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30/11/2009

.RAPPEL DES NOTATIONS DE NOVEMBRE

.LE CONCERT

.SIN NOMBRE
.LE RUBAN BLANC
.THIS IS IT
.AWAY WE GO
.MICMACS À TIRE-LARIGOT

.CLONES
.2012
.THE BOX

.JENNIFER'S BODY
.LA GRANDE VIE
.LA LOI DE MURPHY

.LE CONCERT (audio)

La critique audio peut être écoutée .

.MICMACS À TIRE-LARIGOT

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(film sorti en salles le 28.10.09)


Tambouille [Yolande Moreau] | Bazil [Dany Boon]


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Bazil se prend une balle dans la tête au cours d'une fusillade devant le vidéo-club où il travaille.

Sorti de l'hôpital où l'on a estimé plus prudent de ne pas l'opérer, il se rend compte qu'il a perdu logement et emploi.

Virant SDF, il est pris en main par "Placard" qui l'amène dans un repère de ferrailleurs où il est rapidement adopté par les compères.

Se mettant à travailler pour eux, il tombe soudain en arrêt devant deux gigantesques bâtiments se faisant face : les usines d'armement ayant façonné la balle logée dans son crâne pour l'une, l'autre ayant produit la mine qui a tué son père trente ans plus tôt.

Un plan va germer dans son esprit, que la joyeuse bande du "Tire-larigot" veut impérativement l'aider à mettre en pratique...

C'est un peu déjanté façon BD, mêlé d'un conte gentillet sur les méchants marchands d'armes, saupoudré d'un humour fin ; le tout servi par de bons interprètes (Yolande Moreau, Jean-Pierre Marielle, André Dussollier,  Dominique Pinon, Omar Sy...)

On s'étonne tout de même un peu de la couleur dominante jaune orangé de ce film, mais ça contribue à éprouver un sentiment de "chaleur familiale", avec des ferrailleurs au coeur "gros comme ça" dont on ferait partie.

Aussi agréable qu'un objet de récup qu'on aurait réussi à remettre en état de marche...

27/11/2009

.THE BOX (audio)

La critique audio peut être écoutée .

.LE CONCERT

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(film sorti en salles le 04.11.09)


Anne-Marie Jacquet [Mélanie Laurent] | Guylène [Miou-Miou] | Andreï Filipov [Aleksei Guksov]


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Début 1980, Andreï Filipov était encore l'illustre maestro du Bolchoï.

Aujourd'hui relégué en homme d'entretien dans ce lieu culte, il profite de l'arrivée d'un fax de Paris alors qu'il nettoie le bureau directorial pour s'en emparer.

Il va alors embrasser le rêve de reconstituer son orchestre -dont les membres l'ont suivi dans la déchéance- pour se produire au Théâtre du Châtelet en compagnie de la jeune soliste Anne-Marie Jacquet.

Pour se faire, il va même demander l'aide de celui qui a causé son humiliant limogeage trente ans auparavant !

Pourquoi une telle obstination à vouloir se rendre à Paris : souhaite-t-il seulement prendre une revanche en terminant le concert interrompu à l'époque ? Cherche-t-il aussi à entrer en contact avec la belle musicienne dont il a chez lui l'intégralité des CD enregistrés, et dans quel but ? Va-t-elle accepter de jouer avec lui, alors que Guylène son imprésario fait tout pour que la rencontre ne se fasse pas ?
Va-t-il d'ailleurs réussir son pari, car son orchestre à peine arrivé dans la capitale française oublie vite l'objectif commun et va "faire la java" durant les quelques jours du séjour au lieu de répéter.

Une histoire simple où l'objectif -double- de Filipov se dévoile crescendo tout au long du film ; des seconds rôles en pointillés mais aux personnalités affirmées (Miou-Miou, François Berléand...), une grande sensibilité et un humour mêlés subtilement avec le liant qu'est la musique classique.
Une interprétation fine qui fait que l'ensemble confine presque à l'harmonie ultime, comme celle que Filipov essaie d'atteindre... surtout avec le beau final d'au moins dix minutes, constitué des seuls postures et échanges de regard pris sur le vif par la caméra, comme un ballet sur... du Tchaïkovski : on ne peut qu'applaudir.

25/11/2009

.AWAY WE GO (audio)

La critique audio peut être écoutée .

.THE BOX

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(film sorti en salles le 04.11.09)


Norma Lewis [Cameron Diaz] | Arthur Lewis [James Marsden]


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1976 : d'un côté, prenez les jeunes Arthur Lewis (ingénieur à la Nasa) et son épouse Norma (professeur universitaire) à qui l'on dépose un matin sur le perron une étrange boîte avec un poussoir.

