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12/11/2010

.IL RESTE DU JAMBON ?

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(film sorti en salles le 27.10.10)


Juliette [Anne Marivin] | Djalil [Ramzy Bedia]


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Juliette est une journaliste télé qui couvre plutôt la rubrique Faits divers que la grande actualité.
Après avoir donné d'elle-même au cours d'un reportage puis avoir refait la même erreur par distraction peu de temps après, là voilà qui se retrouve à deux reprises à l'hôpital ; avec le même docteur urgentiste, Djalil, qui s'occupe de son cas.

Elle, sortant d'une rupture pas facile avec son supérieur et lui cherchant le vrai amour au lieu du mariage que voudraient bien arranger ses parents ; ils vont bien entendu se revoir, s'apprécier, puis s'aimer.

Mais entre Juliette, que nous dirons française "de souche" et Djalil français "issu de l'immigration" ; les concessions qui se font habituellement vont peut-être trouver leurs limites à cause de l'éducation reçue et des origines culturelles qui les ont façonnés, ainsi que par des parents plus ou moins ouverts à "l'exotisme" tant d'un côté que de l'autre.
Alors leur histoire d'amour est-elle pour autant forcément vouée à l'échec face à ces obstacles ?

Ramzy ne peut pas véritablement être considéré comme un acteur, toutefois les choses s'arrangent déjà nettement lorsqu'on le sépare de son acolyte Eric (même si ce dernier y fait une apparition comme agent de sécurité d'un magasin de luxe).
A noter quelques apparitions et interprétations intéressantes de Marie-France Pisier et Jean-Luc Bideau en parents de Juliette qui alternent condescendance et un brin de racisme vis-à-vis de ce qui n'est pas... "bien de chez nous".

Quant aux situations, certaines peuvent apparaître comme des clichés ressassés (mais ils sont malheureusement souvent bien présents dans la réalité) tandis que d'autres ne sont pas assez développées.
Il reste néanmoins un film plutôt sympathique et sans prétention, avec de l'humour souvent léger ; qui fait passer un bon moment de divertissement.

11/11/2010

.THE AMERICAN (audio)

La critique audio peut être écoutée .

09/11/2010

.DES HOMMES ET DES DIEUX (audio)

La critique audio peut être écoutée .

08/11/2010

.THE AMERICAN

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(film sorti en salles le 27.10.10)


Clara [Violante Placido] | Jack/Edward [George Clooney]


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Jack se repose en bonne compagnie dans un chalet perdu en Suède lorsqu'on le tire comme un lapin.
Sorti de ce guêpier, le voilà débarquant à Rome pour rencontrer un certain Pavel qui doit lui fournir un véhicule et une planque le temps que ce dernier enquête sur ces mystérieux hommes qui souhaitent l'abattre à tout prix.

Perdu dans un bourg de l'Italie profonde et censé ne pas se faire remarquer ; l'arrivée d'un inconnu -qui plus est d'un américain- ne passe pas inaperçue, surtout pour le curé du village qui commence à le "cuisiner".
Cloîtré dans la maison où il fabrique une arme sur mesure à la demande d'une cliente que lui a envoyée Pavel, il s'octroie un peu de bon temps avec Clara dont il commence à s'éprendre.

Entre un curé qui souhaite le confesser pour sauver son âme, son attirance -réciproque- pour Clara et une ébauche de liaison, une certaine admiration pour sa commanditaire qui a des connaissances presque aussi pointues que lui sur le fonctionnement/maniement des armes à feu ; celui qui se fait désormais appeler Edward a peut-être déjà trop baissé la garde et le coup de grâce pourrait bien venir de n'importe où, y compris d'une de ces personnes avec qui il a des contacts de proximité plus ou moins fréquents.

