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31/03/2009

.RAPPEL DES NOTATIONS DE MARS

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.GRAN TORINO

 

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.VOLT, STAR MALGRÉ LUI
.MISS PETTIGREW
.MARLEY ET MOI
.CE QUE PENSENT LES HOMMES
.HARVEY MILK
.LA VAGUE

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.PUSH
.LE CODE A CHANGÉ
.LAST CHANCE FOR LOVE
.LE PREMIER CERCLE
.LE DÉJEUNER DU 15 AOÛT
.L'ENQUÊTE (THE INTERNATIONAL)

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.aucun film

30/03/2009

.LA VAGUE

Affiche-LaVague.jpg(sorti en salles le 04.03.09)


Comme chaque année, le proviseur d'un lycée décide de faire une semaine thématique consacrée cette fois à l'anarchie et... à l'autocratie ; deux sujets dont elle confie les rênes respectivement à un professeur très "rigide" et "droit dans ses bottes" et l'autre à Rainer, un prof de sport plutôt tendance libertaire : mais il faut bien un peu de stimulation dans l'enseignement, n'est-ce pas ?...

Le cours fait très rapidement "sensation" tant par son sujet que par le charisme de Rainer, avec dès le départ quelques vifs échanges entre élèves partisans de tenter l'expérience et ceux qui craignent très rapidement que cela ne dégénère.

L'on suit alors -avec quelques frissons et un malaise grandissant- ces adolescents qui se prennent au jeu, dont certains commencent à devenir intolérants, conservent ces nouveaux comportements après les cours, bannissent leurs camarades qui avancent une protestation, vont s'inventer un nom -La vague- accompagné d'un emblème et d'un uniforme et vont souhaiter "poursuivre le mouvement" au-delà de la semaine.

Les dérapages vont donc pouvoir commencer sans que Rainer se rende compte de la machine qu'il vient de mettre sur les rails.

Il essaiera d'arrêter tout avec l'aide d'un de ses élèves en raisonnant toute l'assemblée réunie, mais c'est un drame qui "dégrisera" tout ce petit monde et -on l'espère- les fera réfléchir sur leur folie passagère.

Qui d'autre que des allemands auraient pu faire ce film sans concession ? Peu de prétendants, assurément.

On s'en prend pelein les mirettes, et on respire mieux à la fin mais l'on n'est pas tranquillisé pour autant car le constat est sans appel : on n'apprend rien du passé et une dictature pourrait très bien renaître demain si l'on n'est pas extrêmement vigilant sur certaines intolérances persistantes...

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NOTATION :

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27/03/2009

.HARVEY MILK

Affiche-HarveyMilk.jpg(sorti en salles le 04.03.09)

Harvey Milk [Sean Penn] est un homosexuel à San Francisco dans les années 70' où l'on est encore bien loin de la permissivité qui existe aujourd'hui : agressions musclées dans la rue, saccage de boutiques est alors leur lot quotidien.

Il pense qu'une élection comme conseiller à la mairie pourrait faire bouger et changer les opinions de l'intérieur et en douceur.

On suit donc son combat pour la défense des homosexuels durant huit ans (il ne réussira son élection qu'à la quatrième tentative) ; à une époque où la ligne pure et dure, alliée à des bigots  tente par tous les moyens de réduire leurs droits civiques, allant même jusqu'à suggérer que ceux qui travaillent dans des "domaines sensibles" comme l'éducation en soient bannis.

Mais ça ne bouge pas qu'à San Francisco, ou dans l'état ; mais dans tout le pays où l'hystérie anti-homos est à son comble. Sa lutte va donc devoir s'intensifier, toujours avec San Francisco comme modèle de liberté et l'aide du maire, au prix d'une vie sentimentale chahutée.

Il sera abattu -tout comme le maire qui était son soutien- au lendemain de la victoire qui a vu le rejet de la restriction de leurs droits ; par un autre conseiller démissionnaire, Danny White [Josh Brolin].

Tout comme dans Les fous du roi (où élu, il meure également assassiné), Sean Penn joue très bien le rôle de cette figure emblématique du mouvement gay qui a fait avancer largement les intérêts de cette communauté.
Josh Brolin en homme qui cherche l'appui d'Harvey Milk pour certains votes, hésite à lui donner le sien, s'estime trahi au point d'abattre les deux personnes qu'il estime responsable de sa déconfiture est également excellent.
Pour le reste, on pourra regretter le recours à pas mal d'images d'archive tv ; mais elles s'insèrent correctement dans l'histoire pour en aider la compréhension.

