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31/08/2009

.BRÜNO

Affiche-Bruno.jpg(sorti en salles le 22.07.09)

Brüno [Sacha Baron Cohen] est gay et autrichien. Lorsqu'il est viré de son talk-show télévisé sur la mode, il décide d'aller aux Etats-Unis pour enfin être reconnu à sa juste valeur... dans le monde entier ! Mais sa "gay attitude" va peut-être s'avérer handicapante, aussi va-t-il décider de devenir un pur hétéro.

Partant de ce postulat, on suit Brüno dans ses "mises en conditions" avant des tentatives -avortées- d'accéder à la reconnaissance internationale ; fil rouge servant d'excuse pour mettre bout-à-bout de pseudo-reportages dont on finit parfois par ne plus savoir s'il s'agit de scènes jouées ou de vrais comportements pris sur le vif.

Quand Brüno nous dit à intervalles rapprochés qu'il veut être "le second autrichien le plus connu après Hitler" (...) ou "l'acteur autrichien gay le plus connu avec Schwarzenegger" ; la couleur est vite annoncée (pour ceux qui en auraient douté...) : outrances et provocations sont de nouveau au menu pour un film qui se laisse voir malgré/à cause de son côté "loufoque" et -bizarrement- cherche à faire passer quelques messages qui peuvent donner à réfléchir...

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NOTATION :

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28/08/2009

.HARRY POTTER ET LE PRINCE DE SANG MÊLÉ

Affiche-HarryPotterEtLePrinceDeSangMele.jpg(sorti en salles le 15.07.09)

Revoila les aventures d'Harry Potter, notre petit sorcier préféré -qui a bien grandi depuis tout de même- toujours accompagné d'Hermione et de Ron pour leur sixième année scolaire à Poudlard où Dumbledore va de plus en plus souvent demander l'aide d'Harry ; notamment pour inciter un ancien professeur à reprendre son poste afin de lui extorquer un secret qu'il a tu voici des années et qui serait si utile aujourd'hui pour venir à bout de Voldemort.

En parallèle, Harry et ses amis vont être -un peu- aux prises avec le professeur Severus Rogue dont on comprend enfin qu'il est resté tout ce temps en retrait pour mieux donner la victoire à Voldemort et -beaucoup trop- avec les affres des premiers émois adolescents.

Dommage que tout ceci ne leur permette pas de voir le manège de Drago Malfoy pour essayer de faire entrer les Mangemorts dans la forteresse Poudlard.

Ma foi, voici le volet le moins intéressant de la série où l'on doit s'infliger 2h30 de film pour n'y trouver qu'une heure réellement digne d'intérêt, le reste étend noyé dans l'hébétitude provoquée par toutes ces hormones étudiantes qui s'agitent beaucoup (c'est d'ailleurs la seule chose vraiment en mouvement dans cet épisode !)

On découvre au détour d'une phrase l'identité du prince de sang-mêlé dont Harry à "hérité" du livre de cours annoté ; et l'on reste méchamment sur sa faim en voyant repartir de Poudlard les "recrues" de Voldemort après qu'ils aient laissé Harry -pourtant à leur merci- en tuant une autre cible.

On espère sincèrement que cela a pour but de mieux rebondir et découvrir un intérêt décuplé à l'ultime volet (dont la sortie devrait s'effectuer en deux temps...)

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NOTATION :

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26/08/2009

.PAS DE CRITIQUE CE MERCREDI

 



Sauf cas d'actualité cinématographique brûlante, il n'y aura pas de critique durant les mercredis du mois d'août.

Prochaine critique : vendredi 28/08

 


24/08/2009

PARTIR

Affiche-Partir.jpg(sorti en salles le 12.08.09)

Samuel [Yvan Attal] est un médecin chef de service à l'hôpital, volontiers cassant avec ceux qu'il côtoie (surtout si on le contrarie et/ou l'on risque de lui faire de l'ombre).

Sa femme Suzanne [Kristin Scott-Thomas] qui souhaite reprendre son métier de kiné va en faire l'expérience.

