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15/10/2008

.FAUBOURG 36

Affiche-Faubourg36.jpg(sorti en salles le 24.09.08)

31 décembre 1935 dans un faubourg de Paris : tandis que toute la troupe mène le spectacle du réveillon, le directeur du théâtre est "sommé" de rembourser son prêt d'ici minuit sans quoi le bâtiment appartiendra à son créancier, Galapiat [Bernard-Pierre Donnadieu], promoteur véreux.

Le Chansonia ferme donc ses portes et si Emile/Milou [Clovis Cornillac] trouve rapidement à propager grèves et manifs sur d'autres terrains de contestation ; le chômage dure pour l'imitateur -pas toujours au point- Jacky [Kad Merad] et pour Germain [Gérard Jugnot] le machiniste-électricien qui, sans ressources, va se voir enlever son fils Jojo.

Mais l'arrivée au pouvoir du Front Populaire fait souffler un petit vent de folie où tout semble désormais envisageable et possible ; alors Jacky décide d'occuper le Chansonia et d'y remonter un spectacle, suivi bientôt par tous les collègues malgré une intimidation des hommes de main de Galapiat.

Survient alors Douce, jeune femme venue de sa province suite à la mort de sa mère. Si Galapiat "flashe" sur elle et lui fait intégrer le Chansonia en espérant bien une contrepartie ; elle fait son possible dans la troupe et finit par tomber amoureuse de Milou.

Encensée par un journaliste qui a entendu la qualité de ses interprétations, elle finit par abandonner le Chansonia pour une tournée à travers la France ; jusqu'à ce qu'un ancien chef d'orchestre [Pierre Richard] et auteur/compositeur du théâtre -en l'entendant à la TSF- réalise qu'elle est la fille de la précédente gloire du lieu dont il était amoureux.

C'est donc un retour en fanfare, qui déplaît à Galapiat car non seulement il doit rouvrir la salle de spectacle, mais il finit par constater que Douce se donne à Milou.

Tous les éléments sont désormais en place pour une tragédie...

Comme pour Les Choristes, Christophe Barratier ne peut s'empêcher de truffer son film de chansons, ce qui -pour celui-là- se justifiait moins, sauf pour "allonger la sauce" d'un tout qui n'aurait rien perdu à être au contraire un peu raccourci.

Mais on y découvre que nos trois principaux protagonistes ont -à des degrés divers- un beau brin de voix pour pousser la chansonnette.

On peut aussi regretter qu'il y ait trop d'histoires parallèles, mais la façon dont il les fait se rejoindre est assez habile.

Pour le reste, ça n'en est pas moins passionnant et attachant (là où Les Choristes pouvait être poignant).

Une tranche de vie du Paris d'autrefois.

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13/10/2008

.PARLEZ-MOI DE LA PLUIE

Affiche-ParlezMoiDeLaPluie.jpg(sorti en salles le 17.09.08)

Agathe (Agnès Jaoui) est une féministe parachutée pour les élections dans la région où sa mère possédait une maison qu'occupe désormais ses soeur, beau-frère et neveux ; elle est accessoirement amoureuse d'un homme avec qui elle ne veut ni vivre, ni se marier, et encore moins avoir des enfants.

Karim (Jamel Debbouze) est marié et travaille comme réceptionniste dans un hôtel, sa collègue du bar est amoureuse de lui ; il est accessoirement le fils de la domestique qui était au service des parents d'Agathe et sa soeur et qui l'est encore pour les enfants.

Michel (Jean-Pierre Bacri) est divorcé avec un enfant dont il a la garde de temps en temps, est un reporter télé un peu sur la touche et -accessoirement- il aime la soeur d'Agathe.

Michel propose à Karim d'être le monteur du film qu'il compte tourner sur le thème "les femmes qui ont réussi" avec pour sujet Agathe.

Qu'ai-je fait de ma vie et que veux-je en faire maintenant que j'ai franchi un cap, dois-je me préoccuper des autres ou suivre mon chemin ; telles sont les questions -accessoires- posées par ce film au détour des chassé-croisés des personnages.

On passera sur Bacri et ses baragouinements qui finissent par lasser, on a connu notre duo de scénaristes nettement plus inspiré.

À voir accessoirement si on n'a vraiment rien de mieux à faire... ou par journée très pluvieuse...

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10/10/2008

.LE ROYAUME INTERDIT

Affiche-LeRoyaumeInterdit.jpg(sorti en salles le 24.09.08)

Jason est un jeune homme sans histoire qui se plonge à longueur de journée dans le visionnage de DVD de kung-fu qu'il achète dans la boutique d'un vieil homme : Lu-Yan.

