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30/09/2009

.RAPPEL DES NOTATIONS DE SEPTEMBRE

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.aucun film ce mois-ci


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.UN PROPHÈTE

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.LITTLE NEW-YORK
.INGLOURIOUS BASTERDS
.NUMÉRO 9
.TU N'AIMERAS POINT
.JULIE ET JULIA
.LE COACH
.DISTRICT 9
.HUMPDAY

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.ULTIMATE GAME

.HUMPDAY

Affiche-Humpday.jpg(sorti en salles le 16.09.09)

Après un long silence radio, Andrew débarque un matin chez son meilleur ami Ben.

Le soir même, Ben doit déjà aller chercher Andrew chez des gens dont l'esprit soixante-huitard perdure, fumettes et alcools faisant se délier les langues, quitte à dire n'importe quoi et lancer des défis stupides.

Et voilà que c'est Ben, qui n'est pas parvenu à se dépétrer des "amis" envahissants d'Andrew, qui sort la plus grosse énormité : dans le cadre du festival -porno- Hump, pourquoi ne pas tourner un film "artistique" où il ferait l'amour avec son meilleur ami (non, non, pas un porno gay puisque ce serait fait par deux purs hétéros...)

Expliquer tout cela à son épouse en omettant le principal (le pire...), suggérer à son ami qu'il est un couard qui n'ira pas jusqu'au bout, en espérant bien qu'il abandonnera pour pouvoir cacher soi-même le peu d'envie que l'on a finalement d'aller jusqu'au bout.

Jusqu'à la fin, on se demande s'ils vont réaliser ou non ce qui semble une bravade -ou un fantasme car l'on s'interroge également sur le comportement ambigü d'Andrew sur un amour qui semble mu par quelque chose de plus que l'amitié- grâce à une permutation régulière entre les deux amis d'université dans l'envie d'aller jusqu'au bout pour l'un, immédiatement contrebalancée par une subite retenue de l'autre.

Une histoire gentillette avec évocations pêle-mêle du côté féminin qui sommeille en chaque homme et interrogations : n'importe quel défi -d'ivrogne ou pas- doit-il être relevé même si son objet est contraire à son moi profond, peut-on se sortir du pétrin sans se dédire, une amitié pleine et entière peut-elle être assimilée à un amour aussi fort qu'entre époux ?...

Un moment de pure détente pour un film léger auquel on pardonnera autant le côté pas totalement abouti que la fin pour le moins abrupte...

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NOTATION :

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28/09/2009

.DISTRICT 9

Affiche-District9.jpg(sorti en salles le 16.09.09)

Voila vingt ans qu'un vaisseau spatial s'est immobilisé au-dessus de Johannesbourg. Crainte de mort imminente pour les uns, exhaltation de la main tendue pour d'autres ; avant de réaliser déconfits que ces aliens ont échoué là dans le même état pitoyable que n'importe quel autre réfugié arrivant sur une embarcation de fortune.

Seul intérêt : un "arsenal" -semblant avancé et dévastateur- trouvé à bord du vaisseau et qui serait bien utile à qui en trouverait le secret de fonctionnement. On ne s'étonnera donc pas que ce soit MNU, organisation privée fabricant d'armes, qui ait la charge de la surveillance du district 9, gigantesque camp où sont parqués -pour leur bien (?!)- les aliens envahissants.

Arguant de problèmes sécuritaires, le MNU décide de "déplacer" tout ce petit monde dans un nouveau camp et met à la tête de ce projet le gendre du boss qui commence donc à procéder aux expulsions lorsque, mettant sens dessus-dessous le cagibi d'un extra-terrestre, il touche à un tube et se fait asperger d'un fluide.

Déjà qu'il avait tout du "vainqueur" (...), voila notre homme qui "mute" et devient le chaînon manquant qui arrive à utiliser les armes extra-terrestres ; et par conséquent l'objet d'une traque qui va le contraindre à épouser la cause des aliens...

Après un reconstitution permettant un vague plaidoyer anti-apartheid (ou tout autre camp existant encore de populations déportées), on se doute que le film ne pourra tenir la longueur avec ce seul sujet ; on rebondit donc sur l'employé pro-expulsion bas de cerveau qui malgré lui finit par comprendre la situation de réfugiés souhaitant "rentrer chez eux" et embrasse leurs opinions... bien...

Mais pour en arriver là, fallait-il vraiment débuter façon reportage tourné par MNU, puis passer à la science-fiction mâtinée de Transformers ; même si l'ensemble est plutôt bien fait ?