De plus, elle à la mauvaise idée de tomber amoureuse d'Ivan [Sergi López], l'ouvrier qui doit retaper la remise pour en faire son cabinet.
Avec lui, elle va suivre ses pulsions dans de torrides étreintes et se sentir revivre ; avant de tout confesser (?!) à son mari qui, en situation d'infériorité et n'ayant plus le contrôle, va méthodiquement leur pourrir la vie.

Acculés, Suzanne et Ivan vont-ils continuer à vivre d'expédients ou va-t-elle se rendre à la raison -aidée par son amant- et rejoindre le foyer conjugal ?

Les femmes amoureuses ont de la ressource -jusqu'à l'extrême- comme on pourra le constater ici, Kristin Scott-Thomas est bien sûr parfaite dans le registre, mais il y à juste un bémol : le sujet a déjà maintes fois été évoqué, pourquoi en avoir fait un film là où un téléfilm aurait suffi ?

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NOTATION :

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21/08/2009

.NEUILLY SA MÈRE

Affiche-NeuillySaMere.jpg(sorti en salles le 12.08.09)

Sa mère étant prise à l'essai pour un job sur un paquebot ; Sami Ben Boussaoud se retrouve hébergé chez sa tante, mariée à un De Chazelles [Denis Podalydès], tout à la fois notable de Neuilly et riche industriel... de la charcuterie !

On parle bien entendu ici de Neuilly sur Seine (pas celui du 9-3, y a des limites à tout quand même...) où Sami va avoir le plus grand mal à s'adapter entre l'établissement privé où il doit poursuivre ses études tout en subissant des attaques verbales et physiques de la part d'un élève qui n'apprécie pas que la plus belle fille de la classe s'intéresse à "l'arabe de Chalon du 7-1", une cousine givrée qui prend fait et cause pour tous les cas désespérés tandis que le cousin pète-sec rêve tous les matins devant la glace (en se brossant les dents) en permanence de devenir un jour Président de la République en suivant le modèle d'un ancien maire neuilléen, un "oncle" stressé qui pète les plombs, tout comme sa tante qui voit des rivales en chacune des relations commerciales de son mari.

Bref, derrière des manières ampoulées, tout ce beau monde va finir par employer des méthodes proches des "racailles" (qu'ils dénoncent -ou ignorent- habituellement) lorsqu'ils cherchent à régler leurs problèmes, familiaux ou autres... Sami et les "extra-terrestres" de Neuilly vont finir par se rendre compte qu'ils ne sont pas si différents.

Une comédie "sociale" sympathique alors ? Si l'on veut...

On sombre un peu trop facilement dans les clichés à répétitions -de part et d'autre- et le tout est à peine tempéré par quelques situations ou phrases qui peuvent arracher un sourire.

Bref ce film semble s'éloigner du but qu'il s'était peut-être assigné, et tout spectateur censé devrait s'en éloigner également.

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NOTATION :

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19/08/2009

.PAS DE CRITIQUE CE MERCREDI

 



Sauf cas d'actualité cinématographique brûlante, il n'y aura pas de critique durant les mercredis du mois d'août.

Prochaine critique : vendredi 21/08

 


17/08/2009

.JUSQU'À TOI

Affiche-JusquaToi.jpg(sorti en salles le 29.07.09)

Chloé [Mélanie Laurent] se forge inlassablement une image DU prince charmant en se gavant de DVD à l'eau de rose et débarque souvent chez sa voisine [Valérie Benguigui] pour pleurer sur le fait de ne pas l'avoir encore rencontré.

De l'autre côté, prenez Jack [Justin Bartha] qui a gagné un voyage "romantique" à Paris et voudrait bien en profiter pour ressouder un peu son couple qui bat de l'aile.

Arrivé le même jour que Chloé qui revient d'un reportage, leurs valises -rouges toutes les deux- sont perdues et lorsque l'aéroport en retrouve une, il l'envoie à Chloé... mais c'est évidemment le mauvais bagage. Elle va se permettre de l'ouvrir, relançant de plus belle son goût pour le fantasme sauf que cette fois -allez savoir pourquoi- elle est convaincue que ça y est, c'est lui, elle a trouvé son âme soeur !