Un jour, il est pris à partie par quatre jeunes qui l'obligent à être complice de leur projet de racket... du vieux chinois.

Ce dernier reconnaissant Jason lui ouvre la porte et c'est l'agression.

Mais Lu-Yan (Jackie Chan) ayant décidé de les empêcher de commettre leur méfait, se fait abattre en ayant juste le temps de dire à Jason de s'enfuir avec un bâton présent dans sa réserve et de le rendre à son propriétaire.

Poursuivi par la bande, il court jusqu'au toit mais, acculé, tombe.

Au réveil, il se retrouve dans un royaume sous la coupe du Seigneur de la Guerre, ce dernier ayant statufié le Roi Singe (entre immortels, on ne saurait se tuer n'est-ce-pas...) à l'occasion d'une traitrise au cours d'un duel.

Le fameux bâton appartenant au Roi Singe (Jet Li), c'est à lui que Jason doit le restituer afin de le libérer ; aidé fort opportunément en cela par un certain Lu-Yan (étrange...) puis la charmante "Moineau" et enfin un moine assez spécial : tous trois pratiquant le kung-fu à merveille et c'est tant mieux car il ne suffit pas de se gaver de films du genre pour savoir en faire.

Durant leur périple, Jason apprendra bien certains rudiments de ces compagnons, ce qui lui sauvera la mise et fournira deux bras supplémentaires lors de combats un peu échevelés.

Prenez Narnia que vous mixez avec La Momie... 3 et quelques références au maître Bruce Lee (ha ! le générique de début très 70's...), transposez le tout en Chine voilà quelques siècles, vous obtenez le royaume interdit... où il est surtout prohibé de se prendre au sérieux.

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08/10/2008

.LA VIE DEVANT SES YEUX

Affiche-LaVieDevantSesYeux.jpg (sorti en salles le 17.09.08)

Diana est une jeune fille délurée et assez réfractaire aux "règles maternelles" pesantes -et de l'ordre établi en général- qui a pour meilleure amie de lycée Maureen, plutôt croyante et d'un caractère totalement opposé.

Leur proche majorité ainsi qu'une ambiance de fin d'année scolaire leur fait dévoiler leurs désirs et attentes de la vie future lorque survient l'impensable : une fusillade dans l'enceinte de l'établissement qui se termine par leur camarade de classe les dénichant aux toilettes et les obligeant à choisir laquelle d'entre elle sera abattue.

Ce sont tous ces flash-backs "pré-massacre" qui reviennent violemment et à frequences de plus en plus rapprochées en mémoire à Diana lorsqu'elle apprend la prochaine commémoration des quinze ans de la tuerie sur le lieu du drame.

Sa vie qui, tout en étant devenue bien "rangée", était déjà un enfer (culpabilité d'être une survivante et de ne pas avoir dénoncé un assassin qui lui avait confié son intention de tuer) ; va encore envenimer des relations déjà difficiles avec sa fille Emma, son mari et les élèves de ses cours.

La fin est un peu bizarre : l'on se demande si elle est sujette à un délire ou bien s'il s'agit de la réalité qui la rattrape et la punit d'avoir été à l'époque si frivole (une aventure purement sexuelle lui vaut une désillusion et un avortement -mais l'a-t-elle vraiment pratiqué...-)

Le sujet est grave et plus que jamais d'actualité, adapté d'un livre écrit par une rescapée d'événement semblable et joué tout en finesse par tous les acteurs, y compris Uma Thurman, même si ses apparitions sont loin d'être majoritaires avec autant de retours dans le passé (excellente Evan Rachel Wood en Diana ado).

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06/10/2008

.JAR CITY

Affiche-JarCity.jpg(sorti en salles le 10.09.08)

1er acte : à l'hopital, Orn va régulièrement rendre visite à sa petite fille jusqu'à ce qu'elle s'éteigne de neurofibromatose à l'âge de cinq ans.

2è acte : un homme est retrouvé chez lui baignant dans son sang, visiblement victime d'un homicide.

3è acte : l'inspecteur Erlendur est chargé de l'enquête. Une fouille de l'appartement lui fait découvrir une photo mystérieuse -prise dans un cimetière- d'une tombe d'enfant, seul indice qui de prime abord ne saurait permettre de trouver l'assassin.

