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05/02/2010

.GAINSBOURG (VIE HÉROÏQUE)

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(film sorti en salles le 20.01.10)


Bardot [Laetitia Casta] | Gainsbourg [Eric Elmosnino]


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Voilà donc le film tant attendu sur Gainsbourg.

Mais attention : si l'on voit l'enfance du petit Lucien pendant l'occupation, les rencontres qui l'ont fait devenir célèbre en délaissant une médiocre carrière de dessinateur pour une brillante de parolier et plus tard interprète, sa rencontre avec "les" femmes de sa vie ; ce n'est pas pour autant une biographie.

On passe rapidement sur des hasards bienheureux qui le font croiser Mme Fréhel, Juliette Gréco ou encore Boris Vian pour se concentrer ici sur son enfance et les deux personnages marquants dans sa vie que sont Brigitte Bardot et Jane Birkin, Bambou étant également présente mais vraiment entre parenthèses.

La chose est prise du point de vue du "conte" dès les premiers instants lorsque l'on découvre le garçonnet poète, dessinateur (et musicien par obligation de son père, lui même pianiste) déjà assez bravache à l'époque ; qui se met à rencontrer son "double" dessiné sur papier et à lui parler.

Quelques années -et quelques rencontres- plus tard, le voila -toujours accompagné de son double- interprété par les frères Jacques, début de son envol qui va le voir composer pour Bardot auquel le film consacre pas mal de temps, ce qui permet de découvrir une Laetitia Casta assez époustouflante dans le rôle.

Puis arrive Jane Birkin, son double féminin grâce à qui leurs inhibitions respectives vont tomber ; leur permettant de donner le meilleur d'eux-mêmes.

Comme tous les contes, on regrettera le côté "lisse" donné au personnage même si l'on évoque brièvement l'épisode de la marseillaise en reggae, placé d'une façon telle que cela donne l'impression d'une nouvelle bravade en réponse à un moment où son couple avec Birkin aurait eu des hauts et des bas.

Comme tous les contes, c'est aussi le plaisir pour son auteur d'y mettre quelques événement et éléments plus ou moins fantasmés au milieu des volutes de fumée qui ne masquent pas une "gueule de l'emploi" ainsi qu'un talent -bien réel lui- de celui qui fait revivre Gainsbourg, à savoir -et retenir- Eric Elmosnino ainsi que les deux comédiennes qui l'accompagnent, tous trois chantant eux-mêmes quelques chansons mythiques de Gainsbarre.

Bluffant. A voir absolument.

03/02/2010

.TETRO (audio)

La critique audio peut être écoutée .

01/02/2010

.COMPLICES (audio)

La critique audio peut être écoutée .

.RAPPEL des CRITIQUES du 01 au 31.01.10

Rappel des films que j'ai vus et critiqués durant le mois de janvier 2010 :

.REC 2
.AVATAR
.PAS SI SIMPLE
.GIGANTIC
.AGORA
.LA DAME DE TRÈFLE
.ESTHER
.BLACK DYNAMITE
.COMPLICES

.TETRO

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(film sorti en salles le 23.12.09)


Tetro/Angelo [Vincent Gallo] | Benjamin [Alden Ehrenreich] | le Père [Klaus Maria Brandauer]


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Buenos-Aires : Benjamin, à peine dix-huit ans, profite d'un souci de turbine du paquebot sur lequel il a trouvé un emploi pour se rendre au domicile de son frère Angelo (pas très angélique d'ailleurs...) dont il a retrouvé la trace malgré le nouveau nom -Tetro- dont il s'est affublé et sous lequel tout le quartier le connaît, y compris sa femme Miranda.

Bennie veut aider son frère à "remonter la pente" d'une vie partiellement brisée et, par ce biais, qu'il lui dévoile enfin le motif de son départ de la maison familiale ainsi que la raison pour laquelle il n'est jamais revenu le chercher contrairement à ses assertions dans une lettre d'adieu ; quitte à dévoiler des pans de secrets qu'il détient.