Autant le dire tout de suite ; c'est mignon à la limite du gnan-gnan, quand ce n'est pas indigeste ou insipide par les invraisemblances de l'histoire. Bref on peut passer son chemin (avec ou sans valise...)

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NOTATION :

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14/08/2009

.LÀ-HAUT

Affiche-LaHaut.jpg(sorti en salles le 29.07.09)

Après avoir perdu son épouse et être menacé de placement d'office en maison de retraite, voila que Carl Fredricksen décide de faire ce qu'il avait toujours promis à son épouse sans avoir pu le concrétiser : aller en Amérique du sud "jouer à l'explorateur" tel Charles Muntz, le héros de leur jeunesse jamais revenu de sa dernière expédition.

Et pour se faire, quoi de mieux que de partir à bord de sa maison qui se met à décoller devant les passants ébahis, portée par des milliers de ballons colorés.

Seul souci pour notre retraité voyageur : un passager clandestin en la personne de Russell, jeune boy-scout qui se trouvait sur son perron durant le décollage impromptu.

Ils vont bientôt être confrontés à un environnement enchanteur mais pas forcément sans dangers, et feront la rencontre d'un étrange oiseau coloré -aussitôt baptisé Kevin (!?!)-, d'un chien qui parle -Dug- et vont tomber nez à nez avec... Charles Muntz !

Rêve, poésie, émotion, rire : Walt Disney a enfin retrouvé tous les ingrédients -merci Pixar...- qui faisaient ses succès et les a réunis ici pour le plaisir de tous, enfants et adultes sans distinction... et sans besoin impérieux de la 3D... (magie !) mais qui n'empêche pas de réfléchir : la vieillesse avec sa solitude et un certain... "retour vers l'enfance", le fossé à combler entre jeunes et aînés avec un peu de volonté partagée et l'intérêt de ce que chacun peut apprendre/apporter à l'autre...

N'hésitez pas à aller vous aussi prendre de l'altitude avec ce film 200 % plaisir (ou 300 % si vous comptez le voir en 3D...)

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NOTATION :

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12/08/2009

.PAS DE CRITIQUE CE MERCREDI

 



Sauf cas d'actualité cinématographique brûlante, il n'y aura pas de critique durant les mercredis du mois d'août.

Prochaine critique : vendredi 14/08

 


10/08/2009

.L'ATTAQUE DU MÉTRO 123

Affiche-LattaqueDuMetro123.jpg(sorti en salles le 29.07.09)

Suspecté d'avoir touché des pots-de-vin dans un marché d'achat de rames de métro, ce qui le met sous le coup d'une enquête interne, Walter Garber [Denzel Washington] est rétrogadé et se retrouve au poste de régulateur du métro.

C'est à cette fonction qu'Il va bientôt devoir gérer ce qui au départ semble un simple incident -l'immobilisation de la rame Pelham 123 en plein tunnel- et s'avère en fait être la prise en otages de 19 voyageurs d'un wagon afin d'obtenir 10 millions de dollars de la municipalité de New-York.
Le cerveau de cette opération : Ryder [John Travolta], un ancien trader (!?!) qui menace tout bonnement d'exécuter un passager toutes les minutes après un laps de temps d'une heure pour rassembler l'argent en liquide...

Pseudo-confessions et but caché de l'opération forment le bluff qui constitue en grande partie le bras de fer psychologique qui va alors s'engager entre Ryder et Garber par le biais de la radio de cabine.

Remake mis au goût du jour avec un fonctionnaire qui semble "en croquer" et une ancien courtier en bourse vedette au chômage qui a pété les plombs...

Denzel Washington est excellent en homme dont on ne sait toujours pas au final s'il a confessé une vérité ou est entré dans le jeu du ravisseur pour éviter un mort ; quant à Travolta, il en fait un peu trop.

Ajoutez-y Toni Scott à la réalisation pour des images saccadées un peu fatiguantes, même si cela ajoute un peu de "punch" à un film dont l'action n'est pas a priori le moteur premier, et vous obtenez un résultat qui se laisse regarder sans déplaisir.

