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31/10/2009

.RAPPEL DES NOTATIONS D'OCTOBRE

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.pas de film ce mois-ci

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.MARY ET MAX
.L'ARMÉE DU CRIME
.DIVORCES

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.LA PROPOSITION
.THE INFORMANT
.VICTOR
.500 JOURS ENSEMBLE
.LE PETIT NICOLAS

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.RIEN DE PERSONNEL
.L'AFFAIRE FAREWELL
.ROSE ET NOIR

30/10/2009

.LE PETIT NICOLAS

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(film sorti en salles le 30.09.09)


la Mère [Valérie Lemercier] | le Père [Kad Merad] | le petit Nicolas [Maxime Godart]


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A l'école du petit Nicolas, Joachim arrive un jour félicité de son retard (!?) -il vient d'avoir un petit frère- avant de s'absenter soudain de classe pour une période assez longue.
Les "on dit" et l'imagination des enfants -y compris du petit Nicolas- aidant, voila ce dernier qui croit avoir déchiffré des regards de ses parents annonciateurs d'un bébé à la maison et par conséquent, d'un futur plan ourdi par ses géniteurs pour le faire disparaitre au profit du "nouvel arrivant" tout comme Joachim.

Il s'agit bien entendu d'un quiproquo puisque le père du petit Nicolas lutte pour obtenir une augmentation de son patron alors que sa femme lui reproche de se faire exploiter avant de lui glisser l'idée de "donner un coup de pouce" à son avancement en invitant le boss et son épouse à diner à la maison.

Quant à Nicolas, tout en essayant de retrouver l'amour de ses parents qu'il croit perdu, il cherche déjà -avec l'aide de ses copains- un moyen pour éliminer l'intrus qui va bientôt naître...

Une gageure que de transposer les aventures du petit Nicolas de la bande dessinée au cinéma.
Pour tout dire le résultat est mitigé : même si Alain Chabat a planché sur les dialogues comme pour Astérix, si les enfants jouent quasiment avec le même naturel que de "vrais" enfants de dix ans souvent enclins aux bêtises, que Kad Merad tire son épingle du jeu et que les décors définitivement kitchissimes font vraiment début des années 60 ; l'aire de jeu n'est plus que rarement un terrain vague, on devine vite les chutes "gaguesques", Valérie Lemercier a une interprétation qui ne sonne pas toujours juste et trop de personnages nécessitent -permettent ?- de courtes apparitions de visages connus comme Anémone, Galabru, Duchaussoy, Prévost ou Demaison.

Il n'empêche pas que, dans l'ensemble, le film se laisse regarder sans déplaisir, avec -ou pas pour certains- une éventuelle nostalgie à la clé...

28/10/2009

.ROSE ET NOIR

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(film sorti en salles le 14.09.09)


Pic St Loup [Gérard Jugnot] | Castaing [Bernard Le Coq]


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Paris 1577 : Pic St Loup vient à peine de finir son défilé de mode en présence du roi Henri III (!?!), que ce dernier lui intime l'ordre d'aller en Espagne pour accompagner son neveu Frédéric qui doit prendre femme et profiter de l'occasion pour y fabriquer la robe de la mariée...

Mais leur pays de destination est en pleine Inquisition qui voit le mal partout et fait la chasse aux vrais ou supposés musulmans,  protestants, juifs, sodomites... qui bien évidemment constituent toute l'équipe que Pic St Loup va mener là-bas !

Dans un royaume où règne la terreur et bien qu'hébergée par un intégriste religieux dont le frère est inquisiteur (!!), la fine équipe a plus que jamais envie de se distraire et le manque de prudence fait que les secrets des uns et des autres sont vite éventés, permettant aux "forces morales du pays" de les soumettre un à un à la question ; le tout dégénérant définitivement quand le père de la mariée va enfiler la robe préparée par St Loup et dans laquelle Castaing a caché... une ceinture d'explosifs !!

Dénoncer les racismes et autres brimades dues à une origine, un physique ou aux orientations sexuelles ainsi que les réponses parfois radicales opposées à la tyrannie, démontrer que ceux chargés de combattre les déviances peuvent se trouver être eux-mêmes déviants ; beau postulat de départ pour un film qui aurait pu être un sympathique plaidoyer contre des intolérances plus que jamais présentes dans la France du XXIè siècle (étonnant non ?).
Fallait-il pour autant pousser le trait en usant encore et toujours des mêmes caricatures sur les "arabes", les homosexuels et autres lieux communs balancés à la chaîne ??