Autant dire que ce scénario n'a rien d'haletant, donnant un film insipide : George Clooney vit en Italie et on lui a proposé un job là-bas, ce qu'il a accepté pour des raisons obscures qu'on ne saurait croire alimentaires.
Pour le reste le jeu est mou, pas très crédible et le pire : si l'on finit tout de même par savoir qui voulait sa peau, on en connait même pas la raison. Une mini-poursuite entre une vespa et une voiture (!!) (devinez quel moyen de locomotion rattrape l'autre...) ainsi que deux ou trois brèves fusillades nous sauvent tant bien que mal de l'endormissement complet.
Quant à l'image de fin sur le papillon qui s'envole (Jack/Edward étant appelé "Signore Farfalle" -Monsieur Papillons- par Clara...), ça pourrait être la seule chose visuelle un peu originale si le procédé n'était pas déjà usé jusqu'à la corde dans le final de tant d'autres productions...
Bref, déconseillé aux amateurs de sensations fortes... et aux autres aussi d'ailleurs.

05/11/2010

.DES HOMMES ET DES DIEUX

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(film sorti en salles le 08.09.10)


Frère Luc [Michael Lonsdale] | Frère Christian [Lambert Wilson]


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Ils sont prêtres et ont la charge d'un monastère dans l'Atlas ; totalement intégrés à la population locale avec laquelle ils vivent en harmonie et dont les journées sont rythmées par les messes, les travaux de la terre, l'aide aux soins avec un dispensaire ou aux démarches administratives en faisant office d'écrivain public.

Vient alors le début d'attentats sanglants dans toute l'Algérie avec le fameux GIA qui risque de s'inviter au village : c'est d'ailleurs ce qui va se produire avec un groupe déboulant dans le monastère à la veille de Noël, poliment mais fermement ramené à la raison par le frère prieur commandant la petite communauté.

Cette première alerte est suivi d'apparition de fêlures dans la foi de certains des frères ; la question de rester ou quitter et le monastère et la région se faisant de plus en plus récurrent au fur et à mesure que le pays est frappé par des attentats aveugles ainsi que par les ripostes sanglantes -et tout aussi aveugles- de l'armée.

Ajoutez à cela que de part leur "fonction", une certaine protection -supposée ou réelle- des paysans et des terroristes par les frères qui en retour obtiennent un certain respect de part et d'autre commence sérieusement à énerver un officier du crû qui aimerait bien sinon pouvoir prouver leur accointance avec les "islamistes", tout du moins les voir partir.

C'est dans ces conditions de tension avivée que va survenir leur enlèvement... dont ils ne reviendront pas.

Par des images simples et des acteurs incarnant les prêtres de façon assez incroyable ; on ressent avec eux l'incertitude et le découragement qui les gagnent par instant, les tensions qui croissent au gré des événements tragiques et qui finissent par s'immiscer au sein de ce petit groupe en vase quasi-clos.
Le tout narré au plus proche de la réalité (grâce aux témoignages laissés par les deux survivants et non un seul comme on le voit dans le film...) et en réussissant à rester neutre, tant il est vrai que l'on ne saura jamais avec certitude qui était derrière cette "boucherie" : les terroristes ou le gouvernement algérien censé les combattre.

Un petit bijou qui par son approche parvient à dépasser le stade du religieux à tout crin, le rendant "visible" même par ceux dont une quelconque croyance divine n'est pas la tasse de thé...

31/10/2010

.RAPPEL DES NOTATIONS D'OCTOBRE

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.aucun film ce mois-ci

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.LA VIE AU RANCH

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.aucun film ce mois-ci

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.KABOOM

28/10/2010

.LA VIE AU RANCH (audio)

La critique audio peut être écoutée .

26/10/2010

.KABOOM (audio)

La critique audio peut être écoutée .

