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22/02/2011

.TRON L'HÉRITAGE (audio)

La critique audio peut être écoutée .

17/02/2011

.RIEN À DÉCLARER (audio)

La critique audio peut être écoutée .

16/02/2011

.TRON L'HÉRITAGE

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(film sorti en salles le 09.02.11)


Qorra [Olivia Wilde] | Kevin Flynn/Clu [Jeff Bridges] | Sam [Garrett Hedlund]


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Après un bref retour vingt ans en arrière, à la veille de la disparition de Kevin Flynn alors que ce dernier expliquait à son jeune fils qu'il mettait la dernière main à un jeu d'arcade révolutionnaire et qu'ils seraient les deux premiers à s'y affronter ; nous revenons vers un Sam Flynn bientôt trentenaire qui s'amuse à sa facétie annuelle lors de la présentation des comptes au conseil d'administration de la société Encom créée par son père disparu.

Après une visite de celui qui a été le meilleur ami de son père ainsi que son tuteur lui disant avoir été appelé sur le bipper dont seul Kevin avait un autre exemplaire et surtout dont la ligne a été coupée voilà bien longtemps, Sam décide d'utiliser la clé ouvrant la salle de jeux de son père et d'essayer d'y trouver un début de solution au mystère de sa disparition.

Il ne va être ni déçu, ni au bout de ses surprises puisqu'il va rapidement se retrouver dans la "grille" et va devoir combattre des personnages "programmes" avant de croiser Qorra, bel ange gardien qui va le mener à son père qui ne peut plus sortir du jeu depuis tout ce temps ; car le clone qu'il a conçu à l'époque à son image pour "bâtir" le monde parfait y a tellement bien travaillé que la grille est devenu une dictature et Tron -enfin, quand on le voit...-, auparavant chargé de protéger de sa vie le "concepteur" est désormais du côté de Clu pour empêcher les créateurs de regagner leur monde réel.

Que dire de ce film fait trente ans après le premier ? Qu'il peut être vu sans problème même en ayant raté l'épisode précédent, que l'on aime la beauté des images épurées formées de ces décors noirs où néons blancs, bleutés et orangés constituent la grille dans laquelle se meuvent des "programmes féminins" très sexy dans leur combinaison ; que l'on apprécie le travail des truquistes qui ont rajeuni Jeff Bridges afin qu'il interprète aussi bien Clu au visage de Kevin vingt ans auparavant que le même Kevin fatigué et résigné à mourir dans son jeu vidéo.

Scénario minimaliste mis à part ; il est plus que dommage que le tout soit mis à bas en nous annonçant dès le début que certaines scènes sont tournées volontairement en 2D et pire, lorsque la partie la plus importante se déroulant dans la grille est en 3D, l'intérêt de l'avoir utilisée ne se voit que la moitié du temps !!

Sans jouer au nostalgique ou au blasé, il est clair que le film de 1982 devait être bien plus révolutionnaire tant par le sujet que les effets spéciaux au moment où balbutiaient les jeux vidéos alors que celui-ci a un peu malmené "l'héritage" en question, même s'il ne démérite pas en restant dans la norme d'une production Disney...

14/02/2011

.RIEN À DÉCLARER

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(film sorti en salles le 02.02.11)


Louise [Julie Bernard] | Mme Janus [Karin Viard] | Ruben [Benoît Poelvoorde] | Mathias [Dany Boon]


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Fin 1992 : Ruben Vandevoorde, douanier belge nourri dès l'enfance à la haine primaire de ce qui est gaulois (...) ; travaille à un poste frontière avec... la France et qui plus est, l'Europe promettant l'abolition prochaine des frontières ; alimente ce rejet des français arrivant en cohorte pour "envahir" son beau pays : la Belgique.