Pour le rose que St Loup veut redonner aux choses et à la vie, on le voit surtout dans ses accoutrements et... son carrosse.
Pour le noir, s'il est présent avec l'extrêmisme dépeint ; il se voit surtout comme la couleur du néant constitués par un scénario inepte et un jeu iconoclaste qui feraient passer La folie des grandeurs pour un chef d'oeuvre de finesse...

26/10/2009

.DIVORCES

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(film sorti en salles le 14.09.09)


Valentine [Pascale Arbillot] | Alex [François-Xavier Demaison]


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Valentine et Alex Dubois sont avocats et travaillent dans le même cabinet dont ils sont associés. Leur spécificité : le divorce.
Là où les confrères montent chacun des futurs ex l'un contre l'autre afin qu'ils tirent le maximum de bénéfices de l'opération, eux font comprendre qu'être raisonnable est bien plus profitable sur le long terme ; et ils ont apparemment raison puisque les ex dont ils se sont occupés semblent conserver par la suite des relations plutôt chaleureuses et apaisées.

Mais voila qu'un pli anonyme reçu par Valentine risque de tout faire basculer : des photos montrent sans équivoque Alex avec une femme qu'il emmène à l'hôtel.
S'ils veulent tout d'abord s'appliquer leurs méthodes de concertation, des tensions vont apparaître et tout va dégénérer en guerre de tranchée dont il ne doit rester qu'un vainqueur ; mettant leur amour, les relations d'amitié et le bien-être de leurs deux filles -entre autres- en grand péril.

On s'inquiète tout d'abord en craignant de voir un vulgaire téléfilm puis la chose commence à devenir intéressante, pas tant par le sujet que la justesse de l'interprétation. Il y a bien quelques exagérations, mais le seul vrai regret est la fin plus que traditionnelle et convenue.

23/10/2009

.500 JOURS ENSEMBLE

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(film sorti en salles le 30.09.09)


Summer [Zooey Deschanel] | Tom [Joseph Gordon-Levitt]


NOTATION :


Diplômé en architecture, Tom moisit dans une société d'édition de cartes de voeux lorsqu'arrive Summer, nouvelle secrétaire de son patron.
Tom n'a d'yeux que pour elle et il en est sûr : c'est la femme de sa vie, l'unique, la seule.

Mais pour Summer, c'est tout au plus un ami ; avec qui elle peut passer de bons moments -voire éventuellement coucher- mais sans que cela implique l'obligation à une quelconque fidélité ou pire, à un mariage couronnant un amour sans nuages.

On va donc suivre les états d'âme de Tom durant cinq cents jours, souvent contraint de demander conseil à sa soeur cadette à chaque fois qu'il a l'impression que sa relation avec Summer n'est plus aussi "fusionnelle" ; et pour finir l'interrogation qui mine Tom lorsque Summer lui échappe irrémédiablement : à quel moment a-t-il... "foiré" en ne voyant pas les signaux de la belle, qui ne lui a jamais rien promis au demeurant...

Va-t-il s'acharner ou repartir sur de bonnes bases ? C'est une événement dans la vie de Summer qui va trancher pour l'un comme pour l'autre.

Trouver l'amour, lui donner un sens puis le mettre en pratique... pas évident !

C'est frais grâce aux jeunes interprètes, leur manière de jouer et une petite dose d'humour.
Pour le reste : le sujet et la façon de le traiter ; ainsi que le spectateur sans cesse catapulté du 300è au 2è jour, pour revenir au 400è, s'aventurer au 480è et repartir au 100è finit par être épuisant et l'on a plus qu'une hâte : quand Tom va-t-il réaliser que Summer n'est pas faite pour lui et prendre l'initiative de "rompre" avec cette fille pour qui les critères de l'amour divergent tant qu'ils rendraient ce dernier inexistant ?

21/10/2009

.VICTOR

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(sorti en salles le 07.10.09)


Mme Saillard [Clémentine Célarié] | Alice [Sara Forestier] | Victor [Pierre Richard] | le rédacteur en chef [Lambert Wilson]


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Victor est un brave monsieur de 85 ans menacé d'expulsion et voila que sa voisine de palier Alice, stagiaire dans un magazine people, souhaite s'occuper de son cas pour l'aider.
Son rédacteur en chef saute sur l'occasion d'en tirer profit en inventant un concours doté de 150.000 euros pour qui sera l'heureux gagnant "adoptant" Victor.
Monsieur Saillard l'opticien, deux enfants et marié à une nutritionniste va y participer -malgré le refus de sa femme- et en être le grand gagnant.