Le policier et ses deux aides vont donc enquêter et interroger -dans une atmosphère islandaise un peu surréaliste- qui va les mener d'abord à un ancien flic que tout le monde décrit comme pourri, puis à un endroit spécial où sont conservés cerveaux et autres organes dans du formol -Jar City-, en passant par l'exhumation d'une petite fille dont le corps va être subtilisé à la morgue avec le cadavre de celui par qui l'histoire est déclenchée.

Au bout du chemin et à deux doigts d'arrêter le meurtrier, ce dernier se suicide devant l'inspecteur.

Au moment où l'on parle de ficher tous les citoyens, une histoire de... génétique  où le meurtre prend ses racines dans un laboratoire qui conserve les données sur les ADN où un employé découvre qu'il est le seul porteur encore vivant (sa soeur étant morte enfant) des gènes d'une maladie.

Ni son père ni sa mère n'étant porteurs ; il lui suffira de chercher dans la base "qui a le profil" et le trouver tout en réalisant du même coup que sa mère a été violée, seule réponse possible à la situation...

Une histoire qui finit par faire froid dans le dos, grâce à une excellente interprétation de tous les acteurs.

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NOTATION :

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03/10/2008

.OBSCÉNITÉ ET VERTU

Affiche-ObsceniteEtVertu.jpg(sorti en salles le 17.09.08)

A.K. rêve de devenir une star du rock avec son groupe mais pour subvenir au quotidien, il loue ses services au cours de séances où il devient le "maître"de "dociles clients".

Son amie Holly dont il est secrètement amoureux, ne trouve pas de job et se réfugie dans des cours de danse classique jusqu'à ce qu'elle accepte un boulot de danseuse topless dans un cabaret.

Quant à Juliette, elle lutte entre son boulot de préparatrice en pharmacie, ses problèmes familiaux avec parents et frangine, et son désir de s'impliquer dans la lutte contre la pauvreté en Afrique...

Quelqu'un de méchant peut-il devenir un "ange" (ou l'inverse au gré de circonstances et/ou d'obligations) ?

La vertu peut-elle exister sans être "entretenue" par le vice ?

Le vice ou la vertu d'une personne  peuvent-ils "contaminer" le proche entourage dans "la même voie" où bien dans son opposé (excellent exemple avec l'employeur indien de Juliette qui fantasme sur elle en délaissant femme et enfants qui lui "pèsent") ?

Peut-on vraiment être 100 % vicieux ou vertueux, 100 % du temps ?

Faut-il être vicieux ou vertueux pour arriver à un certain bonheur ou réussite dans la vie ?

Tel est l'objet de ce film résolument optimiste au montage nerveux -et assez musical- plutôt réussi de LA star Madonna : le début d'une reconversion ?

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NOTATION :

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01/10/2008

.RAPPEL des CRITIQUES du 01 au 30.09.08

Rappel des films que j'ai vus et critiqués durant le mois de septembre 2008 :

.MOMIE 3 : LA TOMBE DE L'EMPEREUR DRAGON
.LE SILENCE DE LORNA
.APPELEZ-MOI DAVE
.RIEN QUE POUR VOS CHEVEUX
.BABYLON A.D.
.COMME LES AUTRES
.BATMAN : LE CHEVALIER NOIR
.LEUR MORALE... ET LA NÔTRE
.LA FILLE DE MONACO
.UN MARI DE TROP
.BANGKOK DANGEROUS
.STAR WARS : THE CLONE WARS
.MAMMA MIA
.INJU : LA BETE DANS L'OMBRE
.MARTYRS

.MAX LA MENACE

269554657.2.jpg(sorti en salles le 10.09.08)

Max (Steve Carell) est le meilleur analyste (enfin façon de parler, ses rapports faisant généralement dans les 700 pages...) de son service.

Il montre encore une fois sa valeur lorsque l'agence qui l'emploie -Contrôle- doit faire face à l'organisation criminelle Kaos, et il espère bien que cela signifiera enfin pour lui la promotion en tant qu'agent de terrain.

Ce qui vient de lui être refusé par son chef le matin lui est accordé peu de temps après.

Il faut dire qu'entretemps l'agence aura été durement touchée au sein même de son Q.G. par Kaos (on se demande bien comment : agent double peut-être... ?).

Max devient donc l'agent 86 (par obligation, tous les autres étant identifiés par Kaos), qui rêvait de faire équipe avec le meilleur d'entre eux (l'agent 23), et se retrouve en binôme avec la très belle agent 99 (Anne Hattaway) pour anéantir Kaos avant que ne soit mis à exécution son projet de destruction de Los Angeles par l'arme nucléaire.

Mais le pauvre risque souvent de tout faire capoter car il montre surtout de l'habileté... dans sa maladresse et s'il neutralise des ennemis, c'est surtout par pur hasard...