25/10/2010

.LA VIE AU RANCH

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(film sorti en salles le 13.10.10)


Pam [Sarah-Jane Sauvegrain] | Lola [Eulalie Juster]


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Malgré leurs vingt ans (pardon, vingt et un...), elles ne semblent pas totalement sorties de l'adolescence et pas complètement rentrées dans l'âge adulte : Manon, Pam et Lola se partagent un appartement qu'elles appellent "le ranch" ; sorte de "cocon" où elles vivent et font la fête, reçoivent d'autres bonnes amies et copains pour des semblants de dissertations -qui n'ont rien de philosophiques-, voire y hébergent les mêmes lorsque des soirées en boîte bien arrosées se terminent au petit matin.

Beaucoup de temps consacré à l'insouciance au détriment de la fac et surtout, qui laisse peu de temps à Pam pour une relation sérieuse avec Bart qui semble pourtant être "l'homme de sa vie".
Est-ce ce motif qui va la faire s'éloigner petit à petit du groupe jusqu'à déménager du "ranch" ?
Rupture qui sera bientôt consommée lors d'un séjour dans la campagne auvergnate où toutes les copines se donnent rendez-vous pour la fin des vacances et met au jour les fissures du groupe.

On en sera pour ses frais si l'on cherche à déterminer le "déclic" qui fait que Pam éprouve le soudain besoin de se détacher du groupe de copines.
On pourra aussi regretter que les dialogues ressemblent à de l'improvisation totale. Pour autant, ces conversations un brin décousues et les situations -parfois cocasses- décrites sont tellement proches de paroles ou comportements dont on peut parfois avoir été témoin que cela donne un film "vrai", amplifiés par un jeu d'un naturel assez incroyable de jeunes actrices -quasi inconnues- qui arrivent parfaitement à en oublier la présence d'une caméra ; rendant au final attachants ces personnages (surtout Pam et Lola sur lequelles les "projecteurs" sont plus braqués) qui au départ n'ont pas forcément grand chose pour séduire.

Un genre inclassable, qui de ce fait mérite d'être vu.

22/10/2010

.KABOOM

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(film sorti en salles le 06.10.10)


London [Juno Temple] | Stella [Haley Bennett] | Smith [Thomas Dekker]


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Arrivé à la fac avec sa meilleure amie Stella -homosexuelle assumée- Smith fait un rêve troublant à l'aube de ses 19 ans.

Tout va commencer à basculer au cours d'une fête où il aura ingurgité un gâteau hallucinogène ; il y croise trois femmes parmi lesquelles les deux inconnues présentes dans son rêve récurrent : une belle brune qui s'entiche fortement de Stella et ne veut plus qu'elles se quittent, ainsi qu'une rousse qui va surgir devant lui et avec laquelle il va être poursuivi par des hommes portant des masques d'animaux... et des couteaux.
Au petit matin ; c'est la blonde London qui le quittera en ayant "pris son pied" d'avoir abusé copieusement de lui qui espérait pourtant tellement "consommer" son amour avec Thor, son colocataire pourtant aussi hétéro que "bas de plafond".

Smith faisant toujours son rêve agrémenté à chaque fois de nouveaux indices ; il va tenter de retrouver la rousse disparue avec l'aide de Stella et London, mais cela risque de bouleverser durablement sa vie d'enfant n'ayant pas connu son père et même peut-être changer la face du monde...

On peut craindre le pire lorsqu'une histoire commence avec la représentation habituelle du désœuvrement de jeunes sur un campus, constituée comme il se doit des conversations stériles et du besoin de sexe en se foutant des études comme de l'an quarante. Mais l'humour est là qui fait passer la pilule.

Vient alors la seconde partie qui commence avec la quête de la disparue jusqu'au final où la réalité fait comprendre à Smith comment aurait dû se terminer son rêve et là... franchement... c'est un peu trop déjanté, frisant l'indigestion ; avec des couleurs souvent criardes donnant l'impression que Smith est sans cesse sous l'emprise de drogues. Quant à la raison donnée pour que tout ce petit monde ait un lien qu'ils ignoraient (forcément...), c'est légèrement grand guignol...