Pas la peine de dire que la cohabitation dans l'appartement entre Victor, la femme de ménage, les enfants et l'épouse va se révéler assez vite conflictuelle et risquer de faire éclater la famille "bourgeoise" ; tandis que le maître de maison essaie d'apaiser tout le monde, semblant avoir retrouvé en Victor un père.

C'est gentillet, ça mêle allègrement des problèmes de notre société actuelle : les personnes âgées finissant leurs jours dans la solitude et l'indifférence générale, les journaux people qui mélangent trucages et réalité pour faire du tirage, la "dictature de la diététique" pour certain(e)s ou plus banalement le mari cocu... mais sans jamais aller au fond des choses.

Lorsqu'Alice trouve soudain un indice prouvant que Victor a ou aurait eu un côté escroc sous le vernis du "si charmant vieux monsieur" ; cette piste n'est pas plus poussée que les autres sujets (merci l'alibi -plus vrai que nature au demeurant...- du rédac' chef qui ne veut pas passer à côté d'une aubaine qui fait monter le tirage de son "journal" en flèche...).

On restera donc un peu sur notre faim avec un Victor qui aura finalement été le ciment qui permettra aux membres de la famille Saillard de rebâtir de nouveaux liens qui donneront un nouveau souffle à leurs ternes vies.

On zappera le moment ridicule où Victor, alors qu'il a précédemment changé ses médicaments par des sucrettes ; tombe dans un escalier victime d'une attaque et est sauvé par un passant lui administrant le contenu du tube -des sucrettes donc...-
Sans commentaire !

19/10/2009

.THE INFORMANT

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(film sorti en salles le 30.09.09)


Mark Whitacre [Matt Damon]


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Mark Whitacre est un haut cadre de la société ADM dont les revenus principaux sont tirés de l'extraction d'acides aminés du maïs.
A l'occasion d'une livraison périodique des chiffres de production et de vente -traduisant une chute sévère-, Mark va se confier auprès de ses patrons : un virus a(urait) été placé dans la chaîne de fabrication, ce qui semble être accrédité par des appels sur sa ligne privée de la part d'un concurrent japonais souhaitant monnayer le fait de dévoiler le nom de la taupe qu'ils ont placée au sein d'ADM pour initier la contamination.

Les patrons ne souhaitant pas céder au chantage appellent le FBI, occasion que Mark va mettre à profit pour coopérer avec les "fédéraux" et les aiguiller sur un problème parallèle : l'entente sur les prix entre ADM et ses concurrents internationaux.

Suivre Mark jouant avec le feu tant avec ses employeurs que le FBI est plutôt passionnant, malheureusement il devient vite fatigant de toujours se demander s'il y a une once de vérité au moins une fois dans tous les prétextes et arguments qu'il fournit aux uns et aux autres durant les quatre années pendant lesquelles se déroule cette histoire.

Voir Mark -atteint d'un trouble bipolaire certain- croire en la possibilité de devenir boss à la place du boss et pour se faire, s'enferrer dans des mensonges qu'il croit sincèrement -ou pas- être la réalité finit par rendre le personnage pathétique.

Matt Damon en fait un peu trop dans un décor fin des années 70/début 80 alors que l'histoire est censée se dérouler dix ans plus tard, les agents de l'antenne locale du FBI gobent n'importe quelle information sans beaucoup de vérifications : même si l'on sait que ce sont souvent les plus gros bobards dits avec conviction et aplomb qui sont pris pour argent comptant, on frise là un début d'overdose ; le tout narré sur un ton tantôt sérieux, tantôt rigolard qui nuit un peu à l'ensemble...

16/10/2009

.LA PROPOSITION

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(film sorti en salles le 23.09.09)


Margaret Tate [Sandra Bullock] | Andrew Paxton [Ryan Reynolds]


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Une maison d'édition à New-York où Margaret Tate gère habilement son portefeuille d'auteurs tout en terrorisant ses sous-fifres ainsi que son assistant Andrew Paxton.

Et la voilà un beau matin convoquée par ses supérieurs pour lui signifier qu'elle doit partir : bien que le meilleur élément de la société, elle est canadienne et extradable puisque le renouvellement de son visa lui a été refusé par les autorités.
Elle va donc bluffer et prétendre qu'un mariage est en vue avec... son assistant !