On découvre alors peu à peu la difficulté pour Tetro de se reconstruire et de se remettre à l'écriture de son manuscrit, le tout avec l'ombre omniprésente d'un père qui préférait étouffer tout talent pouvant surpasser le sien, s'approprier des choses ou des personnes, et qui empoisonne encore aujourd'hui alors qu'il est victime de plusieurs attaques et que sa vie ne tient plus qu'à un fil.

Ce film est par moments étrange, étonne par le choix du noir et blanc (les événements du passé étant... en couleur et souvent transposés en ballet sur scène), surprend par le dénouement dont la clé nous est clairement donnée.

À voir absolument.

31/01/2010

.RAPPEL DES NOTATIONS DE JANVIER

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.aucun film ce mois-ci

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.AVATAR
.AGORA
.ESTHER
.BLACK DYNAMITE

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.PAS SI SIMPLE
.GIGANTIC
.COMPLICES

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.REC 2
.LA DAME DE TRÈFLE

29/01/2010

.BLACK DYNAMITE (audio)

La critique audio peut être écoutée .

.COMPLICES

Affiche-Complices.jpg

(film sorti en salles le 20.01.10)


Rebecca [Nina Meurisse] | Karine [Emmanuelle Devos] | Vincent [Cyril Descours] | Hervé [Gilbert Melki]


NOTATION :


Vincent a rencontré Rebecca dans un cyber-café. Aujourd'hui, le corps de Vincent a été repêché dans le Rhône et Rebecca est introuvable.

Entrent alors en scène Karine et Hervé chargés de mener l'enquête au cours de laquelle on va découvrir que Vincent -à peine majeur- gagne sa vie en se prostituant avec des hommes mariés, ce qui ne l'empêche pas de tomber amoureux de Rebecca et de fil en aiguille, pour se faire encore plus d'argent, de proposer des parties à trois à sa fiancée qui finit par accepter "par amour" et ce malgré l'opposition vive de Thomas qui n'apprécie que modérément de voir une femme s'immiscer entre lui et Vincent.

Tous ces éléments découverts au fil des investigations met également les deux policiers devant leurs propres "ratages" : Karine qui cherche une relation sur un site de rencontres internet, medium également utilisé par Vincent pour trouver ses clients ; Hervé confronté à des regrets d'avoir quitté une collègue à qui il a fait un enfant, enfant qui pourrait aujourd'hui avoir l'âge de ces jeunes sur lesquels il découvre une histoire pas trop reluisante.

On ne sait trop si le film se veut critique ou "préventif" au sujet de cette prostitution adolescente -et masculine- pour de l'argent facile, mais il y a en effet de belles complicités à des degrés divers : entre les deux jeunes héros, entre les deux policiers, entre Vincent et Thomas notamment...
L'originalité est de faire se dérouler en parallèle le travail des deux flics et ce qu'on vécut Rebecca et Vincent (qui constitue en même temps les bribes d'informations récoltées par les inspecteurs au fur et à mesure de l'avancée du dossier).
Enfin, les deux jeunes interprètes de Rebecca et Vincent excellent plutôt dans des scènes pas des plus aisées face à une caméra ; ce qui compense le peu d'entrain qu'y mettent nos limiers (même si ce qu'ils mettent à jour ne justifie effectivement pas d'exulter).

27/01/2010

.ESTHER (audio)

La critique audio peut être écoutée .

.BLACK DYNAMITE

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(film sorti en salles le 13.01.2010)


"Black Dynamite" [Michael Jay White]


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Black Dynamite est un afro-américain revenu de la guerre du Vietnam et ayant servi la CIA, qui fait régner un ordre -que l'on pourrait qualifier de moral- dans la ville où il vit ; aidé en cela par une musculature et une pratique soutenue du kung-fu qui lui permettent aussi bien de sauver -à mains nues- la veuve et l'orphelin que les prostituées sans "protecteur" ; peu de monde songe donc à lui contester la suprématie de sa force ou de ses jugements pour régler des conflits naissants ou à éteindre.