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NOTATION :

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25/03/2009

.L'ENQUÊTE (THE INTERNATIONAL)

Affiche-Lenquete.jpg(sorti en salles le 11.03.09)

L'IBBC (International Bank of Business and Credit) est une banque luxembourgeoise dont l'activité principale -beaucoup moins risquée que les subprimes- est le blanchiment d'argent.

L'agent Salinger [Clive Owen], lorsqu'il était à Scotland Yard, en était persuadé et courait sans relâche après des preuves -et surtout des témoins en mesure de lui en apporter-

Aujourd'hui qu'il est à Interpol, il continue à chercher des preuves avec l'aide de Withman [Naomi Watts], une procureure de New-York ; mais ils ont fort à faire avec un ennemi qui a toujours une longueur d'avance sur eux et n'hésite pas à éliminer ceux qui approchent trop près du but ou qui pourrait être un maillon faible de la chaîne permettant de remonter jusqu'à elle.

Un film un peu long, qui prend du temps à démarrer véritablement ; dont la séquence finale démontre bien qu'il ne peut y avoir justice sur ce genre de sujet, les intérêts conjoints des mafias et des gouvernements pérennisant ce genre de dérive (l'explication de la banque vendant des armes pour créer un conflit qui produira de la dette sur laquelle elle se rémunèrera est d'un cynisme merveilleux...)

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NOTATION :

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23/03/2009

.LE DÉJEUNER DU 15 AOÛT

Affiche-LeDejeunerDuQuinzeAout.jpg(sorti en salles le 11.03.09)

Gianni, la cinquantaine, vit dans un grand appartement de Rome avec sa mère à l'âge... avancé.

Et voila que la veille du 15 août, le représentant du syndic vient frapper à la porte pour l'avertir que s'il ne parvient pas à régler une partie des sommes faramineuses qu'il doit depuis trois ans à la copropriété, cette dernière envisage désormais d'engager un avocat.

Et soudain, vient l'arrangement "à l'italienne" de la part de son visiteur : je ne peux pas partir rejoindre femme et enfants pour le quinze août à cause de ma mère, pourrait-elle venir chez toi quelques jours, et je paierai pour toi une partie de tes dettes ?

Gianni se voit un peu contraint d'accepter et voilà qu'arrive en plus de la mère... la tante !

Et ça ne s'arrête pas là puisque se sentant soudain mal, il fait venir un ami docteur qui en échange de la consultation à domicile lui fait la même "demande".

Gianni va donc vivre un week-end assez extraordinaire, à devoir s'occuper de trois -plus ou moins- charmantes vieilles dames et gérer les éventuels conflits entre elles et sa propre mère qui ne vit pas trop bien cette obligation.

Et voila qu'il se prend d'affection pour ses femmes  seules (leurs enfants n'ayant que peu de temps à leur consacrer) qui copinent très vite -y compris avec sa propre mère- et vont passer un déjeuner de 15 août qui les fera "revivre" et, tout comme des gamines, ne voudront plus se quitter et chercheront à retarder le moment de la séparation.

La fraicheur enfin retrouvé d'un comédie à l'italienne. Il est juste dommage que le film se termine si abruptement.

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NOTATION :

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20/03/2009

.CE QUE PENSENT LES HOMMES

Affiche-CeQuePensentLesHommes.jpg(sorti en salles le 11.02.09)

Ce film est à la fois très "fouillis" par le nombre de personnages qui se croisent à l'écran, et très structuré en pseudo chapitres commençant par de tout aussi pseudo témoignages de femme sur le thème du "s'il ne te rappelle pas...", "s'il ne couche pas avec toi...". Hé bien ma pauvre fille, il n'est pas difficile à comprendre que le gars auquel tu t'intéresses est loin d'éprouver le même intérêt pour toi.

Partant de ce postulat ; on a donc pêle-mêle la femme qui attend sagement l'occasion et finit par croire l'avoir trouvée, celle qui a imposé le mariage et continue d'imposer ses points de vue, celle qui est parfaitement heureuse en ménage mais voudrait plus : le mariage !, la prof de gym qui passe d'un homme à l'autre jusqu'à ce qu'elle trouve le bon, celle qui cherche désespérément à se caser auprès de "prétendants" auxquels elle s'accroche comme une bouée sans savoir discerner s'ils veulent "entamer une relation" ou.. rapidement larguer un boulet.

