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31/12/2010

.LE MONDE DE NARNIA CHAPITRE 3 : L'ODYSSÉE DU PASSEUR D'AURORE

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(film sorti en salles le 08.12.10)


La sorcière blanche [Tilda Swinton] | Caspian [Ben Barnes]


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Alors que la guerre fait rage ; Lucy et Edmund sont hébergés à Londres chez leur oncle où ils doivent composer avec leur cousin Eustache plus jeune, plus capricieux, n'ayant pas l'habitude de partager et jaloux comme jamais que son père ne lui donne pas raison.

Surprenant ses cousins devant un tableau que Lucy dit croire sorti de Narnia, Eustache décroche la peinture du mur pour la briser. Mal lui en prend car les voilà tous trois pris dans un tourbillon d'eau qui manque les noyer et lorsqu'ils reviennent à la surface, c'est pour se retrouver face à un bateau baptisé "Passeur d'aurore" dont les occupants les repêchent.
A bord, Lucy et Edmund ont alors la surprise de retrouver le rat Ripitchip et Caspian, ce dernier cherchant à retrouver les sept seigneurs disparus ainsi que leurs épées, celles-ci enfin rassemblées sur une île devant permettre de casser un sortilège qui fait passer pour morts des êtres chers qui ont été "condamnés" et enlevés à l'affection des leurs.

Susan et Peter majeurs et "relégués" aux Etats-Unis ; voilà donc Lucy et Edmund obligés de se débrouiller seuls tout en gérant le problème "Eustache".
Heureusement, la mission pour eux est plus simple que dans les épisodes précédents, l'histoire se contentant d'une sorte de chasse aux trésors où des indices -pas vraiment compliqués- les mènent sans trop de péripéties aux épées convoitées.

En ce qui concerne la 3D... plus-value inexistante sur ce film.
Techniquement, le plus gênant -et qui semble plus être dû aux effets spéciaux qu'à la 3D- est un vrai problème assez récurrent de respect des proportions (un monopode plus grand que Lucy alors que sur le plan précédent il en faut un sur les épaules de l'autre pour la dépasser d'une tête par exemple)

Au final ; l'intérêt est maintenu plutôt grâce à Eustache à qui une mésaventure le fait devenir quasiment un héros et lui fait comprendre que l'ère des pleurnicheries sans raison est finie, il faut savoir prendre des décisions, en assumer les conséquences et ne pas tirer la couverture à soi à tout propos.

Pour autant, avec de faux airs de Harry Potter et de Seigneur des Anneaux sans en reprendre la perfection et encore deux "sortants" qui disent adieu à Narnia et Aslan ; on est en droit de craindre pour le résultat d'un éventuel quatrième opus...

29/12/2010

.SKYLINE

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(film sorti en salles le 15.12.10)


Jarrod [Eric Balfour]


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Accompagné de sa femme Elaine, Jarrod débarque à Los Angeles pour retrouver son meilleur ami dont c'est l'anniversaire à fêter comme il se doit ; beuverie dont ils vont vite dégriser au petit matin lorsqu'une intense lumière bleutée passant à travers les volets les réveillent et aspire littéralement l'un des invités resté couché là.

Lorsque l'un d'entre eux ose regarder par un store des baies vitrées, ils découvrent l'horreur : des vaisseaux extra-terrestres au-dessus de la ville, des mini-sondes qui quadrillent le ciel en quête de signe de vie dans les immeubles pour attraper plus d'humains, le tout complété par d'hideuses créatures qui pourchassent dans les rues ceux qui -suffisamment malins ou inconscients- veulent tenter de sauver leur peau.

Pour notre groupe improvisé, l'heure du choix va sonner : rester dans l'appartement à l'abri en faisant le moins de déplacements possibles pour éviter que leurs mouvements soient détectés ; ou bien suivre Jarrod qui veut tenter d'atteindre la marina où le yacht de son pote reste au mouillage car il croit avoir compris que ces "bestioles" n'aimaient pas l'eau...
Seul problème : les "envahisseurs" sont -heureusement- un peu plus futés que nos compères et sortir du bâtiment ne va pas être aussi simple que d'aller chercher le pain...

Si l'on enlève un semblant d'inquiétude sur le fait que nos rigolos parviennent à s'en sortir et la débauche d'effets spéciaux qui en met plein la vue ; où est le scénario, à quoi mène-t-il ? Joker !!
Ceci dit cela peut faire un bon film comique : des américains qui croient que l'on va vraiment envoyer des avions furtifs et la garde nationale pour sauver L.A., surtout quand les aliens sont simultanément à New-York... ou Washington (!!).