Mais voila qu'on lui annonce l'assassinat de son jeune frère qui aurait trempé dans une histoire de trafic de drogue : il va donc décider de retrouver le(s) coupable(s) de ce meurtre ; ce qu'il va faire en compagnie de "frères de couleur" dont il aura tout d'abord déterminé -pas forcément subtilement- s'ils sont ses opposants ou ses soutiens.

Il va remonter ainsi jusqu'au plus haut niveau imaginable ; non sans avoir au préalable tué et fracassé du black, du blanc et de l'asiatique à coups de poings et de pieds, de révolver ou de nunchaku suivant les circonstances.

Et là on part pour 1h30 de délire plutôt bien maîtrisé en revisitant et accentuant tous les clichés de la "blaxploitation" des années 70's : costards flashy, coupes de cheveux, musiques, bagnoles, les filles "canon" qui tombent au premier clin d'oeil, répliques bien senties d'un ton monocorde sans bouger et en gros plan ; toutes les "malfaçons" de ce genre de film avec les mauvais raccords, les prises de vue projetées sur un pare-brise pour donner l'impression qu'une voiture roule, les tirs au jugé qui atteignent toujours leur cible (en général en plein coeur), couleur jaunâtre de la pellicule, on en passe et des meilleures...

On peut évidemment reprocher à ce film une parodie "overdosée" des originaux ce qui au mieux n'apporte rien, au pire laisse à penser que tout ceci est grotesque et sans intérêt.
Mais l'on sait bien évidemment que tout est outré, c'est précisément ce qui est drôle ; l'on rit aux éclats quand surviennent de très bons gags de situation et quelques rires -bien gras- lors de plaisanteries en-dessous de la ceinture...

Réellement de la dynamite !!

25/01/2010

.LA DAME DE TRÈFLE (audio)

La critique audio peut être écoutée .

.ESTHER

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(film sorti en salles le 30.12.09)


Esther [Isabelle Fuhrman] | Kate [Vera Furmiga] | John [Peter Sasgaard]


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Après un coup du sort où Kate a fait une fausse couche alors qu'elle attendait leur troisième enfant ; elle a renoué les liens avec son mari John, son ainé Danny et la cadette Max.

De nouveau unis, bien décidés à adopter et alors qu'ils visitent un orphelinat de jeunes filles, les voila qui arrêtent leur choix sur la petite Esther.

Si cette dernière montre une intelligence supérieure à la normale, s'adapte plutôt bien et semble rendre l'affection que lui portent ses "parents" ; elle va vite avoir un comportement étrange en commençant à utiliser Max et son handicap -la surdité- et en montant les membres de la famille les uns contre les autres.

Même une famille soudée peut voler en éclats et Esther va jouer de main de maître entre menaces, allées et venues silencieuses dans la maison pour espionner, accidents provoqués, meurtres -ou tentatives- de sang froid.
Kate va se trouver bien seule pour faire admettre la vérité à ses proches -y compris son mari-, personne ne voulant croire en ce qu'ils pensent être des élucubrations qui reviennent suite aux douloureux moments qu'elle a dû affronter dans le passé.

Le suspens est plutôt bien maintenu et prend de l'ampleur, jusqu'au moment où l'on apprend -en même temps que Kate- qui est vraiment Esther, puis le point d'orgue où l'on attend vraiment la fin pour savoir qui d'Esther ou de Kate finira par avoir le dessus.

Bon film intelligemment fait, qui renouvelle plutôt agréablement le genre.

22/01/2010

.LA DAME DE TRÈFLE

Affiche-LaDameDeTrefle.jpg

(film sorti en salles le 13.01.10)


Argine [Florence Loiret-Caille] | Aurélien [Malik Zidi] | Simon [Jean-Pierre Darroussin]


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Aurélien et Argine sont frères et soeurs et orphelins : ils vivent ensemble et s'épaulent en étant tour à tour frère et soeur, père et mère, mari et femme (quelques séquences troublantes sur leurs rapports...).