En parallèle, il y aura l'homme aimant qui ne comprend pas ce que le mariage pourra apporter/changer dans leur relation, celui que la situation poussera à aller voir ailleurs après quelques hésitations, celui qui aimerait bien être plus que l'amant de dépannage, le cynique qui passe d'une femme à l'autre et les "jette" lorsqu'elles ne l'amusent plus...

Bref ; rien qu'avec le titre (pas très justement traduit d'ailleurs), on est prévenu que l'homme n'a pas vraiment le beau rôle dans ce film où tout le monde s'agite, cogite, parle. Au final, certaines et certains auront loupé le coche tandis que les autres se seront remis en selle....

Des situations et des répliques -tant masculines que féminines- font mouche et rend ce film tout sauf ennuyeux, on en oublie la profusion de personnages qui sont tous très bien interprétés notamment par des Jennifer Aniston et Connelly, Drew Barrymore, Scarlet Johansson en grande forme.

Ha, faire converger deux visions parfois très éloignées de l'amour... pas simple (étonnant, non ?)

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NOTATION :

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18/03/2009

.GRAN TORINO

Affiche-GranTorino.jpg(sorti en salles le 25.02.09)

Walt Kowalski [Clint Eastwood] est un vétéran de la guerre de Corée et il n'aime pas les asiatiques, ni les jeunes qu'il considère dégénérés, encore moins les noirs, pas vraiment les religions, sa famille le fait vomir ; bref, il n'y a pas grand monde qui trouve grâce à ses yeux.

Pour couronner le tout, il est le seul "blanc" restant vivre dans son quartier, les plus proches voisins étant... des asiatiques dont il découvre inopinément que celui qui a tenté de lui dérober sa superbe Ford "Gran Torino" modèle 1972 est leur fils Thao.

Mais lorsque Thao est agressé par des "congénères" et que sa soeur Sue est mollestée par des "blacks", Walt va se trouver là par hasard et les sortir chacun du guêpier ; ce qui va le transformer en héros par tous les asiatiques du quartier qui lui apportent maintes offrandes qu'il refuse et surtout en homme à abattre pour les voyous qui ne veulent pas en rester là.

Walt va alors apprendre à aller vers les "étrangers", va se prendre d'amitié pour tous ces gens aux coutumes bizarres et presque devenir un modèle pour Thao qu'il prend sous son aile ; découvrant ainsi que de parfaits inconnus peuvent être cent fois plus intéressants à fréquenter que sa propre famille (quelle nouvelle, vraiment !...)

Lorsque la bande va répliquer en arrosant la maison de ses voisins à la mitrailleuse et violenter atrocement la grande soeur Sue ; Walt va se pencher sur la question et trouver la solution radicale, tout en essayant de protéger le jeune Thao d'un début "d'extériorisation" d'une violence qu'il contient désormais à grand peine.

L'acte de bravoure insensé de Walt lui vaudra-t-il la rédemption ?

Clint Eastwood est toujours aussi majestueux dans cette oeuvre au scénario d'une intelligence qu'on ne trouve qu'avec parcimonie dans tant d'autres films ; ce qui rend la chose à la fois si bouleversante, dérangeante, amenant à s'interroger.

De la belle ouvrage, on espère que M. Eastwood n'arrêtera pas de sitôt d'être derrière et devant la caméra !

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NOTATION :

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16/03/2009

.MARLEY ET MOI

Affiche-MarleyEtMoi.jpg(sorti en salles le 04.03.09)

Jen [Jennifer Aniston] et John [Owen Wilson], jeunes journalistes, viennent de se marier selon un "calendrier planifié" par madame.

La prochaine étape semble donc être -plutôt naturellement d'ailleurs- d'avoir des enfants, ce qui panique un peu John.

Un très bon ami à qui il en parle lui recommande d'offrir un chien à son épouse, afin que son intérêt soit temporairement focalisé sur l'impératif de s'occuper de la "bestiole".

D'autant que le labrador -qu'il finisse par acheter et appeler... Marley- est une terreur sur laquelle ils n'auront jamais le dessus ; finissant -à un moment critique pour leur couple- par vouloir s'en débarrasser avant qu'il ne les fasse se révéler à eux-mêmes durant leurs doutes, leurs engueulades, leurs joies lorsque la famille parvient enfin à s'agrandir d'abord avec un, puis deux et trois enfants.