Adapté de la fameuse série tv des années 60, ce film en reprend fidèlement l'esprit et y adapte humour plutôt "finaud" et thèmes d'actualité (ha ! Ce pauvre Bush en prend encore pour son grade...)

Un James Bond "pour de rire" : que du bonheur.

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NOTATION : 

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30/09/2008

.RAPPEL DES NOTATIONS DE SEPTEMBRE

4
.aucun

3
.MOMIE 3 : LA TOMBE DE L'EMPEREUR DRAGON
.COMME LES AUTRES
.BATMAN : LE CHEVALIER NOIR
.LEUR MORALE... ET LA NÔTRE
.STAR WARS : THE CLONE WARS
.INJU : LA BETE DANS L'OMBRE

2
.LE SILENCE DE LORNA
.APPELEZ-MOI DAVE
.BABYLON A.D.
.LA FILLE DE MONACO
.UN MARI DE TROP
.BANGKOK DANGEROUS
.MAMMA MIA
.MARTYRS

1

.RIEN QUE POUR VOS CHEVEUX

29/09/2008

.MARTYRS

Affiche-Martyrs.jpg(sorti en salles le 03.09.08)

1ère étape : Lucie -à peine dix ans- parvient à s'enfuir d'une usine désaffectée où elle semble avoir été séquestrée depuis un moment.

Admise dans un hôpital pour enfants où l'on essaie de la guérir, Lucie finit par tolérer la seule présence d'Anne, un peu plus jeune qu'elle et qui va devenir son amie et... "maman protectrice".

Lucie, poursuivie par des démons (réels où imaginaires ?) et devenue jeune adulte, ira trouver la personne sensée l'avoir maltraitée pour l'abattre à coups de chevrotines ainsi que mari et enfants.

Le carnage ne fait disparaître ni la douleur, ni le "monstre" qui la persécute sous les yeux d'Anne.

2ème étape : Anne s'éternise dans la maison au milieu des cadavres lorsqu'un objet tombe en faisant un bruit bizarre.

La curiosité lui fait découvrir un passage secret menant à un laboratoire souterrain et à un "cachot" où gît enchaînée une jeune femme cadavérique.

Vouloir la sauver ne lui sera pas profitable puisqu'elle commence à être agressée par cet être fantômatique.

3ème (et ultime...) étape : Un groupe d'hommes et de femmes surgit dans la maison, abat la "chose" qui n'a plus rien d'humain... et met Anne à sa place dans la cellule.

C'est alors le début de son calvaire, imposé par ce qui semble être une secte cherchant à savoir ce qu'il y a après la mort ; d'où des expériences depuis des années sur des femmes, plus réceptives paraît-il à l'abandon de soi jusqu'à atteindre un état d'extase sensé avoir été observé chez... les martyrs.

On nous inflige alors -à travers Anne- toutes les étapes de sa "mise en condition" jusqu'au "coup du lapin" (ceux qui ont vu le film comprendront) qui lui permettra d'entrevoir ce qu'il y a dans l'au-delà (...) et surtout, de ne pas être tout à fait morte pour pouvoir le raconter au gourou femelle qui chapeaute tout ça.

Ce film franco-québécois renouvelle un peu le genre "horreur" (des scènes bien "gores", d'où l'interdiction aux moins de 16 ans) tout en mélangeant comme à l'accoutumée trash et mysticisme avec ici une jolie secte d'illuminés en point d'orgue.

Efficace, mais réservé aux amateurs du genre !

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NOTATION :

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26/09/2008

.INJU : LA BETE DANS L'OMBRE

Affiche-InjuLaBeteDansLombre.jpg(sorti en salles le 03.09.08)

Shundei Oe est l'écrivain japonais le plus connu de son pays pour ses romans policiers largement teintés d'un mélange de sexe, sado-masochisme et... meurtres.

Alexandre Fayard est un auteur célèbre de romans policiers aux récits s'inspirant peu ou prou des intrigues écrites par Shundei Oe dont il se prétend le meilleur connaisseur pour en avoir "décortiqué" l'oeuvre.

Son dernier livre à succès lui valant une édition au Japon, il s'y rend pour en assurer la promotion.

Au cours d'une émission littéraire télévisée ; il sera brièvement confronté à Shundei Oe par téléphone, qui le menacera en direct de façon à peine voilée en lui lisant les horaires des prochains avions pour Paris.

Le lendemain ; invité dans une maison de geishas, il est troublée par l'une d'elles qui parvient à lui fixer rendez-vous pour lui demander son aide.