Mais après tout en cette fin d'année, il est normal que le navet aille avec la bûche, non ?...

28/12/2010

.DE VRAIS MENSONGES (audio)

La critique audio peut être écoutée .

27/12/2010

.A BOUT PORTANT

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(film sorti en salles le 01.12.10)


Hugo [Roschdy Zem] | Samuel [Gilles Lellouche] | le Commandant Werner [Gérard Lanvin]


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Hugo Sartet est poursuivi par des inconnus qui le blessent par balle alors qu'il pratique une effraction de coffre-forts. Dans sa fuite, il finit à moitié mort aux urgences après avoir été percuté par une voiture ; ce qui ne lui évite pas une nouvelle tentative de meurtre à l'hopital, dont il se sort grâce au sang-froid de Samuel.

Dès le lendemain, ce dernier raconte sa journée à sa femme enceinte de presque huit mois lorsqu'un ou des inconnus l'assomment à son domicile et kidnappent Nadia, qu'il ne reverra qu'à condition de faire sortir Hugo Sartet dans un délai bref.

La vie des deux hommes va vite être liée, car ils vont dès lors être poursuivis sans relâche par la police qui compte quelques ripoux espérant bien leur mettre la main dessus les premiers afin d'effacer des pistes qui permettraient de remonter jusqu'à eux.
Entre Hugo qui veut venger la mort de son frère par un flic "qui en croque" et Samuel qui a le plus à perdre mais veut sauver son épouse ; il n'y a finalement peut-être pas tant de différences que cela...

Pour un film français ; voila un scénario drôlement bien ficelé avec le suspense et les rebondissements qui vont avec pour nous maintenir en haleine (voir les scènes épiques de poursuites essoufflantes dans le dédale de couloirs du métro), et des acteurs qui y croient (Gilles Lellouche épatant dans le rôle).
Deux regrets : la façon un peu abrupte autant qu'étrange par laquelle Samuel se fait enfin entendre des policiers et contribue à faire tomber les ripoux, ainsi que l'ajout final censé se dérouler sept ans après et qui n'était pas forcément d'une grande utilité.

A voir sans faute pour le jeu des acteurs qui vivent réellement l'histoire...

25/12/2010

.RAIPONCE (audio)

La critique audio peut être écoutée .

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24/12/2010

.MACHETE (audio)

La critique audio peut être écoutée .

.DE VRAIS MENSONGES

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(film sorti en salles le 08.12.10)


Maddy [Nathalie Baye] | Emilie [Audrey Tautou] | Jean [Sami Bouajila]


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Emilie reçoit une lettre d'amour anonyme qu'elle lit et jette sous le nez de son auteur qui n'est autre que Jean, son employé à tout faire du salon de coiffure.

Sa mère déprimant depuis quatre ans que son mari l'a quittée, Emilie ne trouve rien de mieux que de récupérer au panier la lettre reçue afin de la recopier sur ordinateur et lui envoyer.
Mais voilà, le courrier est tellement beau dans ses tournures qu'elle en attend de prochains et Emilie va s'enferrer un peu plus dans le mensonge initial en écrivant d'autres plis et Maddy de retomber en déprime car ces nouvelles missives ne sont pas aussi poétiques et de passion retenue que la première.

Pour couronner le tout, une des enveloppes préparées par Emilie est mise directement dans la boite de Maddy par Jean qui n'a trouvé que cette solution puisqu'en manque de timbres ; les quiproquos vont pouvoir s'enchaîner et un mensonge en entraînant d'autres, Emilie ne va plus rien contrôler et Jean va découvrir en elle une personne beaucoup moins digne d'amour que le piédestal sur lequel il l'avait placée, ce qui va le rendre au fur et à mesure moins doux et réservé qu'à l'accoutumée.

Ressort humoristique souvent prévisible pour une comédie gentillette qui finit bien -ouf !- et n'aspire à rien d'autre qu'à faire passer un bon moment durant les fêtes, ce à quoi ce film arrive parfaitement.

22/12/2010

.RAIPONCE

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(film sorti en salles le 01.12.10)


Avec les voix (originales) de Mandy Moore [Rapunzel] | Zachary Levi [Flynn Rider]


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Flynn Rider est un séduisant bandit qui se verrait bien vivre dans un château. En fait de goût de luxe, il se contente pour l'instant de s'introduire dans le château des souverains afin de voler le diadème de leur fille disparue voila bientôt dix-huit ans.