En voyant Jennifer Aniston sortie de sa naphtaline depuis Friends et Owen Wilson descendu du Darjeeling Limited, on s'inquiète tout d'abord.
Et puis on découvre un film à l'humour fin où l'histoire gravite forcément autour du chien, démontrant comment le "meilleur ami de l'homme" prend toute sa place comme 'membre de la famille" et peut influer positivement sur des comportements ou encore sur des décisions à prendre face à certains événements professionnels ou familiaux.

Et lorsque l'animal auquel vous vous êtes attaché durant toute ces années disparait... la perte de cet "être cher" est difficile à surmonter.

Film hautement recommandable ; attention toutefois aux trente dernières minutes : les sujets émotifs ou ayant vécu la séparation inéluctable chez le vétérinaire devront serrer les dents et préparer des mouchoirs, ou éviter cette oeuvre.

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NOTATION :

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13/03/2009

.LE PREMIER CERCLE

Affiche-LePremierCercle.jpg(sorti en salles le 04.03.09)

Le clan Malakian prospère dans le sud de la France avec des activités toutes aussi illicites les unes que les autres, certaines nécessitant parfois d'aller jusqu'à tuer des gens.

Son chef, Milo [Jean Reno] s'appuie sur le "premier cercle" composé de membres de sa famille, dont son second fils Anton [Gaspard Ulliel].

Anton n'aime pas trop les "mauvais coups" qu'il est amené à faire et voudrait bien finir par se ranger des voitures, d'autant qu'il semble épris d'Elodie [Vahina Giocante], jeune infirmière qui vient soigner la grand-mère du clan.

Le problème est que le premier cercle, s'il est censé être une excellente protection contre les agressions des adversaires ou de la police, peut aussi finir par s'avérer un talon d'Achille.

Un policier qui a déjà affronté Milo lorsque le clan était en région parisienne -et au cours duquel est survenue la mort du fils ainé Malakian- va essayer de créer une fissure dans le "premier cercle" en approchant Elodie.

Un cambriolage dans une splendide villa pendant lequel Milo est amené à tuer une personne sous les yeux d'Anton et un gros coup visant à s'emparer de l'argent des casinos tout de suite après son embarquement dans un avion de ligne vont peut-être tout faire basculer et donner leur chance aux forces de l'ordre.

Jean Reno en patriarche arménien du crime, ça passe à peu près.
Gaspard Ulliel en fils qui ne veut pas trahir son père mais n'ose pas non plus lui dire qu'il aspire à autre chose qu'être criminel professionnel, est un peu moins crédible.
Quant à Vahina Giocante qui est décrétée maillon faible sans le savoir, son rôle de femme vivant "d'amour et d'eau fraîche" sans se poser de question -et sans se savoir condamnée- est de fait très restreint, ce qui est dommage.

Au final, un film qui a du mal à trouver un rythme de croisière ; sauf dans la dernière partie qui contient un peu plus d'action.

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NOTATION :

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11/03/2009

.LAST CHANCE FOR LOVE

Affiche-LastChanceForLove.jpg(sorti en salles le 04.03.09)

Kate [Emma Thompson] est une jolie quinquagénaire qui travaille en tant qu'enquêtrice statistiques à l'aéroport d'Heathrow, se débat avec une vieille mère envahissante et perd pied dès qu'un soupçon de début de relation pourrait s'engager avec un homme : elle est donc quasiment invisible et fait souvent tapisserie lors de rendez-vous où ses amies s'amusent.

Harvey [Dustin Hoffman] est un musicien vieillissant qui gagne sa vie en faisant des jingles publicitaires, doit "lutter" pour que sa place ne soit pas donnée à un jeune plus créatif et réactif ; et lorsqu'il arrive à Londres pour assister au mariage de sa fille, son ex-femme le traite comme un moins que rien tandis que sa fille lui annonce que ce n'est pas à son bras mais à celui de son beau-père qu'elle ira dire "oui" et qu'on le prévient par téléphone qu'il est viré.

Le destin de ses deux là est forcément de se croiser et l'on va suivre ses deux âmes esseulées qui ne veulent plus l'être et vont devoir franchir des étapes (pour vivre ensemble ?) tant qu'il est temps plutôt que de gâcher une seconde (dernière ?) chance.

Un moment plutôt émouvant lorsqu'Harvey, poussé par Kate, se retrouve à la soirée d'après-mariage et trouve les mots -qu'il n'a jamais su dire auparavant- tant à l'adresse de sa fille que de son ex ou de l'ancien "rival amoureux".