Mais ces  deux étrangers (même sur le lieu de travail) vont avoir du boulot pour se connaître sur le bout des doigts afin de pouvoir répondre à l'enquête poussée de l'agent fédéral chargé de débusquer les mariages blancs. Les quatre-vingt dix ans de la grand-mère d'Andrew vont être le prétexte à un "week-end en amoureux"... en Alaska !

L'histoire n'est pas très originale, avec le sempiternel refrain des deux protagonistes que tout oppose et qui vont découvrir ce qu'ils ne voulaient s'avouer : ils sont faits l'un pour l'autre (bin voyons !...), le fils de riche qui préfère aller à New-York et bosser -même pour un dragon- plutôt que de faire selon les quatre volontés de son père, la "dame de fer" qui fond et veut stopper son propre traquenard car ce n'est pas bien de briser les vies de gens si gentils qui forment une famille si "unie"....

Restent donc quelques gags pas aussi éculés qu'on pouvait le craindre et une Sandra Bullock plutôt à l'aise dans une comédie vraiment sans autre prétention que de passer un bon moment sans besoin de s'agiter dangereusement les neurones.

14/10/2009

.L'AFFAIRE FAREWELL

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(film sorti en salles le 23.09.09)


le Colonel Sergeï Grigoriev [Emir Kusturica] | Pierre Froment [Guillaume Canet]


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1981 : Pierre Froment, qui travaille pour une société française à Moscou, se retrouve être -par ce qui semble de prime abord un hasard- le contact "exclusif" du colonel soviétique Sergeï Grigoriev ; qui décide de transmettre des informations vitales du régime soviétique à l'ouest.
Ce sera le début d'une affaire à laquelle on attribue le nom de code Farewell... et constituera peut-être -rien que ça- le prélude à la glastnost, voire à la chute du mur et de l'URSS.

Que dire de ce film sinon qu'aucune des situations n'est vraiment crédible ? Les livraisons/réceptions des précieux documents tout en discutant de la pluie et du beau temps ou dissertant sur la poésie française assis sur un banc public ; Grigoriev ressassant à Froment que ce dernier ne risque pas d'être repér(able)é par les services secrets tant il est "transparent", Froment qui -sur recommandation du colonel- donne du "grain à moudre" pour les supérieurs de sa femme de ménage espionne et qui en retour lui sauvera la mise au bon moment...

A peine tremble-t-on un peu lorsque Pierre se croit piégé à deux reprises par des militaires avançant d'un pas ferme dans sa direction, ou bien quand il fuit avec femme et enfants vers la frontière finlandaise. Et c'est là encore l'un des soucis : la répétition des situations, que l'on imputera éventuellement à la volonté de vouloir les remettre dans le contexte géopolitique de l'époque.

L'ensemble est plutôt bavard à vouloir trop disséquer et expliquer ; par contre, pour ce qui est des motivations profondes qui poussent Grigoriev à trahir, on ne creuse pas trop le sujet.
On reporte alors son intérêt sur le jeu de dupes auquel se livrent en coulisse américains qui feignent -ou pas- d'ignorer qui est la source et des français qui jouent au coursier afin de donner des gages de leur fidélité aux américains à la suite de l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement socialiste (composé de... communistes !) ; la source et le "passeur" n'étant au final que de vulgaires pions pour les puissances en présence.

Kusturica et Canet tentent de se sortir de ce bourbier enneigé, le premier y arrivant mieux que le second...

12/10/2009

.L'ARMÉE DU CRIME

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(film sorti en salles le 16.09.09)


Mélinée Manouchian [Virginie Ledoyen] | Missak Manouchian [Simon Abkarian] | Marcel Rayman [Robinson Stevenin] |  l'inspecteur Pujol [Jean-Pierre Darroussin]


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En pleine occupation allemande ; l'histoire de juifs, arméniens, révolutionnaires espagnols et italiens, communistes qui effectuaient -selon leurs convictions- différents attentats contre l'occupant nazi et qui vont se retrouver dans une pseudo-armée mise sous les ordres du poète Missak Manouchian et censé canaliser des actions décousues afin de mettre en oeuvre des actions coup de poing beaucoup plus spectaculaires et dévastatrices.