Son comportement emporté causant beaucoup de frictions, y compris avec ses homologues français ; son supérieur décide de l'affecter à la première "brigade volante" franco-belge en prévision de cette fameuse disparition de frontière pour un espace unique.
Coté France ; c'est Mathias Ducatel qui va être volontaire pour ce binôme, mais pas sans arrière-pensée puisqu'il veut démontrer à sa fiancée que lui même n'est pas "raciste" et peut devenir l'ami de Ruben, qui n'est autre que... le frère de sa bien-aimée, et qui est loin de se douter de ce grand amour contre-nature puisque sa sœur se mariera forcément avec... un belge et personne d'autre.

Ajoutez-y d'autres mécontents de la disparition des postes frontières fixes : un couple de restaurateurs franco-belge qui n'aurait rien contre le fait de mettre "un peu de beurre dans les épinards" pour compenser la perte de valeur de leur commerce qu'ils peinent à vendre, et un trafiquant de drogue bien embêté de voir démultipliés les risques que ses cargaisons soient interceptées.

L'histoire n'est pas très épaisse, mais il en allait de même pour le précédent film de Dany Boon.
Les effets comiques le sont moins que dans Bienvenue chez les ch'tis quant à Benoît Poelvoorde qui recommence à gigoter en tous sens en vociférant, il achèverait le spectateur s'il ne restait de très bons seconds rôles interprétés par la fine fleur belge (François Damiens, Olivier Gourmet, Bouli Lanners...) et de savoureux personnages tels que le père de Louise et Ruben ou encore le narco-trafiquant et son passeur ; mais surtout Karin Viard en truculente restauratrice française -qui ne perd pas le Nord...- et mène à la baguette son pauvre mari, ce qui vaut son pesant de chocolats belges...

12/02/2011

.LE FRELON VERT / THE GREEN HORNET (audio)

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10/02/2011

.AU-DELÀ (audio)

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09/02/2011

.LE FRELON VERT / THE GREEN HORNET

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(film sorti en salles le 12.01.11)


Lenore [Cameron Diaz] | Britt Reid [Seth Rogen] | Kato [Jay Chou] | Chudnofsky [Christoph Waltz]


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Britt Reid est le fils d'un magnat de la presse qui ne pense qu'à faire la fête avec force musique, alcools et jolies filles peu farouches ; et il ne compte pas vraiment changer de vie lorsqu'il apprend le brutal décès de son géniteur et qu'il se retrouve à la tête du journal "Daily Sentinel".

Son rêve brisé par un père sans concession va peut-être pouvoir se concrétiser suite à sa rencontre avec Kato -qu'il a pourtant licencié peu de temps auparavant- secrétaire et majordome du paternel dont bon nombre de potentialités semblent avoir été brimées...

Nouvelle nuit de beuverie et voilà que notre "neu-neu" se décrète redresseur de torts sous le nom de "Frelon vert", avec l'aide opportune de Kato qui s'avère un maître en arts martiaux -et souvent le sauveur de son patron- pour faire la chasse aux malfaisants qui envahissent la ville.
Mais il va rapidement y avoir une croisade de trop lorsqu'une de leurs "bonnes actions" vient torpiller le business florissant de la drogue dirigé par Chudnofsky qui ne va plus avoir qu'un désir : les voir morts.

S'ils ne sont pas sûrs de pouvoir compter sur le procureur ; peut-être vont-ils être aidés par la belle Lenore, nouvelle assistante en chef que Britt a engagé au journal...

On reprend ici le schéma de Batman et Robin pour créer quasiment deux "anti-héros" dont les actions souvent confuses et peu réfléchies n'atteignent pas toujours le but recherché à l'origine.
Malgré un scénario assez léger ; Seth Rogen ne s'en sort pas trop mal car on a vraiment envie de donner des baffes à ce fils à papa gâté qui a gardé l'âge mental de ses douze ans, Jay Chou essaie de faire oublier son prestigieux prédécesseur qu'était Bruce Lee, Christoph Waltz (déjà vu dans Inglorious Bastards) n'est pas mal non plus en Chudnofsky qu'il faut craindre d'autant plus qu'il n'inspire aucune peur de prime abord, enfin Cameron Diaz ne fait que passer pour donner un peu de présence féminine et de lumière à tout cela...