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NOTATION :

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25/09/2009

.LE COACH

Affiche-LeCoach.jpg(sorti en salles le 09.09.09)

Maxime Chêne [Richard Berry] est un coach réputé très demandé, de Laure Manaudou à M6 en passant par le P.S., tout le monde le veut comme coach car il obtient toujours des résultats au-delà des espérances (sauf peut-être pour le PSG...).

Et voila qu'un jour la société de BTP ILB le contacte afin qu'il coache Patrick Marmignon [Jean-Paul Rouve] pour  que ce dernier mène à bien un contrat gigantesque prévu avec des chinois, mais il ne doit pas savoir qu'il est coaché et Max doit donc accepter d'être plus ou moins présenté -et d'agir- comme "stagiaire", ce qui ne va pas faciliter sa tâche ; d'autant qu'il doit plus que jamais réussir cette mission afin de se renflouer financièrement, Max ayant une "légère" addiction aux jeux d'argent.

Apprendre à gérer une équipe, à vaincre sa timidité pour aller vers la DRH [Anne Marivin] qui semble lui montrer de l'intérêt ; éviter les chausse-trappes d'un directeur sorti de l'ENA furieux -car également sur "les rangs" de la conquête de la DRH- avec tout un tas de recommandations que Max a bien du mal à appliquer à sa propre situation alors que son couple bat méchamment de l'aile.

Les blagues ne sont pas de niveau égal et certaines tombent même à plat, mais Richard Berry démontre qu'il est à l'aise dans la comédie au côté de Jean-Paul Rouve, qui joue bien l'homme peu sûr de lui et de ses décisions en ponctuant l'assimilation de conseils de "ah d'accord !!" qui trahissent l'incertitude et l'incompréhension qui persistent !!...

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NOTATION :

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23/09/2009

.JULIE ET JULIA

Affiche-JulieEtJulia.jpg (sorti en salles le 16.09.09)

2 histoires parallèles de femme à cinquante ans d'intervalle.

Celle de Julia Child [Meryl Streep] qui suit son mari affecté à l'ambassade des USA à Paris en 1949 ; désoeuvrée, ne pouvant avoir d'enfant et se prenant d'un amour immodéré pour la "french cuisine" ; va de fil en aiguille prendre des cours de cuisine puis, par un pur hasard, va se retrouver -après bien des années et des mutations de son époux- être l'auteur d'un livre de recettes sur la cuisine française à l'attention des américaines, livre devenu depuis une bible.

Début du XXIè siècle, c'est dans cette "bible" que se plonge Julie [Amy Adams] pour rendre vivable une existence loin d'être comblée par son travail monotone et ingrat dans une administration américaine post 11 septembre.

Epaulé par un mari très compréhensif, elle va se lancer le défi -elle qui ne finit jamais ce qu'elle commence- de réaliser un peu plus de cinq cents des recettes de Julia Child en trois cent soixante-cinq jours tout en décrivant son challenge via... un blog.

Autant le dire tout de suite, le film est un peu long et ne vaut que par le jeu d'une Meryl Streep -que l'on ne voit pas assez au demeurant- qui devient -par le biais de Julia Child- l'ambassadrice du "bon goût à la française", le tout dans un Paris d'après-guerre.
Et rien que pour ce morceau de bravoure, on peut lancer un joyeux "boneu appétite !"

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NOTATION :

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21/09/2009

.TU N'AIMERAS POINT

Affiche-TuNaimeraspoint.jpg(sorti en salles le 02.09.09)

Prenez d'un côté Aaron, marié, trois enfants, qui revient d'enterrer son père et cherche un employé pour l'aider dans la boucherie paternelle qu'il décide de rouvrir.

De l'autre le jeune Ezri, largué par son dernier amant et qui se retrouve sans subsistance ni domicile.

Les chemins de ces deux là vont bien entendu se croiser et Aaron s'éprendre d'Ezri, malgré le poids de la religion et des voisins qui commencent à exercer des pressions -qui n'ont rien d'amicales- sur Aaron pour qu'il mette fin de son propre chef à cette passade contre nature qu'ils désapprouvent, ramenant au final leurs arguments à la religion pour qu'Aaron "rentre dans le rang".

Aaron va donc devoir se débattre dans ses convictions et "choisir" la manière dont il veut mettre un terme à cette aventure sentimentale.

L'homosexualité est-elle le péché ultime ou bien est-elle soluble dans la religion ? est le sujet -dont on ressent l'ambiance assez pesante- de ce film israélien assez inégal qui s'essayerait plutôt au documentaire.

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NOTATION :

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18/09/2009

.ULTIMATE GAME

Affiche-UltimateGame.jpg(sorti en salles le 09.09.09)

Nous nous projetons dans le futur, où une société créée par Ken Castle [Michael C. Hall] ; permet de jouer tranquillement chez soi en commandant à distance les actions d'autres humains comme vous et moi, sauf que la société en question leur a un peu bidouillé les neurones afin qu'ils soient "télécommandables".