Bref ; rien de si "explosif" dans tout cela et si certain(e)s sortiront de cette projection probablement excité(e)s, la majorité sera plus vraisemblablement prostré(e) ou endormi(e).

07/10/2010

.LA VIE AU RANCH (audio)

La critique audio peut être écoutée .

04/10/2010

.LA VIE AU RANCH

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ATTENTION : CRITIQUE d'une AVANT-PREMIÈRE

(sortie prévue en salles le 13.10.10)


Pam [Sarah-Jane Sauvegrain] | Lola [Eulalie Juster]


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Malgré leurs vingt ans (pardon, vingt et un...), elles ne semblent pas totalement sorties de l'adolescence et pas complètement rentrées dans l'âge adulte : Manon, Pam et Lola se partagent un appartement qu'elles appellent "le ranch" ; sorte de "cocon" où elles vivent et font la fête, reçoivent d'autres bonnes amies et copains pour des semblants de dissertations -qui n'ont rien de philosophiques-, voire y hébergent les mêmes lorsque des soirées en boîte bien arrosées se terminent au petit matin.

Beaucoup de temps consacré à l'insouciance au détriment de la fac et surtout, qui laisse peu de temps à Pam pour une relation sérieuse avec Bart qui semble pourtant être "l'homme de sa vie".
Est-ce ce motif qui va la faire s'éloigner petit à petit du groupe jusqu'à déménager du "ranch" ?
Rupture qui sera bientôt consommée lors d'un séjour dans la campagne auvergnate où toutes les copines se donnent rendez-vous pour la fin des vacances et met au jour les fissures du groupe.

On en sera pour ses frais si l'on cherche à déterminer le "déclic" qui fait que Pam éprouve le soudain besoin de se détacher du groupe de copines.
On pourra aussi regretter que les dialogues ressemblent à de l'improvisation totale. Pour autant, ces conversations un brin décousues et les situations -parfois cocasses- décrites sont tellement proches de paroles ou comportements dont on peut parfois avoir été témoin que cela donne un film "vrai", amplifiés par un jeu d'un naturel assez incroyable de jeunes actrices -quasi inconnues- qui arrivent parfaitement à en oublier la présence d'une caméra ; rendant au final attachants ces personnages (surtout Pam et Lola sur lequelles les "projecteurs" sont plus braqués) qui au départ n'ont pas forcément grand chose pour séduire.

Un genre inclassable, qui de ce fait mérite d'être vu.

03/10/2010

.RAPPEL DES NOTATIONS DE SEPTEMBRE

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.aucun film ce mois-ci

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.SALT
.CRIME D'AMOUR

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.KRACH
.LE BRUIT DES GLAÇONS

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.EXPENDABLES : UNITÉ SPÉCIALE

30/09/2010

.RAPPEL DES NOTATIONS DE SEPTEMBRE

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.aucun film ce mois-ci

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.SALT
.CRIME D'AMOUR

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.KRACH
.LE BRUIT DES GLAÇONS

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.EXPENDABLES : UNITÉ SPÉCIALE

28/09/2010

.LE BRUIT DES GLAÇONS (audio)

La critique audio peut être écoutée .

24/09/2010

.LE BRUIT DES GLAÇONS

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(film sorti en salles le 25.08.10)


Charles [Jean Dujardin] | son cancer [Albert Dupontel] | le cancer de Louisa [Myriam Boyer]


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Depuis que sa femme l'a quitté en emmenant leur fils, Charles est un écrivain en panne d'inspiration et ce n'est pas son refuge dans l'alcool à longueur de journée qui risque d'arranger les choses.
Seul avec ses bouteilles -qui ne restent pas très longtemps dans leur seau à glace- et sa domestique Louisa, voila que l'on sonne et que s'invite chez lui... son cancer qui vient pour faire sa connaissance durant les quelques mois lui restant à vivre.

Après une période d'acceptation de la mort, va-t-il lutter pour sa guérison -et en avoir la force face à un adversaire insidieux- alors que sa dame de maison semble avoir -sans oser lui dire- un penchant plus que prononcé pour lui (et accessoirement elle aussi un cancer...) ?