Aurélien est vendeur chez un fleuriste et il arrondit ses fins de mois en faisant du trafic de métaux avec Simon à l'insu de sa soeur (qui fait courir les hommes autant qu'elle leur coure après ; elle s'occupe d'ailleurs de son prochain avortement...)

Alors quand le dernier coup de Simon foire, qu'il vient demander une part du gâteau qui n'existe pas en menaçant Aurélien de dévoiler son adresse aux autres complices ; ce dernier cherche d'abord à "mal vendre" pour accéder à la requête de Simon, puis trouve -bien malgré lui- une solution plus radicale.

Cet événement qu'il cache à Argine alors que les gendarmes s'affairent, et les suites qui vont en découler font que cela va à la fois resserrer les liens fraternels plus que jamais tout en étant le déclencheur de leur séparation pour mener enfin une vie à peu près normale chacun de leur côté.

Florence Loiret-Caille en fille délurée qui ne s'inquiète pas vraiment des lendemains est plutôt dans le rôle, Malik Zidi en garçon trop effacé et fragile finirait par faire croire qu'il se demande même ce qu'il fait là ; le tout accompagné de silences pesants sensés en dire long sur leurs sentiments respectifs.

On ne s'ennuie pas, mais le rythme est tout de même un peu poussif pour une histoire peu originale...

20/01/2010

.AGORA (audio)

La critique audio peut être écoutée .

18/01/2010

.GIGANTIC (audio)

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.AGORA

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(film sorti en salles le 06.01.10)


Hypatie [Rachel Weisz] | Théon [Michael Lonsdale]


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IV° siècle après JC : Hypatie est une brillante philosophe/astronome à la bibliothèque d'Alexandrie où elle enseigne à de jeunes hommes de bonne famille, quelque soit leur religion.

Davus son esclave est secrètement amoureux d'elle tandis qu'Oreste, un de ses élèves, affiche sa flamme au grand jour.

Survient bientôt le jour funeste où Théon, le père d'Hypatie appuie à mots couverts la volonté du conseil de tuer du "chrétien" dont la religion du dieu unique prend trop le dessus sur les multiples divinités romaines. Malheureusement (ou heureusement, au choix...), les chrétiens "avérés" sont beaucoup plus nombreux qu'imaginé et les voilà s'insurgeant et se dirigeant vers la bibliothèque où se sont courageusement retranchés les dignitaires à l'origine de la décision.
Pour couronner le tout, Rome finit par trancher : la bibliothèque doit être remise aux mains des chrétiens et tout doit rentrer dans l'ordre aussi vite que possible. Fin du premier acte.

Bibliothèque saccagée, Oreste converti au christianisme et devenu préfet alors qu'il s'opposait à l'époque de leurs études à Synesius un chrétien "de la première heure" qui lui est devenu évêque, Davus affranchi et devenu "fou de dieu" ; Hypatie continue toujours d'essayer de comprendre si la terre est ronde et la trajectoire qu'elle peut bien parcourir s'il était avéré qu'elle tourne (...) tandis que la religion devenue dominante prend un sale visage avec à sa tête l'évêque autoproclamé Cyrille, qui veut vider la ville de ses juifs avant de s'en prendre de façon à peine détournée au préfet de l'empire et à travers lui à la "païenne" Hypatie (ou l'inverse...), et ce n'est pas le "vieux frère" d'enseignement Synesius qui va soutenir Oreste...

Haa!! Les guerres de religion, la femme qui doit obéissance à son mari et sortir voilée, la religion qui adore se mêler de politique et déteste que la science puisse lui faire de l'ombre, imposer ses vues et régner par l'obscurantisme... Que des choses totalement inimaginables, n'est-ce pas ?