De l'autre, prenez un homme étrange à demi-défiguré qui s'invite le lendemain chez eux en leur faisant une proposition étrange : si le bouton est actionné, ils seront à la fois les heureux bénéficiaires d'un million de dollars et responsables de la mort, quelque part, de quelqu'un qu'ils ne connaissent pas.

Bobard ou pas ? L'argent à tendance à brûler les doigts de notre couple et Norma finit par appuyer... ils apprennent rapidement -par le biais du père de Norma qui est commissaire- qu'une femme a été assassinée par le conjoint qui travaille... à la Nasa !

À défaut de pouvoir revenir en arrière, Norma va essayer de ralentir -voire arrêter- l'inévitable tandis qu'Arthur décide de mener une enquête aux côtés de son beau-père.
Et alors là ; on part dans un délire -qui reste malgré tout très cérébral- où se mêlent rédemption, fantastique et pseudo science-fiction pour ce qui semble être des tests comportementaux grandeur nature où une "force supérieure" juge de la nécessité ou pas de faire tomber le couperet pour ceux ayant échoué à conserver une certaine morale pour le bien de l'humanité...

Ce film est parfois inégal et l'on sort de cette projection plutôt circonspect en n'étant pas certain d'avoir saisi la finalité du propos ; mais peut-être était-ce le but, auquel cas on pourrait l'estimer réussi.

23/11/2009

.2012 (audio)

La critique audio peut être écoutée .

.AWAY WE GO

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(film sorti en salles le 04.11.09)


Verona [Maya Rudolph] | Burt [John Krasinski]


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Verona et Burt s'aiment d'un amour qui n'a pas besoin d'être formalisé par un mariage par exemple ; ils attendent un bébé qui doit être là dans trois mois.
Mais voilà que les parents de Burt leur annoncent qu'ils vont partir pour l'Europe, alors que nos deux tourtereaux avaient déménagé justement pour se rapprocher d'eux.

Ça va bizarrement les affecter et ils vont engager un périple à travers les États-Unis pour trouver un nouveau toit où se sentir "at home".

À la fin de leurs pérégrinations et de leurs rencontres avec d'anciens patrons ou potes de collège, ils vont voir qu'ils ne sont pas forcément les plus mal lotis vue la façon dont les autres gèrent leur relation de couple ou leur fonction de parents.

Ils vont réaliser qu'ils n'ont besoin de personne d'autre qu'eux-mêmes pour se construire complètement et vont finalement choisir pour "cocon" un lieu qu'on n'aurait pas imaginé au départ.

Un film simple, intimiste et optimiste, des personnages sympathiques et attachants, des paysages d'une beauté sauvage... pas d'autres besoins pour passer un bon moment avec cette oeuvre, véritable bouffée d'oxygène dans le nombre de sorties polluantes auxquelles nous pouvons être confrontés actuellement.

20/11/2009

.LA LOI DE MURPHY (audio)

La critique audio peut être écoutée .

.2012

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(film sorti en salles le 11.11.09)


Katie [Amanda Peet] | Jackson Curtis [John Cusack] | le Président américain [Danny Glover]


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2009 : un scientifique américain vient voir un ami et collègue indien lui démontrant une activité inquiétante de la terre dont le noyau aurait tendance à "surchauffer".
Bizarrement, le gouvernement américain alerté commence à réagir assez vite avec certains de ses homologues, suivant ainsi des prévisions faites par de savants calculs et l'aide d'ordinateurs ; pas exempts d'erreurs puisque si la catastrophe est à peu près fixée pour 2012, la date précise est un peu... "fluctuante".

2012 : Jackson Curtis en week-end de camping avec ses enfants ne trouvent pas bizarre le lac asséché qu'ils étaient venus voir, ni leur arrestation par des militaires armés jusqu'aux dents ; et il reste tout aussi zen lorsqu'un gars animateur de radio locale lui prédit la fin du monde pour bientôt. Mais voila qu'au magasin du coin, il voit à la télé une info sur un supermarché disparu dans une faille géante qui s'est ouverte : celui où son ex-femme et les gosses vont faire les courses !