Poursuivi par les soldats aidés de Maximus, un cheval policier d'exception qui a d'étranges comportements canins... ainsi que des deux frères complices à qui il a faussé compagnie avec le butin ; Flynn ne trouve d'autre refuge qu'une tour où une belle jeune fille aux interminables cheveux blonds vit recluse depuis presque dix-huit ans avec sa mère.

Après une rencontre percutante entre Flynn et celle qu'il découvre s'appeler Rapunzel, ainsi qu'une discussion orageuse entre cette dernière et sa mère qui lui refuse le droit de sortir pour découvrir le monde et voir ces lumières qui flottent à périodes régulières dans le ciel ; la décision de Rapunzel est prise : elle va exiger de son... prisonnier qu'il l'amène à la ville puis la raccompagne, en échange de quoi elle lui restituera le si joli "serre-tête" brillant de mille feux.

Contraint d'accepter le marché ; ils vont devoir affronter les mêmes que Flynn cherchait à fuir, en plus de la mère de Rapunzel vraiment très fâchée que sa fille ait désobéi. L'esprit vif de la jeune beauté et sa chevelure aux vertus magiques vont être plus qu'utiles pour les sortir de situations parfois inextricables.

Un doux sentiment va naturellement naître de ces aventures qu'ils partagent.

Librement adapté d'un conte des frères Grimm ; un vrai film de et avec l'âme Disney qui convient autant aux enfants qu'aux adultes et marie très bien humour, romance et une poésie inimitable (surtout au moment du spectacle des "lanternes" surlignée par la 3D).
Effet de relief qui n'a d'ailleurs pas toujours un rendu à la hauteur, sans que l'on sache s'il s'agit d'une volonté délibérée de Disney de ne s'en servir qu'à bon escient pour ne faire ressortir que certaines situations qui le méritent particulièrement, ou si tout bonnement l'histoire ne se prêtait pas une 3D qui vous "en met plein la vue".

Néanmoins, à voir... et revoir.

21/12/2010

.LE NOM DES GENS (audio)

La critique audio peut être écoutée .

.MACHETE

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(film sorti en salles le 01.12.10)


Luz [Michelle Rodriguez] | Sartana [Jessica Alba] | Machete [Danny Trejo] | Torrez [Steven Seagal]


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Machete était un agent fédéral mexicain dont la droiture extrême vis-à-vis de la loi lui a posé problème face à tant de corruption, et lui a valu d'être battu jusqu'aux sangs mais pas trop afin d'être en mesure de voir sa femme décapitée sous ses yeux par le baron de la drogue en personne : Torrez.

Trois ans plus tard, échoué au Texas près de la frontière que tant de mexicains sans papiers essaient de franchir au péril de leur vie face à des milices qui leur font la chasse et les abattent comme du gibier ; Machete croise le chemin de Booth qui l'enrôle pour tuer McLaughlin, sénateur anti-immigration qui veut faire construire un mur tout le long de la frontière texo-mexicaine.

Se fait-il piéger comme un bleu ou bien l'accepte-t-il volontairement pour remonter jusqu'à l'assassin de sa femme et en finir ?
On penche plutôt pour la seconde solution ; toujours est-il qu'il va devoir prouver son innocence et vendre chèrement sa peau avec le concours inattendu de deux belles : Sartana, agent fédéral de l'immigration chargé de l'arrêter ainsi que Luz, alias "She" (que les mexicains baptisent "Shé") qui se bat comme une révolutionnaire pour les droits des mexicains grâce à l'organisation qu'elle a créée sous couvert de vente ambulante de tacos.

Et ils ne seront pas de trop pour lutter contre Von et sa milice, McLaughlin dont l'attentat raté a fait remonter ses intentions de vote, sans oublier Booth qui profite de son poste pour faire commerce de la drogue qui lui est vendue par... Torrez.

Faites parler les armes, et surtout les armes blanches.
Pour Machete, tout y passe, du couteau de cuisine à la machette ou au sécateur ; tous ces instruments tranchants chantent entre ses mains expertes et il va y avoir du grabuge tant que les malfaisants américains qui se moquent de la loi avec l'aide d'un trafiquant mexicain ne seront pas mis hors d'état de nuire.

Affiche et film façon années 70's/80's, un humour parfois bien lourdaud et certaines actions bien improbables comme sorties de bandes dessinées, deux "héroïnes" aussi sexy que le héros est laid ; le tout au service de l'action, toujours et encore l'action où l'on sent clairement une empreinte Tarantinesque.

Bref, du très bon cinéma.