Armée qui ne se discipline pas pour autant, raison pour laquelle l'ennemi met la main sur l'un d'eux. Et même si ce dernier ne dit rien malgré les pires tortures que lui infligent de "dévoués" policiers sous l'oeil "admiratif" des allemands ; reste la méthode de l'inspecteur Pujol : profiter -à tous points de vue- de Monique, petite juive qui croit toutes les promesses qu'on lui fait, tant sur le sort de ses parents arrêtés (ils sont déjà à Auschwitz...) que sur "l'immunité" qui sera accordée à celui qu'elle aime : Marcel Rayman...

Enfin un film où l'on ne nous assène pas tous les poncifs du genre, avec juste l'émotion nécessaire pour vous "prendre un peu les tripes" sans tomber dans le larmoyant et une explication -pas trop longue- des motivations de certains des membres qui constitueront cette "armée du crime", comme l'occupant et les autorités qualifieront cette organisation.

Un chouïa trop long, mais bien plus intéressant que d'autres oeuvres parlant de cette époque troublée.

09/10/2009

.MARY ET MAX

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(film sorti en salles le 30.09.09)


avec les voix originales de Toni Collette [Mary] | Philip Seymour Hoffman [Max] | Eric Bana [Damien]


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1974 : Mary Dinkle, petite australienne de huit ans pas bien dans sa peau et délaissée par ses parents va se mettre à écrire à Max Horowitz, quarante-quatre ans, habitant de New-York sans aucun ami ; qu'elle a choisi au hasard dans un annuaire américain lors d'un passage à la poste avec sa mère fumeuse invétérée et alcoolique au dernier degré.

Entre la petite Mary et ses interrogations au fur et à mesure qu'elle avance vers l'âge adulte -et ses désillusions- et Max qui va de l'âge mûr à la vieillesse en essayant de lutter contre son syndrôme d'Asperger ; nous est racontée l'histoire de deux solitudes qui vont correspondre durant une trentaine d'années sans jamais se voir et en gérant les contrariétés qui peuvent survenir entre amis, faisant planer des nuages plus ou moins sombres sur une "vieille" amitié.

Passé l'étonnement de la représentation des décors et des personnages en pâte à modeler ; on trouve ces derniers attachants, mais bien moins que l'histoire et l'on regrettera que la pauvre Mary qui reprend du "poil de la bête" lorsque Max la pardonne enfin après leur plus longue "prise de bec" ne puisse le voir... les occasions perdues, et l'on espère que vous ne ferez pas la même erreur en négligeant d'aller voir ce film d'animation dont le sujet est plutôt sérieux -même s'il y a de l'humour- et ne conviendra pas forcément aux enfants.

05/10/2009

.RIEN DE PERSONNEL

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(film sorti en salles le 16.09.09)


Natacha [Mélanie Doutey] | Bruno [Jean-Pierre Darroussin] | Gilles [Denis Podalydès] | M. Muller [Pascal Greggory]


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L'entreprise pharmaceutique Muller organise un séminaire de coaching pour ses cadres ; au cours duquel nous allons suivre Bruno dont le CDD arrive à son terme, Natacha le coach qui voudrait être suffisamment notée pour progresser dans l'organigramme, Gilles le syndicaliste qui veut impliquer des collègues qui la jouent déjà très personnel.

Au milieu du séminaire, Natacha entend quelqu'un parler du rachat de l'entreprise par un concurrent et va en parler à Gilles. Le doute va s'installer, chacun pensant que l'autre au poste qu'il occupe ne pouvait qu'être au courant de la vente de la société.

L'idée de départ était bonne et l'on pensait que le sujet allait être creusé (chacun va-t-il tenter de sauver sa peau ?) mais, hormis le point de vue du syndicaliste qui se prend à faire une pré-sélection de ceux qui pourraient partir (!!) après une discussion avec le boss qui semble l'avoir retourné, il n'y a rien de très innovant dans ce scénario -pas trop long heureusement- où après des bribes de l'histoire vue par les trois personnages, on "rembobine" pour replacer chacune de leurs actions dans son contexte général, ce qui constitue la seule chose à peu près originale à un film dont la fin tourne un peu en eau de boudin.

01/10/2009

.RAPPEL des CRITIQUES du 01 au 30.09.09

Rappel des films que j'ai vus et critiqués durant le mois de septembre 2009 :

.LITTLE NEW-YORK
.UN PROPHÈTE
.INGLOURIOUS BASTERDS
.NUMÉRO 9
.ULTIMATE GAME
.TU N'AIMERAS POINT
.JULIE ET JULIA
.LE COACH
.DISTRICT 9
.HUMPDAY

 
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