Devenu soudain intelligent lorsqu'une secousse plus forte que les autres se produit ; il court chercher Kate et son nouveau compagnon Gordon ainsi que les enfants, juste avant que leur maison disparaisse à son tour dans les entrailles de la terre. Ca va donc être à partir de cet instant une course contre la montre car tout disparait sous leurs pas, où qu'ils soient.
En parallèle, nous voyons un richissime russe -qui employait de temps en temps Jackson comme chauffeur- tenter de se rendre dans l'endroit secret où les plus riches doivent rejoindre nos gouvernants qui embarqueront dans des vaisseaux protecteurs qui feront d'eux les "élus" sauvés de la fin du monde.

Beaucoup d'effets spéciaux de dévastations (avec malgré tout quelques problèmes d'échelle des maquettes de temps à autre, un porte-avion étant cinq fois plus grand que la maison blanche par exemple...), des sortes d'arches où n'embarqueront que des pourris : des politiciens (ils se sortent vraiment de tout ceux-là !) qui n'ont eu aucun scrupule à cacher la situation à leurs "con(s)citoyens" et des richards ayant monnayé leur survie (bon, leur argent a servi à bâtir les vaisseaux tout de même...), le tout avec un peu d'amour et d'humour ; il n'y a pas un seul instant de répit pour le spectateur.

Un bémol : si la Terre "a la fièvre" et que les lacs déssèchent, il parait difficile de penser que les mers subsistent et créent des tsunamis... la planète devrait tout simplement exploser, mais il faut bien qu'il y ait des survivants pour une fin optimiste : quel dommage !!

18/11/2009

.LA GRANDE VIE (audio)

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.LA LOI DE MURPHY

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(film sorti en salles le 04.11.09)


Rudy [Dominique Pinon] | Joachim Ortega [Omar Sy]


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Élias va terminer sa conditionnelle qu'il a passée sans histoire comme brancardier dans un hôpital.

Et voilà que la loi de Murphy lui tombe dessus : son ex-pote de cellule Rudy atterrit aux urgences suite à un accident de voiture ; suivi peu de temps après par le diamantaire volé et salement amoché, ce qui attire la police et la télé, d'où l'arrivée proche des frères Ortega auteurs du vol et doublés par... Rudy.

On va donc assister à un ballet de dingues dans l'hôpital pour retrouver le sac de diamants, donnant lieu à une série de gags qui alternent avec plus ou moins de bonheur humour  fin -ou pas- et réelle lourdeur.

Si l'on aime les films qui n'ont de comique que l'estampille et les acteurs qui jouent plusieurs rôles... Il faut aller le voir sans s'interroger ! Sinon, mieux vaut attendre des jours meilleurs côté sortie ciné...

17/11/2009

.JENNIFER'S BODY (audio)

La critique audio peut être écoutée .

16/11/2009

.SIN NOMBRE (audio)

La critique audio peut être écoutée .

.LA GRANDE VIE

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(film sorti en salles le 04.11.09)


Patrick [Michel Boujenah] | Grégoire [Laurent Capelluto]


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Grégoire est un professeur qui a du mal à gérer sa vie entre l'enseignement de la philosophie à des élèves qui n'en peuvent mais, l'écriture d'un livre qui ne trouve pas son commencement, sa relation avec une libraire et un militantisme -pas trop engagé tout de même...- dans une association luttant contre les expulsions pratiquées par des promoteurs gourmands.

C'est au cours d'une action "coup de poing" pour cette association -filmée pour les actualités- que Grégoire a été remarqué et se retrouve invité par Patrick, le présentateur de l'émission Le grand bazar, où il aura l'occasion de débattre avec le promoteur.

L'intervention télévisée est un fiasco pour lui ; sagesse et philosophie n'étant armes que de peu de poids en certaines circonstances.
Et voila que Patrick, si satisfait peu de temps avant de se moquer du provincial devant la France entière est tout aussi content de l'intervention de Grégoire plus tard dans le parking, sans qui (?!) il aurait passé un mauvais quart d'heure avec trois gros bras lui intimant l'ordre de ne plus fréquenter un top-modèle.

Patrick va lui proposer de devenir son "philosophe personnel" pour donner un nouveau sens à sa vie et trouver le bonheur, mais Grégoire n'a pas encore réussi à l'appliquer à sa propre existence ; aussi l'on se demande bien si le professeur ne risque pas de devenir l'élève et inversement.

L'affiche et le sujet sont déjà un coup dur pour ce film gentil et sans prétention qui n'aurait pas du être tourné pour autre chose que... la télévision.

15/11/2009

.CLONES (audio)

La critique audio peut être écoutée .