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NOTATION :

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07/08/2009

.WHATEVER WORKS

Affiche-WhateverWorks.jpg(sorti en salles le 01.07.09)

Boris Yellnikoff est un ancien scientifique aigri, quitté voila des années par sa femme et qui passe désormais son temps à dire à qui veut bien l'entendre qu'il a failli "de peu" obtenir un Nobel tout en ridiculisant ses amis ou des enfants à son jeu favori : les échecs.

Rentrant chez lui un soir, une jeune femme vivant dans la rue surgit devant lui. Il finit par lui offir le gite et le couvert pour la nuit, mais cela finit par s'éterniser au-dela du mois.

Melody [Evan Rachel Wood] serait-elle parvenu à le rendre moins misanthrope ?
Vont alors venir frapper à sa porte deux autres personnes hautes en couleurs : la mère puis le père... de Melody.

Du Woody Allen qui se laisse regarder sans déplaisir, mais l'on se demande combien de temps il va encore continuer à creuser un filon tari (en fait non, on ne se pose pas la question puisque la réponse est connue : de façon annuelle jusqu'à ce que mort s'en suive...)

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NOTATION :

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05/08/2009

.L'ÂGE DE GLACE 3 : LE TEMPS DES DINOSAURES

Affiche-LageDeGlace3LeTempsDesDinosaures.jpg(sorti en salles le 03.07.09)

l'on retrouve Mannie et Ellie en attente d'un enfant, Diego aux réflexes de chasse qui semblent s'émousser et souhaite quitter la "meute" pour "vieillir en paix" et laisser ses amis vivre leur bonheur ; ainsi que Sid qui, frappé de blues en voyant ses amis proches d'être parents, va avoir l'idée saugrenue (stupide ?) de former une famille mono-parentale en s'appropriant trois oeufs découverts au hasard de ses pérégrinations. Problème : ils appartiennent à une maman tyranosaure-rex qui fera tout pour les retrouver, y compris en tuant Sid si nécessaire.

Ses amis vont donc aller à sa recherche dans le "monde d'en bas" et affronter tous les dangers qui guettent entre dinosaures, tricératops et autres ptérodactyles ; tout en veillant sur Ellie qui risque de mettre bas à tout instant.

On retrouve également Scrat, toujours aussi loufoque et en passe d'avoir le coup de foudre pour un ravissant spécimen du sexe opposé (le tango qu'ils vont nous interpréter pour... une noisette est on ne peut plus savoureux...)

Situations bien plus amusantes et scénario plus fouillé que le volet précédent, on est gâté (et accessoirement satisfaits de constater que l'absence de lunettes 3D pour ce visionnage ne gâche en rien le plaisir). Vivement un quatrième épisode ??

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NOTATION :

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03/08/2009

.THE READER

Affiche-TheReader.jpg (sorti en salles le 15.07.09)

Dans ces années d'après-guerre à Berlin ; Michael Berg, 16 ans, tombe malade sous le porche de l'immeuble où vit Hanna Schmitz [Kate Winslet], qui va le soigner.
Michael va retourner la voir pour la remercier, il y trouvera l'occasion de se faire déniaiser et vivre une histoire d'amour avec cette femme (deux fois plus âgée...) durant laquelle il lui lira des livres -petit exercice demandé par Hanna en préambule à leurs ébats- durant tout un été ; avant que cette dernière quitte sans préavis logement et travail.

Huit ans plus tard, jeune étudiant en droit, il suit son prof au procès de nazies supposées et a la stupeur de constater qu'Hanna fait partie des accusées pour deux faits plus graves l'un que l'autre : avoir laissé des prisonniers enfermés, les condamnant à mort lorsqu'un raid aérien bombarde et embrase le lieu ; et avoir mené à la mort de jeunes adolescentes dont le critère de choix était... de lui lire des ouvrages.

Ses complices d'hier la chargent et elle ne dément pas, préférant taire son secret que Michael va enfin comprendre en recoupant avec des situations vécues au temps de leur idylle : elle ne sait ni lire ni écrire.

Doit-il taire ou pas cet élément et cela minimiserait-il la responsabilité d'Hanna dans le circuit des atrocités menées à l'époque ? et doit-il lui en vouloir d'avoir pratiqué avec lui comme elle faisait pour désigner ses victimes ?