Dommage que tous ces efforts soient partiellement gâchés par de nombreux moments où l'image se retrouve comme écrasée, modifiant les proportions d'objets ou bien de personnages lorsqu'ils effectuent certaines actions.
Est-ce dû à la 3D ? Bien possible puisque le souci était déjà identifié avec le dernier volet de Narnia...

07/02/2011

.AU-DELÀ

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(film sorti en salles le 19.01.11)


Marie [Cécile de France] | George [Matt Damon]


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A Paris, Marie se remet difficilement de l'expérience qui veut qu'elle ait vu ce qui nous attendrait après notre décès alors que tout le monde la donnait aux nombre des morts "rendus" par l'eau après le tsunami qui a déferlé sur son lieu de villégiature.

A Londres, Markus ne veut pas être enlevé à la garde de sa mère droguée et il obéit à son jumeau Jason lorsque ce dernier est renversé par une voiture.

A San Francisco ; George travaille en usine pour oublier son ancien métier de médium qu'il considère comme une malédiction l'empêchant de fonder une famille car dès qu'il touche les mains de quelqu'un, il voit les proches défunts de son vis-à-vis et entre en contact avec eux, ce qui lui fait connaitre des détails "intimes" que ses interlocuteurs auraient peut-être préféré cacher.

George fuyant son frère qui se sert de lui pour monnayer son "don" et Marie ayant enfin trouvé à faire éditer le livre/témoignage qu'elle a écrit sur son histoire et la possibilité d'un ailleurs après notre vie terrestre vont alors se croiser au cours d'un salon du livre londonien où déambule un Markus désorienté par la perte de son frère et qui cherche désespérément un moyen d'être en liaison avec lui pour lui parler et être rassuré.

Croyant ou pas, certaines personnes peuvent effectivement vouloir savoir ce qu'il y a après notre mort et essayer de se convaincre que tout n'est pas fini mais continue d'une autre façon.
Cela ne suffit malheureusement pas à faire un film, ce que semble avoir compris Clint Eastwood, mais à nous diluer le rapport de ces trois personnages à la mort dans trois histoires annexes d'intérêt inégal, le plaisir en est un peu gâché... sans compter l'épilogue qui est pour le moins "gnangnan".

On suivra malgré tout le film dans son intégralité rien que pour la "tranche de vie" du jeune Markus confronté à la disparition de son autre lui-même qui est plutôt émouvante...

05/02/2011

.L'AVOCAT (audio)

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03/02/2011

.ARRIETTY LE PETIT MONDE DES CHAPARDEURS (audio)

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02/02/2011

.L'AVOCAT

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(film sorti en salles le 26.01.11)


Eve [Aïssa Maïga] | Léo [Benoît Magimel] | Paul [Gilbert Melki] | le policier [Eric Caravaca]


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Léo Demarsan vient d'obtenir son diplôme d'avocat, mais encore faut-il désormais sortir du lot en ayant à traiter de belles affaires juteuses et s'il intègre rapidement l'un des plus prestigieux cabinets de la ville ; c'est pour plancher sur les dossiers "rebuts" dont ne veulent pas ses confrères.

Jusqu'au jour où un individu se présente pour lui confier une affaire un peu plus relevée : défendre un collègue accusé d'avoir attaqué un camion de la société qui l'emploie à l'aide d'une arme.

Procès gagné qui lui vaut de rencontrer le patron de son "client" acquitté : Paul Vanoni, homme d'affaires sulfureux à la tête d'une entreprise de récolte de déchets industriels à recycler (...) qui le veut afin de le défendre personnellement dans un proche jugement.

Entraîné par une nouvelle victoire autant que par les dizaines de milliers d'euros que Paul lâche en grosses coupures égales entre émoluements et avance sur frais, voilà que Léo accepte de s'occuper du juridique de la galaxie Vanoni bien que sachant désormais qu'il contribue à rendre des transactions louches encore plus opaques en contournant les lois.

