétienne.

Cet homme qui ne paie pas de mine, admiré ou haï tel un dieu tant par les gens de son camp que par ses adversaires ; aura toujours fait de la politique en douceur et "savoir vivre" tel un gentilhomme (si l'on excepte ses "archives" dont il parle à certains pour les "ramener à la raison").

Nommé sénateur à vie par le Président Francesco Cossiga, il rêvera de cette présidence à la chute de son gouvernement.

Mais l'ère Andreotti, c'est aussi celle d'une certaine "prospérité" de la mafia et des brigades rouges liée à de nombreux assassinats d'hommes politiques, journalistes, banquiers, d'Aldo Moro ou du général Dalla Chiesa ; qui semblent étrangement propices à lui laisser les coudées franches, même si aucune preuve réelle ne semble exister sur une collusion avec la mafia ou des ordres en ce sens émanant directement de sa personne.

Largement balayé dans les votes par Oscar Luigi Scalfaro qui devient Chef de l'Etat ; Andreotti va bientôt devoir s'occuper de retarder le moment de la levée de son immunité, puis s'occuper de sa défense lorsqu'il sera redevenu un justiciable comme un autre ; des repentis de la mafia le mettant directement en cause dans plusieurs rencontres secrètes avec Toto Riina (le parrain...) avant certaines... exécutions.

On sait que la politique italienne est compliquée, raison pour laquelle se film est lui aussi assez confus en voulant parler du personnage et en le recadrant dans les événements de l'époque ; reste néanmoins une prestation assez incroyable de Toni Servillo qui semble vraiment être Andreotti.

Quant au vrai Andreotti, lavé de toute accusation après quelques procès marathon ; il fête ce 14 janvier ses 90 printemps et il est toujours sénateur à vie... merci pour lui...

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09/01/2009

.LOUISE MICHEL

Affiche-LouiseMichel.jpg(sorti en salles le 24.12.08)

Louise Michel : ce n'est pas la biographie filmée de la célèbre anarchiste du début du XXè siècle ; mais plutôt l'histoire de deux paumés : Louise [Yolande Moreau], une travailleuse en usine qui se retrouve au chômage du jour au lendemain lorsque !e patron déménage toutes les machines nuitamment et Michel [Bouli Lanners], qui se prend pour un expert en sécurité pouvant aussi "jouer" au détective.

Louise ayant émis l'idée -entre collègues d'infortunes- de tuer le patron qui les a laissées "en carafe", décrète que ce sera Michel -qu'elle croise par pur hasard- qui effectuera la "basse œuvre" même si ce dernier n'a jamais tenu d'arme de sa vie,et donc encore moins tué quelqu'un...

On va donc suivre nos deux larrons -qui ne sont pas tout à fait ce que l'on croit qu'ils sont- de Picardie à Jersey en passant par Bruxelles au fur et à mesure de !eur escapade meurtrlère "obligée" (puisqu'ils découvrent à cette occasion les "joies" de la mondialisation où l'usine a été rachetée par des belges appartenant eux-mêmes à une holding dans un paradis fiscal anglo-normand...).

Un film totalement décalé [l'ouverture avec la crémation d'un patron au son de l'Internationale est déjà tout un poème...] assez "grinçant" sur le capitalisme à tout crin et son cortège "d'hommes d'affaires" qui jouent des "coups de poker" où les cartes sont les vies de sociétés... et de salariés ; le tout entrecoupé de l'histoire des deux "héros" qui luttent avec ce qu'ils sont, ce qu'ils ont été, ce qu'ils risquent de devenir... (et l'on ne parle pas de la fin...)

Yolande Moreau est toujours aussi géniale et Bouli Lanners plutôt étonnant.

Recommandé (?!) en cette période de crise.

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07/01/2009

.LES ENFANTS DE TIMPELBACH

Affiche-LesEnfantsDeTimpelbach.jpg(sorti en salles le 17.12.08)

Timpelbach serait une petite ville agréable sans les enfants inconscients et inconséquents qui en "pourrissent" le charme jour après jour.

C'est également l'avis de leur parents qui décident à l'unanimité de quitter la ville en laissant leur progéniture face à leurs responsabilités.

Grave erreur ! D'abord parce que les adultes trouvent le moyen de se perdre en franchissant la frontière et se retrouvent vite dans les géôles du pays voisin ; et laisser une majorité d'ados et pré-ados livrés à eux-mêmes est d'une irresponsabilité pire que celle censée être "corrigée".

Quelques adolescents plus matures vont tenter d'organiser au mieux une situation qui -comme les grands- va vite déraper en guerre entre ceux qui veulent pour chef "Thomas le Boucher" et ceux qui s'y opposent.