On y apporte une réponse un peu bâclée ; Hanna est condamnée à perpétuité et l'on passe ensuite au Michael adulte [Ralph Fiennes] qui, divorcé et ne sachant que faire, enregistre ses lectures de livres dont il envoie les cassettes à Hanna, qui par ce biais apprendra à lire et écrire en empruntant en parallèle les livres à la bibliothèque.

Kate Winslet est excellente du début à la fin, de même que l'acteur faisant Michael jeune ; Ralph Fiennes est en retrait, mais son rôle n'est pas très consistant.
On déplorera une seconde partie un peu à la traîne (sauf peut-être la visite de Michael à la fille d'une victime lors d'un passage à New-York...), ainsi que le côté un peu trop "hollywoodien" de voir les choses...

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NOTATION :

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01/08/2009

.RAPPEL des CRITIQUES du 01 au 31.07.09

Rappel des films que j'ai vus et critiqués durant le mois de juillet 2009 :

.AMERRIKA
.NE TE RETOURNE PAS
.TERMINATOR : RENAISSANCE
.CORALINE
.TELLEMENT PROCHES
.VERY BAD TRIP
.LE HÉRISSON
.BAMBOU
.PUBLIC ENEMIES
.JEUX DE POUVOIR
.TRICHEUSE
.J'AI TUÉ MA MÈRE
.BRONSON
.TOY BOY

31/07/2009

.RAPPEL DES NOTATIONS DE JUILLET

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.aucun film ce mois-ci

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.AMERRIKA
.TERMINATOR : RENAISSANCE
.CORALINE
.BRONSON

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.NE TE RETOURNE PAS
.TELLEMENT PROCHES
.VERY BAD TRIP
.LE HÉRISSON
.BAMBOU
.JEUX DE POUVOIR
.J'AI TUÉ MA MÈRE

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.PUBLIC ENEMIES
.TRICHEUSE
.TOY BOY

.TOY BOY

Affiche-ToyBoy.jpg(sorti en salles le 08.07.09)

A Los Angeles ; avec son physique avantageux, Nikki [Ashton Kutcher] préfère de loin -au travail- "lever" des filles suffisamment âgées pour avoir une situation et le fric qui va avec, mais pas trop afin d'avoir conservé une certaine "fraîcheur" attirante lui permettant de garder tout l'entrain nécessaire à la satisfaction de la dame dans de folles nuits orgiaques. Un gentil compagnon pour riches esseulées qui dépensent sans compter pour conserver leur "jouet".

Tout semble se passer pour le mieux avec la dernière en date, avocate de son état ; cette dernière lui pardonnant ses passades d'un soir avec des filles de son âge, déjà passées entre ses bras... ou pas.

Et voilà qu'un jour dans un café où il petit-déjeune surgit soudain dans sa vie Heavey, très mignonne serveuse qui se paie le luxe de refuser les mêmes avances lourdingues qu'il sert pourtant avec succès aux tiroirs-caisses ambulants qu'il convoite traditionnellement.

Lorsque l'on se rend compte que la première moitié du film est composée des galipettes de Nikki avec sa riche avocate dans un lit king-size, dans une piscine exiguë ou sur un spacieux plan de travail dans la cuisine ; on espère enfin voir grimper... un quelconque intérêt à l'histoire.

On respire lorsque Nikki croise sa serveuse et puis il découvre qu'elle a les mêmes pratiques que lui pour se "dorer la pilule" et on se morfond avec le vague dernier espoir que, même en l'ayant largué avec la délicatesse d'un éléphant -ou de la jeunesse, au choix...-, ce benêt découvre qu'il l'aime... peine perdue, il n'y a pas le moindre début de joie à voir ce film.

Bref, si le scénario tenait aussi bien la route que les prouesses sexuelles simulées dont Ashton Kutcher nous gratifie avec ses partenaires à l'écran ; on pourrait y trouver un début de plaisir mais là, histoire et rythme sont si mous qu'on est très loin d'atteindre le nirvana...