Ce film "romantique" qui parvient à éviter le "pathos" avec quelques touches d'humour bien distillées est surtout porté par ses deux très bons interprètes, sans qui l'histoire perdrait beaucoup de l'intérêt qu'on peut trouver à un scénario somme toute assez minimaliste.

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NOTATION :

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09/03/2009

.LE CODE A CHANGÉ

Affiche-LeCodeAChange.jpg(sorti en salles le 18.02.09)

Tout commence un 21 juin, où Piotr [Danny Boon] et son épouse ML [Karine Viard] invite à diner des amis : l'on suit alors jusqu'au 21 juin de l'année suivante les pérégrinations amoureuses (y compris extra-conjugales) de tous ces invités entre eux.

Jean-Louis ne peut se résoudre à rompre avec ML l'avocate qui souhaite se rabibocher avec son mari qui court après Sarah [Emmanuelle Seigner] qu'il a retrouvé au repas alors que cette dernière sort d'une énième dispute avec son mari avocat Lucas [Christopher Thompson].

Au milieu de ces chassés-croisés, Mélanie [Marina Foïs] la gynécologue et son oncologue de mari Alain [Patrick Bruel], ainsi que la prof de danse espagnole de ML et sa soeur Juliette [Marina Hands] qui est là avec son mari Erwann [Patrick Chesnais] et essaie d'échapper à la présence impromptue de leur père [Pierre Arditi].

Faux-semblants et mensonges tant en amour, qu'en société ; ce film a quelques très courts moments de joie (Marina Fois, Pierre Arditi) (quelques réparties font mouche) et beaucoup de longueurs avec beaucoup trop de personnages pour qu'ils puissent être suffisamment "développés". Dommage... comme dans chacun des films de Mme Thompson...

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06/03/2009

.MISS PETTIGREW

Affiche-MissPettigrew.jpg(sorti en salles le 25.02.09)

Miss Pettigrew [Frances Mc Dormand] est une gouvernante dont on ne sait si elle est réellement incompétente, si son éducation -un père pasteur- l'empêche de s'adapter au changement de comportement des gens (déjà en cet avant-guerre) ou tout simplement si ses employeurs trouvent n'importe quel prétexte pour s'en débarrasser, les temps devenant durs.

C'est à l'occasion d'une nouvelle mise à la porte qu'elle manque toucher le fond (dormir sur un banc de la gare, manger des restes laissés par terre, aller à la soupe populaire...) lorsque la chance va peut-être l'aider : venue chercher un nouveau poste auprès d'un organisme de placement et rembarrée sans ménagement ; lorsqu'elle entend qu'une cliente cherche une nouvelle employée, elle décide de subtiliser la carte de visite laissée sur un dossier et de s'y présenter.

Arrivée chez Delysia Lafosse [Amy Adams], elle tombe sur une gentille délurée qui se prend pour une future star et compte bien y arriver avec l'aide de trois "amoureux" : Nick grâce à qui elle a le superbe appartement où elle accueille Miss Pettigrew, Philip grâce à qui elle espère bien décrocher le premier rôle d'une pièce de théâtre et Michael à qui elle ne semble pas retourner l'amour qu'il lui porte.

Miss Pettigrew va donc se retrouver -malgré elle- propulsée secrétaire particulière en charge de gérer la vie tumultueuse de Mlle Lafosse et l'aider à faire les bons choix pour sa vie tant amoureuse que professionnelle ; tout en se préoccupant d'Edythe (amie intéressée de Delysia) qui lui fait un méchant chantage.

Alors que la seconde guerre mondiale approche à grands pas, on s'enfonce dans les faux-semblants du "tout va bien" pratiqué par une certaine classe (pas l'ouvrière !) de londoniens et l'on plonge plus profondément dans les amusements en tous genres ; avec une Delysia primesautière qui veut réussir et -ingénue- ne s'imagine pas faire du mal en se servant des gens, et une Miss Pettigrew gênée de tout ce luxe et totalement lucide sur sa condition de "petite extraction qui sait garder sa place et sa dignité dans l'adversité".

C'est ce contraste qui fait que le film fonctionne, alternant tristesse contenue et rires de bonheur ; avec une Frances Mc Dormand qui interprète admirablement son personnage de femme un peu dépassée et qui encaisse sans broncher : un petit régal.

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NOTATION :

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04/03/2009

.VOLT, STAR MALGRÉ LUI

Affiche-VoltStarMalgreLui.jpg(sorti en salles le 04.02.09)

Volt est un chien star -de série télé- malgré lui.