18/12/2010

.HARRY POTTER ET LES RELIQUES DE LA MORT - 1ere PARTIE (audio)

La critique audio peut être écoutée .

17/12/2010

.LE NOM DES GENS

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(film sorti en salles le 24.11.10)


Bahia [Sara Forestier] | Arthur [Jacques Gamblin] | le père de Bahia [Zinedine Soualem]


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Elle s'appelle Bahia, a la tête de la parfaite française et pourtant son père est algérien, ce qu'elle claironne en guise de provocation à ceux déjà un peu gênés lorsque la révélation de son prénom leur évoque des origines brésiliennes.
Bahia a des idées bien arrêtées sur la politique, elle est profondément de gauche et gare à ceux qui ne le sont pas, elle couche avec pour parvenir -souvent avec succès- à les "convertir".

Lorqu'elle croise Arthur Martin, homme tranquille qui travaille sur les épizooties ; elle pense avoir devant elle le parfait modèle du type de droite, fier de ses origines 100% made in France.
Arthur lui ne cherche à se justifier de rien et maintient la même chappe de plomb que celle mise par ses parents sur ce qui semble être un sujet de honte dont il vaut mieux ne pas parler : sa mère est juive et a échappé au pire étant enfant durant la guerre. Accessoirement, il est jospiniste.

Ces deux là -elle très expansive et lui si réservé- peuvent-ils ébaucher une conversation, casser ainsi les idées préconçues jusqu'à... dépoussiérer la vie terne et sans imprévu d'Arthur au point de tomber amoureux ?

Le délit de faciès et tous les a priori vivaces dont celui sur la consonnance d'un prénom ou patronyme n'est pas le moindre ; des sujets peu évidents par les temps qui courent.
Pourtant ce film parvient à rendre le propos léger avec une grande intelligence, en y mêlant habilement humour et... amour ; le tout servi par une Sara Forestier et un Jacques Gamblin assez étonnants, nous renvoyant un peu à nous-mêmes et donnant à réfléchir.

A noter la courte présence de Lionel Jospin en personne qui dénote, en plus d'un propos que le scénario lui fait tenir, un certain sens de l'auto-dérision -hé oui, encore un préjugé qui tombe-.

15/12/2010

.HARRY POTTER ET LES RELIQUES DE LA MORT - 1ere PARTIE

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(film sorti en salles le 24.11.10)


Hermione [Emma Watson] | Harry Potter [Daniel Radcliffe] | Ron [Rupert Grint]


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Les choses ont bien bougé depuis l'épisode précédent.
Tous les hommes de Voldemort sont désormais clairement identifiés, ils ont fait un "coup d'état" et détiennent désormais les postes clés tels que le Ministère de la Magie ou l'école de Poudlard afin qu'Harry Potter n'ait plus aucun allié ni refuge.

Il ne reste guère que quelques fidèles et ses deux amis de toujours : Hermione et Ron pour aider Harry à se cacher des rafleurs et des MangeMorts, tout en essayant de trouver désespérément les horcruxes restants afin de les détruire, mais encore faut-il qu'ils aient le seul outil capable d'en venir à bout tandis que Voldemort cherche la baguette de magicien qui le rendra enfin invincible et vainqueur de Potter lorsqu'ils devront s'affronter.
Et ce ne sont pas les ultimes bribes d'indices et d'objets magiques que Dumbledore leur a légué par testament qui semble les aider beaucoup, ils transplanent bien plus souvent qu'ils ne progressent dans leurs recherche d'indices et si les déductions mal assurées issues de leurs cogitations leur permet d'avancer, Voldemort a déjà fait pas mal de chemin dans sa quête des reliques de la mort qui couronnera définitivement son pouvoir.

La mort d'un elfe presque en "live", une "visite" dans un cimetière qui fait remonter chez Harry le souvenir de ses parents, une référence à l'épuration ethnique avec les sbires de Voldemort qui arrêtent Moldus, Sang-mêlés ou gobelins puis les condamnent (à la mort ??)... le tout dans des décors très gris... N'en jetez plus !

Bien que ce volet contienne quelques lenteurs et qu'il soit le plus noir de la série (normal puisqu'Harry se rapproche de ce qui pourrait être sa propre mort), il est aussi le plus intéressant pour ce même motif et le film s'arrête vraiment très judicieusement pour laisser un suspens suffisant jusqu'en 2011 et savoir si Potter méritait vraiment d'être l'Elu...

14/12/2010

.HOLIDAY (audio)

La critique audio peut être écoutée .