C'est aussi le cas de Tillman [Richard Butler], prisonnier condamné à mort qui va peut-être gagner la levée de sa condamnation pour peu qu'il sorte victorieux de trente manches d'un jeu -également inventé par la société de Castle- suivi régulièrement sur écran géant dans le monde entier par des afficionados accrochés aux images de ce "héros" -que tout le monde surnomme Kable- qui est à deux "tableaux" de son affranchissement, "piloté" dans ses gestes et pensées par Simon, adolescent désoeuvré qui ne semble pas se rendre bien compte que des hommes meurent sous chacune des balles qu'il fait tirer par Kable/Tillman.

Plus que pour recouvrer la liberté, Tillman veut pouvoir enfin rejoindre femme et enfant ; mais il n'a pas souvenir d'être dépositaire d'un secret qui fait que Ken Castle ne peut que truquer le jeu afin qu'il n'en sorte pas vivant...

Comme certains joueurs de jeux vidéo, l'on ne distingue pas toujours le retour à la réalité de l'immersion dans le jeu lui-même ; ce que l'on peut considérer soit comme une réussite parfaite ou comme un manque d'imagination totale ; avec énormément de tirs, morts et explosions qui finissent par fatiguer d'autant que le scénario n'est pas très épais...

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NOTATION :

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16/09/2009

.PAS DE CRITIQUE CE MERCREDI

 



Exceptionnellement, pas de critique ce mercredi.

Prochaine critique : vendredi 18/09

 


14/09/2009

.NUMÉRO 9

Affiche-Numero9.jpg(sorti en salles le 19.08.09)

L'humanité est en danger, pour ne pas dire morte ; les machines créées par les hommes s'étant retournées contre eux -avec l'aide d'un Chancelier... tiens donc...-

Seules restent donc sur terre, dans un paysage de ruines des machines dont une capable d'en inventer et créer d'autres et des petites poupées qui se cachent d'elle, quand vient à la vie la poupée Numéro 9.

Numéro 9 va découvrir qu'il n'est pas seul, devoir convaincre Numéros 1 à 8 de sauver Numéro 2 qui a été enlevé par une machine puis de se battre pour détruire les machines lorsqu'il aura par inadvertance réveillé le plus monstrueux de tous ces automates.

Au fur et à mesure que le scénario se décante, on finit par comprendre également pourquoi ils sont neuf, et aussi par qui ils ont été créés et dans quel but.

Evidemment l'histoire est simpliste, mais la fable est très intéressante tant par le récit que la façon de l'aborder par le biais de ces petits personnages de chiffon : un peu d'humour, pas mal de peur tout de même, des "personnages" attachants et comme pour toute fable, une morale !

Merci à Tim Burton pour cette production -pas forcément très féérique pour les enfants- qui donne à réfléchir tout en étant aussi bien fait et divertissant qu'un vrai film d'action.

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NOTATION :

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11/09/2009

.PAS DE CRITIQUE CE VENDREDI

 



Exceptionnellement, pas de critique ce vendredi.

Prochaine critique : lundi 14/09

 


09/09/2009

INGLOURIOUS BASTERDS

Affiche-InglouriousBasterds.jpg(sorti en salles le 19.08.09)

L'histoire d'un groupe de mercenaires juifs américains menés par le Lieutenant Aldo Raine [Brad Pitt], parachutés en France pour tuer autant de "chleus" que possible et dont la mission doit trouver son apothéose dans une magnifique explosion où périront de nombreuses personnalités du Reich venues tout spécialement à Paris pour assister au plus aboutis des films de propagande allemande (encore faut-il pour cela qu'ils arrivent à entrer en contact avec un agent double : l'actrice Bridget Von Hammersmark [Diane Kruger]).

Problème possible à l'exécution parfaite de ce projet : Shosanna [Mélanie Laurent], seule rescapée de la tuerie de sa famille et dont le cinéma qu'elle dirige a été choisi en dernière minute pour la soirée. Elle tient là sa "vengeance" et projette par conséquent une initiative ayant la même finalité que celle des Inglourious Basterds.
L'autre épine dans le pied pour les mercenaires et l'apprentie "terroriste" : le colonel allemand polyglotte Hans Landa [Christoph Waltz], responsable de la tuerie citée plus haut et qui "marque à la culotte" les Inglourious Basterds afin de les capturer morts ou vivants.

Partant de cette histoire, on a autant de traits de génie que de moments de "grand n'importe quoi" allongés d'humour pas toujours finaud dans ce film qui s'étire un peu trop en longueur.