L'idée de base -tirée d'un livre- est bonne mais quand on voit le résultat, on déchante ; avec des enfants mal ou pas dirigés, disant leur texte tout en mâchant de la guimauve, donnant une méchante impression de doublage ou de mauvaise post-synchro comme dans les vieux films italiens...

Quant à Carole Bouquet et Gérard Depardieu, le motif de leur présence là-dedans laisse perplexe...

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05/01/2009

.LARGO WINCH

Affiche-LargoWinch.jpg(sorti en salles le 17.12.08)

Nerio Winch meurt, précipité dans les eaux du port de Hong-Kong par deux plongeurs tandis que quasi-simultanément celui qui est son fils adoptif est victime d'une femme fatale au Brésil, où cette dernière se jette dans ses bras pour le remercier de l'avoir sauvée afin de mieux "l'endormir" et le faire plonger dans les prisons du pays pour détention de drogue.

Pendant ce temps à Hong-Kong, où se trouve le siège social du Groupe W ; on spécule beaucoup dans les milieux boursiers ainsi qu'au conseil d'administration où Ferguson [Kristin Scott-Thomas] décide d'assurer l'intérim tandis qu'un certain Kolski -marchand d'armes de son état- se découvre investisseur avisé et rafle toutes les actions sur le marché avant d'envisager une OPA sur le groupe W.

Coups tordus des uns et des autres pour assurer la main-mise sur la direction du groupe, libération de Largo [Tomer Sisley] qui ne trouve rien de mieux que de replonger dans un guet-apens malgré l'aide constante de Freddy [Gilbert Melki], un homme sûr de feu son père ; raison pour laquelle il est l'une des seules personnes à tout connaître de Largo qu'il a connu enfant.

Le film se termine -bien évidemment- avec un Largo triomphant des difficultés et des traîtres en asseyant enfin sa place de successeur à la tête de la multinationale.

Ceux qui ont lu les bandes dessinées y trouveront leur compte, ce film ayant été "couvé" par son auteur.

Lecteur ou pas, tout le monde sera stupéfait de la réussite de ce film qui nous envoie de Hong-Kong à New-York et la Croatie, avec des poursuites en voitures et autre chasse à l'homme en hélicoptère (et plus encore du jeu de Tomer Sisley qui y gagne une crédibilité qu'il n'a(urait) jamais eue avec ses "stand-up"...

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02/01/2009

.AGATHE CLÉRY

Affiche-AgatheClery.jpg(sorti en salles le 03.12.08)

Agathe [Valérie Lemercier] est un peu plus que xénophobe, ce qui ne l'empêche pas d'avoir quelques talents qui la hissent au poste de directrice du marketing de la société de cosmétologie qui l'emploie.

Tout irait donc dans le meilleur des mondes possibles pour elle si une maladie ne venait subitement lui titiller les pigments de la peau, au point d'en devenir du plus beau noir ébène.

Difficulté à promouvoir des produits pour peau blanche lorsque l'on est... black !! d'où limogeage brutal et soudain de la part de son employeur [Jean Rochefort].

Agathe va découvrir à cette occasion les difficultés à garder ses amis, son logement et surtout ; à obtenir un emploi à compétences égales avec une blanche. Jusqu'au jour où on l'embauche, mais elle découvre que cette "jeune pousse" informatique embauche de tout... sauf des blancs.

Ses préjugés racistes vont-ils enfin disparaitre -d'autant qu'elle tombe amoureuse de Quentin [Anthony Kavanagh] le patron, qui est...black- ou bien être entretenus, ou encore revenir avec sa "guérison" inexpliquée qui la fait (re)blanchir ?

Ce film ne contient pas suffisamment de chorégraphies chantées pour avoir un label "comédie musicale", ce qui est un bon point.

Il est seulement dommage que les mêmes clichés sur les blacks et les blancs soient encore ressassés, même si c'est ici pour les tourner en dérision -et qu'ils sont toujours d'actualité-

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01/01/2009

.RAPPEL des CRITIQUES du 01 au 31.12.08

Rappel des films que j'ai vus et critiqués durant le mois de décembre 2008 :

.MAX PAYNE
.VILAINE
.JAMES BOND : QUANTUM OF SOLACE
.MUSÉE HAUT, MUSÉE BAS
.LE TRANSPORTEUR 3
.CAOS CALMO
.MESRINE : L'ENNEMI PUBLIC N° 1
.LE PRIX DE LA LOYAUTÉ
.HUNGER
.MADAGASCAR 2
.BURN AFTER READING
.SECRET DÉFENSE
.LE JOUR OÙ LA TERRE S'ARRÊTA

BONNE ANNÉE !!

Très bonne année 2009 de cinéma ; avec plein de films distrayants, émouvants, qui font rêver...

Bref, meilleurs voeux de magie du 7è art pour ce nouveau millésime (tout au moins pouvons-nous nous le souhaiter !!...)

= CineCritique =

 
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