Si l'on n'aime pas les peplum, autant dire qu'il faut déjà passer son chemin.
Pour ce qui est de la reconstitution d'Alexandrie, c'est plutôt bien fait à grands renforts de bustes pharaoniques dont les têtes ont été martelées, sinon ça pourrait tout aussi bien être Rome.
Rachel Weisz tourne un peu en rond à chercher le mystère de la Terre qui bouge mais elle est dans l'ensemble crédible, même si elle ne se défend que bien mollement lorsqu'elle met en avant son rôle de tout le temps devoir tout (et se) remettre en question, contrairement à ce que veut imposer la nouvelle religion en place.

Pour le reste, du très bon divertissement.

15/01/2010

.PAS SI SIMPLE (audio)

La critique audio peut être écoutée .

.GIGANTIC

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(film sorti en salles le 06.01.10)


Harriett  [Zooey Deschanel] | Brian [Paul Dano]


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À vingt-huit ans, Brian est le troisième enfant que ses parents ont eu sur le tard ; les aînés ayant la bonne quarantaine et le père fêtant prochainement ses quatre-vingts printemps.

Plutôt timide, agressé même par un SDF, complexé par la réussite sociale de ses frères, il essaie de trouver un peu de normalité dans un emploi peu excitant de vendeur de literies tout en cherchant désespérément à adopter un enfant... chinois !!

C'est sur son lieu de travail qu'il va croiser la jeune et jolie Harriett qui vient régler l'achat de son père passé plus tôt dans la journée en traitant Brian comme quantité négligeable -à l'instar de ce que fait à peu près tout le monde-.

Mais Harriett est elle aussi complexée par un père envahissant et fantasque qui fait qu'elle n'est pas épanouie et qu'elle "se cherche encore" ; l'amour naissant entre elle et Brian -amoindri par une famille plus âgée que la moyenne- mais avec quelques objectifs bien fixés va-t-il pouvoir y survivre ?

Comédie que l'on peut qualifier de romantique ; avec des moments assez étranges et très silencieux mais où semblent passer beaucoup de mots et de sensations, et un peu d'humour... plutôt un bon moment même si la fin abrupte ne permet pas de confirmer un happy end et si l'on ne saisit pas forcément les messages délivrés par ce pseudo-SDF assez agressif que Brian croise à plusieurs reprises...

13/01/2010

.PAS SI SIMPLE

Affiche-PasSiSimple.jpg

(film sorti en salles le 23.12.09)


Jane [Mery Streep] | Jake [Alec Baldwin] | Adam [Steve Martin]


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Divorcés depuis dix ans, Jake a refait sa vie avec une femme plus jeune ; quant à Jane, elle s'est plus occupée de leurs enfants que du vide -y compris sentimental- qui va soudain refaire surface au départ de la "petite dernière".

Et voila qu'à l'occasion du déplacement de Jake et de Jane à New-York pour assister à la remise de diplôme de leur fils, mue autant par une impulsion que par la force de conviction de son ex ; elle le rejoint -telle une adolescente- dans une chambre de l'hôtel pour des effusions torrides.

Passée du statut de femme trompée à maîtresse, "écartelée" entre son besoin d'amour et la conviction confuse qu'une renaissance improbable de leur relation là où ils l'avaient interrompue ne la(les) mènera à rien ; elle va s'interroger longuement pour savoir, entre deux désirs contraires, celui auquel donner le dessus s'en avoir à en pâtir ou faire souffrir.

Pas si simple à gérer ; surtout qu'un début de relation pourrait peut-être s'ébaucher entre elle et Adam, l'architecte -divorcé lui aussi- qui travaille à l'agrandissement de sa maison.

Cette histoire -pas forcément très originale et à la fin un rien bâclée- est malgré tout interprétée de façon très réaliste et naturelle (Meryl Streep toujours aussi royale y est pour beaucoup...) même s'il y a quelques longueurs avec les interrogations et "luttes" de Jane, heureusement masquées par de bons moments d'humour (la scène de la fumette avec Adam ou bien le pauvre gendre témoin d'un rendez-vous en catimini de Jane et Jake pour un cinq à sept... "hôtelier"...)

11/01/2010

.AVATAR (audio)

La critique audio peut être écoutée .

 
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