Du Tarantino tout craché diront certains, mais ceux qui ne sont pas inconditionnels du style pourront regretter de nombreux excès (comme ces références indiennes où les soldats allemands se font littéralement scalpés, renforcées -surtout au début du film- par de la musique façon Ennio Morricone évoquant les westerns 70's...)

Une quelconque vérité historique étant bien entendu sans objet ici, on sortira de la projection avec un avis plutôt mitigé -dû également au traitement réservé à l'épilogue tout autant tiré par les cheveux que les scalps exhibés-

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NOTATION :

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07/09/2009

UN PROPHÈTE

Affiche-UnProphete.jpg(sorti en salles le 26.08.09)

Malik El Djebena [Tahar Rahim], dix-neuf ans, est transféré en centrale où il va vite devenir le tendron sur lequel les prisonniers vont pouvoir passer leurs nerfs -et plus si affinité- durant les six prochaines années de détention auxquelles il a été condamné.

Mais la protection d'un détenu corse et de ses comparses (en échange d'un "énorme" service qui risque de le faire plonger bien plus salement) va le rendre un peu moins vulnérable, même si la fureur d'autres clans va tenter de l'atteindre.

L'on va alors voir la métamorphose de Malik qui, traité comme bonniche par les hommes du clan, va les observer patiemment avant de mettre en pratique la méthode à son rythme et en l'adaptant, naviguant entre les factions de la prison (corses, "barbus", "manouche"...) et finissant également par se servir des relations qu'il rencontre à l'extérieur pour le compte des Corses à l'occasion de ses permissions.

Autant pour survivre que pour ne plus être le larbin, il finira par devenir caïd à la place du caïd, Cesare Luciani [Niels Arestrup] ayant entretemps perdu de sa superbe avec coup sur coup le transfert de certains de ses sbires dans une prison "au pays" et des hommes qui le trahissent en s'alliant aux ennemis d'hier, sapant les affaires et son autorité.

La prison école de (sur)vie dirions-nous, avec un Tahar Rahim époustouflant, des seconds rôles tout aussi crédibles ; une ambiance de compromissions -à tous les étages- et de violence qui agressent, nous donnant l'impression d'être l'un des pensionnaires de cet établissement pénitentiaire imaginaire.

Une réussite presque totale pour Jacques Audiard, avec un jeune acteur inconnu mais ô combien talentueux pour porter le film sur ses épaules.

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NOTATION :

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04/09/2009

LITTLE NEW-YORK

Affiche-LittleNewYork.jpg(sorti en salles le 05.08.09)

Little New-York, alias Staten Island, le coin de New-York dont tout le monde se désintéresse, y compris le maire.

C'est dans ce lieu que nous suivons 3 personnages : Parmie Tarzo [Vincent d'Onofrio], un mafieux en quête de reconnaissance ; Jasper [Seymour Cassel] l'épicier sourd-muet et Sully [Ethan Hawke] le vidangeur de fosses septiques qui voudrait bien avoir de l'argent pour se payer un bébé avec des critères d'intelligence qu'il aura sélectionnés, projet sur lequel travaille une clinique privée où il s'est rendu avec sa femme pour leur problème... à concevoir un enfant.

Tout cela aurait peu de sens s'il ne se trouvait que leurs trois vies vont se croiser plusieurs fois avant de s'imbriquer étroitement ; puisque Sully ne trouve rien de plus intelligent que de cambrioler la résidence de... Parmie avant de s'épancher sur le futur petit Einstein -dont il sera le père- auprès de Jasper qui aide parfois le clan de Parmie en faisant une sorte de "boucherie parallèle" à l'arrière de l'épicerie.

Le tout est de qualité souvent inégale avec des acteurs de second plan, mais la fin offre néanmoins une surprise ; Parmie ne tombant pas forcément sous les balles de ceux à qui l'on aurait pensé en premier...

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NOTATION :

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02/09/2009

.PAS DE CRITIQUE CE MERCREDI

 



Sauf cas d'actualité cinématographique brûlante, il n'y aura pas de critique durant les mercredis du mois d'août.

Prochaine critique : vendredi 04/09

 


01/09/2009

.RAPPEL des CRITIQUES du 01 au 31.08.09

Rappel des films que j'ai vus et critiqués durant le mois d'août 2009 :

.THE READER
.L'ÂGE DE GLACE 3 : LE TEMPS DES DINOSAURES
.WHATEVER WORKS
.L'ATTAQUE DU MÉTRO 123
.LÀ-HAUT
.JUSQU'À TOI
.NEUILLY SA MÈRE
.PARTIR
.HARRY POTTER ET LE PRINCE DE SANG MÊLÉ
.BRÜNO

 
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