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NOTATION :

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29/07/2009

.BRONSON

Affiche-Bronson.jpg(sorti en salles le 15.07.09)

Déjà petit, à l'école et au collège, des poussées de violence l'incitaient à tabasser à mort des camarades voulant jouer au caïd, voire des professeurs cherchant à imposer les règles d'obéissance.

Alors en 1974, à 19 ans, sans perspective de travail et avec une femme et un bébé sur les bras ; le voila qui se décide à braquer un bureau de poste dont le butin sera bien maigre.

La peine de prison, elle, sera plus conséquente et c'est dans cet endroit dont tout autre condamné souhaite sortir au plus tôt que Michael Peterson [Tom Hardy] va trouver une sorte de... raison de vivre (!) ; cognant avec délectation sur ses co-détenus mais surtout sur les surveillants pour "empiler" les années de condamnation comme d'autres accumulent les trophées.

Tout à sa quête de reconnaissance de la part tant de ses coreligionnaires que de l'Angleterre tout entière, voila que deux "menaces" risquent de miner ses efforts : son internement en asile de fous, puis une libération au bout de vingt-six ans de prison.

Il va avoir du mal à se tirer de la première embûche, toute administrative. Quant à la seconde ; il va y remédier en un peu moins de trois mois, non sans avoir eu le temps d'être rebaptisé du nom (de guerre autant que d'acteur...) de Charles Bronson.

Le cambriolage d'une bijouterie pour une bague qu'il voulait offrir à une femme dont il a cru tomber amoureux et voila Peterson/Bronson repointant en cellule où il est toujours à l'heure actuelle ; et effectivement peu de monde en Angleterre ignore qui il est, tant par ses "exploits" que pour le coût qu'il génère aux contribuables.

Basé sur des faits réels, on découvre ce personnage quand même bien "atteint", qui se réjouit et savoure le "chaos" dont il est auteur et interprète, manipulant et orchestrant le monde carcéral tel des figurants ; pour en faire l'oeuvre -inachevée ?- d'un artiste de génie.

Tom Hardy est "puissant" dans le rôle où l'on ne voit que lui/Bronson dans sa folie -pas mal de carnage à mains nues et de sang- ; on ne prête par conséquent que peu d'attention à une éventuelle tentative parallèle -vite mise sous le boisseau au demeurant- de dénonciation de certaines pratiques et moyens, tant en milieu psychiatrique que pénitentiaire.

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NOTATION :

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27/07/2009

.J'AI TUÉ MA MÈRE

Affiche-JaiTueMaMere.jpg(sorti en salles le 15.07.09)

16 ans, la période de la vie où plus que jamais on veut saper l'autorité parentale et où l'on voudrait voir ses parents morts plutôt que d'être toujours sur la route de l'épanouissement de son "moi profond"...

En général, les garçons ciblent plus particulièrement leur père tandis que les filles toisent leur mère.

Mais Hubert [Xavier Dolan] lui, s'en prend à sa mère comme étant la cause de tous ses maux (vrais ou faux comme une certaine manipulation ou une volonté de faire culpabiliser...) tout en constatant dépité que ça ne semble pas du tout être pareil chez les autres (y compris chez son amoureux Antonin) où tout parait plus "apaisé"...

Tout au long du film, par le biais de "pensées" qu'Hubert enregistre face à son camescope ou par les histoires auxquelles il est confronté et dont il est autant acteur que "victime", on suit donc cet adolescent en quête d'une réponse improbable au "pourquoi ne suis-je pas -ou plus et depuis quand ?- capable d'éprouver un amour filial vis-à-vis de ma mère ?" ; tout en essayant de mener sa vie amoureuse avec Antonin et en essayant de trouver refuge et début de réponse chez sa professeure, elle même en rupture de ban avec son père depuis plus de dix ans.

Le réalisateur/scénariste/interprète principal n'a que vingt ans et a fait de ce film quelque chose de très "ovni" et semblant pourtant si personnel, teinté de touches d'humour et saupoudré d'expressions toutes québécoises de la mère et qu'elle prononce avec un tel accent qu'il y a besoin de sous-titrages.

Une bouffée d'air frais en provenance de la belle province, à respirer sans modération.