Abandon de plus en plus fréquent d'Eve, sa femme enceinte qui l'attend dans une grande maison vide au profit du travail suivi de soirées érotico-alcolo-camesques ; volonté de ne pas voir les activités des sbires du "boss" qu'il finit par craindre : ses sentiments qu'il ne maîtrise plus très bien vont-ils l'inciter ou pas à donner des informations à un policier qui s'invite soudain pour gripper la mécanique bien rôdée, au risque de trahir le "secret professionnel" qui le lie à son client ?

L'histoire des coulisses pas très reluisantes dans le milieu du business plus que florissant des ordures et de leur retraitement -ainsi que de l'argent sale qui va avec- est d'une actualité brûlante, c'est bien d'en parler.
Dire que cela ne peut se faire sans la complicité d'hommes de loi pour couvrir des actes mafieux ; c'est tout aussi bien de l'énoncer clairement.

Pour la crédibilité de cette histoire ; il est néanmoins dommage qu'on n'ait pas l'impression de sentir une sonnette d'alarme chez Léo dès l'approche par le bras droit de Vanoni qui lui sort une histoire fumeuse au possible.
De même lorsque Vanoni lui laisse encore libre accès à son bureau et à ses comptabilités sans surveillance alors même qu'il dit à son bras droit qu'il faut se méfier de tous y compris Léo...

Sans ces détails ennuyeux, Benoît Magimel s'en sort plutôt bien avec ce personnage d'avocat parfois naïf qui franchit la ligne par ambition et Aïssa Maïga en femme compréhensive qui finit par en avoir marre tient enfin un rôle à parité avec Gilbert Melki en "parrain" du Languedoc (!!) qui sait la jouer modeste pour amadouer toutes ses victimes...

01/02/2011

.RAPPEL DES NOTATIONS DE JANVIER

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.MEGAMIND
.LE DISCOURS D'UN ROI

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.QUE JUSTICE SOIT FAITE
.LA CHANCE DE MA VIE
.POUPOUPIDOU
.ARRIETTY LE PETIT MONDE DES CHAPARDEURS

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.LES ÉMOTIFS ANONYMES
.RENDEZ-VOUS L'ÉTÉ PROCHAIN
.SOMEWHERE
.LE DERNIER DES TEMPLIERS
.HARRY BROWN

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.aucun film ce mois-ci

.LE DISCOURS D'UN ROI (audio)

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31/01/2011

.ARRIETTY LE PETIT MONDE DES CHAPARDEURS

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(film sorti en salles le 12.01.11)


 


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Arrietty est une jeune fille de quatorze ans, pas plus haute... qu'une pomme qui vit avec ses parents dans les soubassements d'une maison où vient emménager Shô, un jeune garçon qui doit s'y reposer avant de subir une lourde opération du coeur.

Malgré la règle qui veut que les "chapardeurs" se fassent très discrets de façon à ne pas être vus des humains sans quoi ils doivent déménager sans attendre ; Arrietty ne fait pas suffisamment attention et Shô la voit à deux reprises : dans le jardin dès son arrivée, puis dans sa chambre où il ne trouve pas le sommeil alors qu'y débarquent Arrietty qui subit son "baptême du chapardage" et son père qui veille. Mais ce dernier rompt la règle en couvrant la défaillance de sa fille auprès de son épouse qu'il ne veut pas inquiéter, tant elle apprécie ce lieu où ils vivent désormais.

Ajoutez-y une méchante domestique qui rêve de tomber sur ces "petites personnes" dont sa patronne n'arrête de parler, finit par en trouver une et fait venir des dératiseurs pour mieux se débarrasser des autres ; vous aurez alors des parallèles troublants avec les expulsions de sans papiers ou bien le droit à la différence souvent barrière à des amitiés ou des amours, éléments savamment distillés dans ce qui reste un conte prenant, à deux niveaux de lecture pour petits et grands.