Ce film ne manque pas de réparties cyniques à souhait qui sont un régal, qui ajoutent encore au côté déjà naturellement dérangeant du sujet.
L'idée de "matérialiser" par un personnage le mal invisible qui commence à vous ronger est originale, et qui mieux que Dupontel -et Boyer son pendant féminin- pouvaient l'incarner ?
Le portrait du médecin qui vient soigner une migraine d'ivrogne sans soupçonner le moins du monde une tumeur au cerveau chez son patient titillera un peu une profession souvent si sûre de ses diagnostics.

Parlant tout à la fois de la maladie, de la façon dont on l'accueille et lutte -ou pas- contre elle, de la différence de traitement et de chance de rémission selon que l'on soit riche ou pauvre, de l'amour donné par les proches dans l'aide à la guérison, de l'occasion de faire le point sur sa vie à l'approche de la fin ; le film peine souvent à trouver ses marques et réussit à donner une impression de fouillis même avec un traitement pourtant épuré...

Reste néanmoins -dans tous les sens du terme...- la lueur d'espoir finale, pour un crû malgré tout moyen de la part de Blier.

23/09/2010

.EXPENDABLES : UNITÉ SPÉCIALE (audio)

La critique audio peut être écoutée .

20/09/2010

.EXPENDABLES : UNITÉ SPÉCIALE

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(film sorti en salles le 18.08.10)


Barney [Sylvester Stallone] | Lee [Jason Statham]


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Ils sont six et forment l'unité spéciale "Expendables" : pas vraiment mercenaires car l'argent n'est pas leur première motivation ; ils ne sont pas non plus des agents de la CIA même si l'on soupçonne que c'est cette dernière qui commandite la plupart de leurs missions à travers le monde.

Et voilà qu'après leur dernière escapade dans le golfe d'Aden pour liquider des pirates de la mer tout en sauvant leurs otages, on leur propose à présent une mission périlleuse pour éliminer un général qui a pris le pouvoir et règne d'une main de fer sur l'ile de... Vilena.

Après des "repérages" où Barney et Lee vont échapper de peu à une élimination en ayant joint leur "contact" sur place (une ravissante jeune femme qui se trouve être... la fille du général) ; Barney décide de revenir -en partie pour elle- bien qu'il ait découvert que derrière le dictateur se trouve Monroe, un ancien agent de la CIA faisant désormais un juteux commerce de drogue, ce dernier étant la vraie cible que cherche à atteindre leur employeur (qui s'avère finalement bel et bien être... la CIA).
Même s'il veut régler l'affaire seul (Rambo a la vie dure...), ses cinq compagnons vont bien évidemment l'accompagner pour l'épauler, au nom de l'amitié virile qui défend de laisser un membre de l'équipe aller sciemment au devant de la mort...

Pour un scénario aussi léger, était-il besoin de ressortir de la naphtaline Dolph Lundgren ou Mickey Rourke, sous-employer Jet Li, faire saliver avec Bruce Willis ou Arnold Schwarzenegger qui n'y font qu'une brève apparition ?
Stallone peine à convaincre avec ce film et ce ne sont pas les tonnes de déflagrations, fusillades, lancers de couteaux, courses poursuite qui y changent grand chose.
Reste alors les rares moments où certains des "héros" (qui sont aussi des hommes quoi...) réfléchissent à leur passé, présent et futur dont est bannie la vie de famille à laquelle les autres ont droit ; qui heureusement ne sont que des interludes qui finalement font préférer les moments d'action, mais on peut très bien retrouver ces sensations dans un bon jeu vidéo... dommage que ma console soit en panne !

16/09/2010

.KRACH (audio)

La critique audio peut être écoutée .

14/09/2010

.CRIME D'AMOUR (audio)

La critique audio peut être écoutée .

 
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