12/12/2010

.RED (audio)

La critique audio peut être écoutée .

11/12/2010

.HOLIDAY

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(film sorti en salles le 08.12.10)


Nadine [Judith Godrèche] | Christiane [Josiane Balasko] | Michel [Jean-Pierre Darroussin]


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Nadine et Michel ont des problèmes conjugaux.
Ce dernier pense qu'un petit séjour dans le sud pourrait les aider à faire le point et "recoller les morceaux" ; aussi part-il avec sa femme dans la région de Cahors mais la belle-mère est aussi du voyage, ce qui n'augure rien de bon.
Arrivé à l'hôtel, Michel est rapidement aux prises avec un personnel un peu farfelu et des clients très portés sur le sexe là où leur couple bat justement de l'aile.

Embrigadés tous les deux le soir même de leur arrivée par un couple étrange, Michel en ressort défait sous l'emprise conjuguée des "pétards" et des mélanges d'alcools.
Essayant de s'endormir sans y parvenir, il se met à errer toute la nuit dans les couloirs du manoir sans prêter attention aux va-et-vients des personnes qu'il croise.

Mal lui en prend car tombé d'épuisement, il est réveillé le lendemain par la police qui l'accuse du meurtre de la patronne du lieu retrouvée pendue.
L'a-t-il vraiment tuée dans un moment de semi-conscience ou bien est-ce un autre pensionnaire, ou encore s'est-elle tout bonnement suicidée ?

Une mort en milieu clos, des suspects à la pelle comme dans les romans d'Agatha Christie et la police qui enquête ... La comparaison s'arrête là car les deux inspecteurs n'ont aucun tact et rien de fins limiers anglais ; quant aux coupables potentiels, ils n'ont pas une grande classe tant ils sont graveleux ou dérangés.

Cette référence continuelle au sexe joyeux de certains contraste avec la "misère physique" vécue par Michel et Nadine, ce qui contribue au ressort comique qui pour autant n'atteint par moments que partiellement son objectif.
Reste malgré tout un Jean-Pierre Darroussin qui campe parfaitement le râleur qui ne veut pas s'avouer que l'histoire d'amour avec sa femme est terminée et quelques apparitions "vigoureuses" de Josiane Balasko en belle-mère qui n'a visiblement pas le problème de sa fille pour "prendre son pied" ; ces deux acteurs arrivant à maintenir l'intérêt lorsque le scénario s'essoufle...

09/12/2010

.LA FAMILLE JONES (audio)

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.RED

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(film sorti en salles le 17.11.10)


Victoria [Helen Mirren] | Franck Moses [Bruce Willis] | Marvin [John Malkovich] | Joe [Morgan Freeman]


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Franck Moses jouit d'une retraite paisible mais très monotone et sans éclats, lorsqu'un beau jour des "nettoyeurs" transforment sa maison en tas de cendres afin d'être sûrs que son occupant se retrouve dans le même état.

Malheureusement pour eux, Franck était l'un des meilleurs agents que la CIA ait eu en activité et le fait qu'on ait cherché à le liquider va le mettre très en colère.
Il ne va donc avoir de cesse d'identifier le ponte qui veut son élimination en se servant des "ressources inépuisables" de son ancien employeur, et en connaître la raison.

Parcourant les USA en quête d'indices, il va également demander l'aide de trois anciens collègues trop ravis de se remettre dans le bain et le moins qu'on puisse dire est qu'ils n'ont pas perdu la main ; ce qui va en faire effectivement des R.E.D (Retraités Extrêmement Dangereux) pour l'Agence et le responsable qui doit les "neutraliser".

Une CIA qui veut éliminer des agents encombrants, une implication nauséabonde des Etats-Unis en Amérique du Sud, un "commanditaire" bien placé dans la sphère gouvernementale, un jeune agent ambitieux et pétri d'un idéal à peine émoussé qui est le portrait craché de Franck au même âge et découvre que les ordres et leurs motivations font que tout ne peut se résumer au cloisonnement amis/ennemis du pays ; tout ceci est loin de suffire à donner un film original, même en y ajoutant un soupçon d'humour et d'amour pour tenter de compenser.

Reste l'interprétation crédible des trois acteurs principaux qui font oublier que Morgan Freeman, pourtant présent sur l'affiche, apparait très peu dans l'histoire.

Bref ; une œuvre dans la moyenne qui se regarde agréablement mais sans étonnement, certaines situations étant facilement prévisibles.

07/12/2010

.MORDS-MOI SANS HÉSITATION (audio)

La critique audio peut être écoutée .

 
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