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NOTATION :

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24/07/2009

.TRICHEUSE

Affiche-Tricheuse.jpg(sorti en salles le 15.07.09)

Clémence [Hélène de Fougerolles] est une avocate qui veut son indépendance. Elle décide de quitter le cabinet qu'elle avait intégré pour ouvrir sa propre affaire, son patron peu rancunier lui "offrant" une affaire que le cabinet ne veut pas traiter (en fait, ça leur évite d'avoir à la virer...)

Pour échapper à un amant un peu trop collant, elle s'invente mari et enfants ; ce qui va être d'autant plus de circonstance que le propriétaire [Michel Duchaussoy] où elle a emménagé ne tolère pas les locataires... célibataires ; et souhaite rapidement rencontrer la famille au grand complet.

Elle va donc inopinément jeter son dévolu sur un accordeur de piano, Farid [Zinedine Soualem] et ses deux filles (quelle "chance" qu'ils soient condamnés à une expulsion prochaine de leur pavillon qui doit être rasé...) pour les abriter chez elle.

Mensonges et triche sont donc au programme de Clémence envers son entourage et Farid -alors qu'il commence à éprouver des sentiments à son égard- mais ce dernier va peut-être s'avérer lui aussi un "tricheur"...

Ce fil rouge est paré d'histoires secondaires totalement iconoclastes ou d'intermèdes sans intérêt avec les voisins [Bernadette Lafont et Rufus], sa propre mère [Mylène Demongeot], un politicien corrompu [Patrick Bouchitey] qui a grandement besoin d'un avocat mais la met en concurrence avec son ancienne amie Marion [Valérie Kaprisky] qui travaille au cabinet de son ex-employeur...

Comédie souvent pataude, gnangnan et bourrée de clichés avec -parfois- de bonnes intentions mais ça en devient trop sirupeux ; Hélène de Fougerolles interprète son rôle avec la même conviction qu'une personne empruntant l'avion pour la toute première fois...

Le seul intérêt de ce film est que vous vous prenez une telle douche en allant le voir que vous êtes prêt à réaffronter les températures torrides de cet été... même si vous ne vous êtes pas forcément rafraichi(e).

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NOTATION :

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22/07/2009

.JEUX DE POUVOIR

Affiche-JeuxDePouvoir.jpg.JEUX DE POUVOIR (sorti en salles le 24.06.09)

Le journaliste Cal McAffrey [Russell Crowe] se rend sur le lieu d'un double homicide pour essayer de glaner des informations auprès d'un gradé de la police qu'il connait.

Peu de temps après passe sous un métro la plus proche collaboratrice du député Stephen Collins [Ben Affleck], chef d'une commission qui doit décider à quel groupe privé attribuer un marché qui n'est ni plus ni moins qu'un gros pan -voire l'intégralité- de la sécurité intérieure du pays (l'histoire des PPP qui fleurissent partout, vous connaissez ?)

Tandis que la presse se déchaine sur la vie privée de Collins (ce dernier ayant une liaison affichée avec la défunte), Cal trouve un lien entre le SDF assassiné du début et... la collaboratrice décédée. Il se pourrait donc que cette dernière ne se soit ni suicidée, ni ne soit tombée sur les voies par accident ; et tous les regards convergent alors vers PointCorp, société mise en difficulté au cours des auditions... en commission.

En journaliste presque intègre (bigre !) qui veut faire son métier correctement tout en freinant l'enthousiasme d'une jeune recrue du site internet maison et de sa rédactrice en chef qui le pousse au sensationnel pour faire du tirage et complaire au nouvel acquéreur du titre ; et en ménageant Collins qui se trouve être un ami -malgré qu'il se soit laissé aller à le cocufier avec son épouse Ann [Robin Wright Penn]-, Cal va mener l'enquête en prenant de sérieux risques.

Les faits finiront par mettre à mal ce qui semblait au départ une évidence...

Jeux troubles de politiciens, presse en perdition économique qui n'hésite plus à recourir aux "infos poubelles" pour nourrir leurs tirages, états qui offrent au privé les manettes de la sécurité et par conséquent l'immixtion dans nos vies privées ; sujets d'actualité pour ce film captivant, si ce n'est la piètre performance de Ben Affleck.

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NOTATION :

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