L'usage de super-pouvoirs (en réalité de superbes effets spéciaux...) pour protéger sa petite maîtresse vont lui faire croire dur comme fer, lorsqu'il va par mégarde sortir des studios de productions et débarquer... à New-York,  qu'il va pouvoir s'en servir afin d'affronter le monde étranger et hostile autour de lui.

Croyant sa maitresse en danger (elle est enlevée dans le dernier épisode...), il va tenter de la retrouver par tous les moyens avec l'aide d'un chat (Mitaine) qu'il va d'abord devoir menacer avant qu'ils ne deviennent amis.

Leur pérégrinations vers la côte ouest leur feront croiser Rhino, un hamster farfelu qui ne les aide pas, car il croit aussi que Volt a de super-pouvoirs et être en présence de son héros n'aide pas à penser logiquement.

Heureusement, Mitaine va finir par lui faire comprendre la réalité et la vraie vie de chien qui va avec...

Mais une absence aussi longue ne peut se concevoir pour les producteurs de la série qui oblige la jeune actrice à poursuivre avec un nouveau chien.

L'amour que la petite fille avait pour Volt va-t-il se reporter entièrement sur son nouveau compagnon à quatre pattes, créant une bien grande désillusion pour Volt lorsqu'il sera de retour ?

Ce film d'animation numérique sait être touchant sans tomber dans la niaiserie, avec de nombreuses touches d'humour (Mitaine qui joue au "parrain" que des pigeons paient pour leur protection est assez savoureux...entre autres).

Un Walt Disney est toujours une valeur sûre, on peut y aller vraiment en toute confiance.

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NOTATION :

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02/03/2009

.PUSH

Affiche-Push.jpg(sorti en salles le 04.02.09)

La Division, vous connaissez ? Non ? Normal.

Vous ne savez donc pas que se promène parmi nous des hommes et des femmes aux pouvoirs largement supérieurs à la moyenne réparties en sortes de castes telles que "Watchers" (qui voient l'avenir", "Movers" (qui déplacent toutes sortes d'objet par la volonté ou se meuvent à la vitesse de la lumière), "Pusher" (qui pénètrent votre esprit pour faire donner réalité à un mensonge ou un pur fantasme) et autres "Hurleurs" ou "Masqueurs"...

C'est ainsi qu'une jeune fille de treize ans, Cassie (un "Watcher") [Dakota Fanning] se présente à Nick (un "Mover") [Chris Evans] afin de lui demander assistance pour retrouver Kyra (un "Pusher") qui détient la réponse à une question vitale : où se trouve une valise qui permettra(it) de stopper l'influence de La Division, voire de l'anéantir et accessoirement sauver la vie de la mère de Cassie qui est entre les mains de l'organisation.

Mais dans la jungle de Hong-Kong, il faudra se méfier de ceux qui se disent amis ou à qui ils se confient et trahissent, échapper aux "Hurleurs" qui ont souvent une longueur d'avance sur eux grâce à leur soeur qui est aussi "Watcher" ; tout en essayant de ne pas être trop souvent sur le chemin du très (trop ?) fort Carver (un "Pusher"), assassin du père de Nick et présentement en recherche active de Kira afin de la ramener au bercail.

Passé un démarrage un peu lent utilisé pour mettre en situation les personnages -qui ne sont ni mutants, ni super-héros (ils n'utilisent pas toujours leurs pouvoirs pour le bien, voire ils ont du mal à s'en servir comme ce pauvre Nick)- on suit avec une certaine "avidité" un film qui est surtout de la pure action dans une mégalopole, agrémenté de quelques rebondissements inattendus qui maintiennent l'intérêt du scénario jusqu'à la fin.

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NOTATION : 

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01/03/2009

.RAPPEL des CRITIQUES du 01 au 28.02.09

Rappel des films que j'ai vus et critiqués durant le mois de février 2009 :

.LES INSURGÉS
.ENVOYÉS TRÈS SPÉCIAUX
.YES MAN
.DIAMANT 13
.ESPION(S)
.SLUMDOG MILLIONAIRE
.KING GUILLAUME
.CHE (2ÈME PARTIE) : GUERILLA
.LOL
.LE BAL DES ACTRICES
.LES GRANDS FRÈRES
.WALKYRIE
.LA PANTHÈRE ROSE 2
.DOUTE
.LES NOCES REBELLES
.RICKY

 
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