- AUDIO -

Les critiques sonores suivantes sont déjà disponibles :

.LE RUBAN BLANC
.THIS IS IT
.MARY ET MAX
.L'AFFAIRE FAREWELL
.LE PETIT NICOLAS

13/11/2009

.CLONES

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(film sorti en salles le 28.10.09)


Greer [Bruce Willis]


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Dans un monde où tout un chacun reste enfermé chez lui, vivant par procuration au travers de son clone attitré et personnalisé ; voila qu'arrive l'improbable : un homme "assassine" un clone.

Problème : en "tuant" le clone, l'humain qui le "guidait" est mort également, et il se trouve que le défunt était le fils du professeur ayant créé voila une quinzaine d'années ces merveilleux clones qui font que la vie est devenue si lisse et tranquille.

Chargé de l'enquête avec une collègue, Greer qui poursuit un suspect via son clone, l'oblige à s'aventurer dans une zone non contrôlée habitée par des humains refusant le clonage ; le double finit à son tour abattu.

Greer va donc devoir lutter contre sa propre peur d'aller dans la rue, afin de poursuivre une enquête qui va changer de nature lorsqu'il va réaliser que la personne derrière tout ça ne veut rien de moins qu'éradiquer tous les clones sans se préoccuper des humains connectés derrière, risquant donc de les tuer simultanément.

Greer va-t-il pouvoir laisser faire alors qu'il espère toujours regagner sa femme, cloîtrée dans leur appartement et avec qui il n'a de conversations -avortées- que par le biais de... son clone ?

Les avatars que l'on peut modeler selon les qualités physiques et/ou intellectuelles que l'on aimerait avoir plutôt que par des éléments de sa propre personnalité et se cacher derrière, interrompre une conversation si elle nous fatigue ou ne nous amuse plus, ne pas risquer des coups ou la mort grâce à son double électronique ; voila qui rappelle étrangement les mondes virtuels où l'on se plait de plus en plus à plonger.
Hormis cette fable, rien de très original dans une histoire policière somme toute moyenne où Bruce Willis ne force pas son talent...

09/11/2009

.THIS IS IT

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(film sorti en salles le 28.10.09)


Michael Jackson [Michael Jackson]


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Aller voir -ou pas- ce film... grande interrogation si l'on trouve honteux de faire du fric sur le dos d'un cadavre à peine froid.

Et puis l'on va le voir malgré tout parce que l'on vous dit -commerce oblige...- que ça ne reste que deux semaines à l'affiche et tout bêtement... parce que c'est Michael Jackson, donc une sorte d'hommage, tant à sa personne qu'à tous les membres de l'équipe qui étaient autour de lui et se sont donnés à fond pour ce qui devait être sa dernière série mondiale de concerts.

Ça a le goût du reportage car l'on interviewe très brièvement techniciens ou musiciens répétant avec Michael, mais la quantité de répétitions scéniques des chansons de son répertoire font que cela ressemble plutôt à l'un des concerts qu'il aurait dû faire et qui aurait été filmé, entrecoupé de séquences où l'on voit Michael tourner dans des clips qui devaient être projetés durant certaines de ses chansons.

Et là, on découvre un Michael Jackson qui ne parait proche ni de la mort, ni d'avoir bientôt cinquante ans : une voix intacte toujours aussi puissante, avec une souplesse de jeune homme lorsqu'il se lance dans ses chorégraphies : le tout avec un tel naturel que l'on n'imagine pas un instant que cette énergie puisse émaner d'autre chose que... de ses "tripes".

Un homme dont l'éloignement de la scène n'avait pas émoussé les réflexes du professionnel qu'il était tout bonnement envers lui-même et les autres pour le bonheur du public ; que l'on voit imposer un choix en l'argumentant, pinailler sur un détail pour que la prestation soit parfaite, sachant aussi manier une sorte d'humour à certaines occasions.

Un charisme qui transparait à l'écran et qui finit par toucher même ceux qui n'étaient pas fans à 100%, quelque chose d'indéfinissable : un plaisir, un bonheur que chacun -du technicien au musicien en passant par les danseurs- ressentait à ses côtés, moteur pour donner le meilleur d'eux-mêmes.

L'on se dit finalement que l'on est bien content d'avoir vu ce qui parait maintenant comme une sorte de "testament", à défaut d'avoir pu assister à l'un de ses concerts qui auraient "mis le feu", bien plus sûrement que n'importe quel autre artiste et/ou spectacle.

A l'avoir entendu si souvent dire "Dieu vous bénisse" à ceux qui allaient partager cette aventure avec lui ; on ne peut que lui dire simplement "repose en paix", celle que l'on n'a pas voulu lui concéder de son vivant.

 
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