Dessins, animation, musique et chant, tout est ravissement et poésie dans ce film dont on reconnait la patte inimitable de Ghibli ; on regrettera néanmoins que tous ces éléments de "bonheur" servent aussi un peu à en étirer la durée qui ne se serait jamais justifiée par la seule histoire...

29/01/2011

.HARRY BROWN (audio)

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28/01/2011

.LE DISCOURS D'UN ROI

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(sortie prévue en salles le 02.02.11)


Elizabeth d'York [Helena Bonham-Carther] | Lionel Logue [Geoffrey Rush] | George VI [Colin Firth]


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1923 : naissance du stade de Wembley et de la BBC, le roi George V "oblige" son second fils Albert à faire le discours inaugural du bâtiment... en son sein et au micro de la radio ; ce qui est une catastrophe pour ce "bègue" qui rêve seulement de faire sa carrière d'officier de marine afin de servir la Couronne et non de la ceindre un jour ; ce à quoi aspire pourtant son père, las de voir l'aîné préférer courir les femmes des autres plutôt que de s'occuper des affaires d'Etat.

1934 : retour chez un prince toujours aussi "diminué" par son handicap et fatigué d'être confié aux mains de tant de médecins censés l'en guérir... sans y parvenir.
Jusqu'au jour où sa femme arrive à le convaincre par un stratagème d'en voir un ultime qu'elle a trouvé par une association d'ortophonistes : Lionel Logue, ce dernier ne se vantant pas d'être médecin -et pour cause- mais obtenant de bons résultats malgré des méthodes tout sauf orthodoxes et faisant fi des barrières sociales.

En parallèle à "l'Histoire" (dont la survenue du décès de George V et l'avènement du frère David sous le nom d'Edouard VIII) ; on suit donc "l'apprivoisement" d'un prince pris dans le carcan de l'Etiquette, se confiant et devant lutter contre toutes ses peurs présentes (un père si fin politique, un frère si beau parleur...) ou remontant à l'enfance (privation de nourriture, obligation faite à un gaucher de devenir droitier...) afin d'affirmer son caractère, peut-être début d'une guérison appuyée par des exercices physiques et de diction.

Une histoire d'amitié réelle et inattendue entre quelqu'un n'ayant jamais vraiment approché l'homme de la rue et un citoyen -australien- de l'empire britannique plus que désintéressé ; entrecoupée de quelques brouilles dont une relativement longue qui prendra fin lorsqu'Albert se sera rendu à la raison en acceptant cette place qu'il pensait ne jamais devoir prendre en tant que George VI, après l'abdication de son aîné trop heureux de pouvoir se marier avec l'américaine divorcée dont il est amoureux.

Mais à des peurs vont en succéder d'autres plus dures à surmonter : son couronnement et surtout le comportement à adopter face à une Allemagne qui commence à s'agiter et donne des signes peu encourageants sous la houlette d'un certain Hitler.

Avec une Helena Bonham Carter étonnante en soutien infaillible de son mari, un Geoffrey Rush stupéfiant en "guérisseur amateur" et un Colin Firth époustouflant à qui l'on donne enfin un rôle à la mesure de son grand talent avec ce prince (puis roi) qui veut vraiment perdre son bégaiement et lutte à chaque instant pour ça ; voila trois acteurs magnifiques qui portent le film au comble de la force et de l'émotion lorsque George VI doit mener son premier vrai combat en s'exprimant à la radio pour expliquer à ses "sujets" la raison pour laquelle l'empire britannique doit entrer en guerre contre l'Allemagne nazie et où ses quelques hésitations à peine perceptibles ajoutent une dimension et une solennité au message ; lui donnant ainsi la stature du monarque qui redonnera la confiance à tout un peuple.

2011 est à peine entamée, mais l'on peut déjà sans exagération parler DU film de l'année.

27/01/2011

.POUPOUPIDOU (audio)

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26/01/2011

.HARRY BROWN

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(film sorti en salles le 12.01.11)


l'inspecteur Alice Frampton [Emily Mortimer] | Harry Brown [Michael Caine]


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Harry Brown est un vieux monsieur dont la femme lutte à l'hôpital contre un cancer qui a le dessus et dont l'ami avec lequel il joue aux échecs au pub a une frousse bleue des jeunes désoeuvrés qui jouent aux caïds dans cette cité où les barres HLM sont en bordure d'une voie rapide, formant un "no man's land" où plus aucun service public ne met les pied, pas plus que les forces de l'ordre (ça ne vous rappelle rien ?!...)

Lorsque coup sur coup ; Harry préfère contourner le souterrain où boivent et se droguent les jeunes et faire ainsi un long détour qui ne lui permet pas d'arriver à temps à l'hôpital pour pouvoir dire au revoir à son épouse avant qu'elle ne s'éteigne, la police lui annonce le "meurtre" de Leonard tout en relâchant les suspects faute de preuves et qu'il se fait agresser de nuit à la sortie du pub par un junkie qui veut les quelques billets restants dans son porte-monnaie ; le moins que l'on puisse dire est que certains n'auront pas compris suffisamment tôt qu'il ne faut pas réveiller un retraité en qui un ancien marine dort... il va décider de retrouver les assassins de son ami et par la même occasion nettoyer la cité à coups de flingues là où d'autres préfèreraient un nettoyeur haute pression bien connu...

Les anglais ne s'embarrassent pas de considération et appellent un chat un chat, ce qui donne ici un film pas vraiment subtil même s'il assène quelques vérités crues ; où la police est loin d'avoir le beau rôle et où Michael Caine, pourtant acteur de qualité, peine à trouver ses marques avec ce personnage d'ex-soldat atteint d'emphysème conservant un flegme "so british" ; donnant à l'ensemble une tonalité qui peine à sonner toujours juste. Dommage.

Les inconditionnels de Michael Caine seront malgré tout contents de le retrouver dans un rôle un peu plus consistant que celui de "majordome" de Bruce Wayne alias Batman pour ne citer que cet exemple...

24/01/2011

.POUPOUPIDOU

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(film sorti en salles le 12.01.11)


Candice Lecœur [Sophie Quinton] | David Rousseau [Jean-Paul Rouve] | Brigadier Leloup [Guillaume Gouix]


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David Rousseau est un écrivain parisien confronté au syndrôme de la page blanche qui revient à Mouthe pour l'ouverture du testament de son oncle. C'est sur le chemin du retour qu'il va croiser le cadavre de Candice Lecœur que l'on emmène à la morgue.

Lorsqu'il va entendre à la télévision que cette jeune femme qui était une petite "gloire locale" s'est suicidée fort opportunément dans une zone non définie, ni suisse ni française, ne permettant pas qu'une enquête soit ouverte (...) ; son imagination va être de nouveau stimulée.
Il va vouloir aller à la rencontre de ses connaissances et glaner suffisamment d'éléments afin de brosser un portrait et inventer une histoire à son roman mais sans le vouloir, intrigué et peut-être amoureux de cette inconnue, sa recherche d'informations se transforme en véritable enquête de police pour savoir si elle a vraiment mis fin à ses jours ou bien si on l'y a aidé un peu... Et il n'est pas au bout de ses surprises car non seulement la morte se croyait être Marilyn réincarnée, mais sa vie prenait des chemins très similaires à ceux empruntés par Norma Jean Baker.

Un film léger et frais avec un brin d'humour qui donne un film français très original par le sujet et le ton adoptés, bien servi par Sophie Quinton et Jean-Paul Rouve (sans oublier Guillaume Gouix en brigadier de gendarmerie qui semble bien avoir un faible pour le romancier...), le tout dans un bel écrin de neige jurassienne.

A voir !

22/01/2011

.LE DERNIER DES TEMPLIERS (audio)

La critique audio peut être écoutée .

 
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