Elle lui raconte avoir fréquenté Shundei Oe une quinzaine d'années auparavant, suivi d'un long silence après qu'il l'ait battue pour s'être mépris sur les sentiments de la belle à son égard.

Mais voilà, il reviendrait la harceler via des lettres la menaçant d'une mort prochaine, ainsi que certaines personnes de son entourage.

Alexandre, grand connaisseur du personnage, va donc mener une pseudo-enquête pour tenter de démasquer Shundei Oe (dont personne n'a jamais vu la tête) avant qu'il ne mette ses menaces à exécution.

L'esprit un peu embué par l'ambiance particulière de ce pays et par la geisha dont il finit par tomber amoureux, fait qu'il ne réalisera pas être manipulé ; à tel point qu'il commettra l'irréparable et terminera en prison.

Ce n'est que dans les dernières minutes -au cours d'une visite au parloir un an après sa condamnation le jour de la sortie... du nouveau livre de Shundei Oe- qu'il comprend enfin -et nous aussi- qui est l'écrivain mystère, créant le coup de théâtre magistral que l'on attendait après une histoire qui se déroule de manière un peu... "poussive".

Finalement, Barbet Schroeder maîtrise encore son sujet.

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NOTATION :

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24/09/2008

.MAMMA MIA

Affiche-MammaMia.jpg(sorti en salles le 10.09.08)

Sophie a vingt ans et compte se marier très prochainement.

Elle aurait bien voulu que son père l'accompagne jusqu'à l'autel mais voilà, elle ne sait pas qui il est car sa mère Donna (Meryl Streep) ne le lui a jamais dit (d'ailleurs, elle n'en sait rien elle-même).

Elle croit trouver la solution en invitant trois hommes dont les prénoms se trouvent dans le journal intime que sa mère tenait à l'époque : Bill, Sam (Pierce Brosnan) et Harry (Colin Firth).

Ils débarquent là et Sophie veut les cacher jusqu'à la cérémonie, mais dans un petit hôtel niché dans une île grecque, Donna va rapidement tomber nez-à-nez avec eux.

Remontées de souvenirs et de sentiments qui sèment le trouble chez les protagonistes.

Ceci au point de mettre en péril les préparatifs et par contrecoup l'union.

On ne vous dira pas si Sophie arrive à "sentir" lequel de ces hommes est son père et si elle finit par se marier ; ce serait déflorer un sujet déjà bien mince pour en faire un film.

Quoi de plus ?

Vous aviez les albums du groupe mythique Abba dont on a d'abord fait une comédie musicale et Hollywood -encore sous le coup de la grève des scénaristes à ce moment là ?- n'a rien trouvé de mieux que d'en faire un film.

Reste une comédie plutôt réussie grâce à Meryl Streep qui dévoile une nouvelle fois l'étendue de son talent en artiste complète qu'elle est (NB : tous les acteurs interprètent réellement les chansons).

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NOTATION :

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22/09/2008

.STAR WARS : THE CLONE WARS

1602957361.jpg(sorti en salles le 27.08.08)

Et voila que l'on retrouve maître Yoda, Obi-Wan Kenobi, Anakin Skywalker -à qui l'on confie un padawan (en fait une jeune fille plutôt dégourdie)-, Jabba le Hutt dans de nouvelles aventures... toutes en images de synthèse cette fois, pour un épisode qui chronologiquement doit se placer entre les chapitres 2 et 3.

Alors que nos Jedi continuent de guerroyer à travers la galaxie, le fils de Jabba le Hutt disparait.

Ce dernier demande l'aide de la République (puiqu'aucun chasseur de prime n'a réussi à le lui ramener) tout en leur faisant bien comprendre que si ça ne devenait pas LA priorité des priorités, il s'adresserait au comte Doku.

Ce dernier n'attend que cela puisque c'est lui qui tire -une fois de plus- les ficelles du kidnapping avec l'aide d'une certaine Ventress (un Dark Vador en jupons en quelque sorte...), afin de mener les Jedi dans un traquenard qui lui permettra(it) :
- de faire croire à Jabba que la République a manigancé l'enlèvement -voire l'assassinat-,
- de le rallier aux Séparatistes et participer à la guerre contre la République,
- d'avoir la main-mise sur l'emplacement stratégique que constitue la Bordure.

C'est bien évidemment compter sans Kenobi, Skywalker et son padawan ; ainsi que sur une intervention surprise de la princesse Amidala  qui finira par démontrer à Jabba que le premier des traîtres fait partie du plus proche cercle... de sa famille.

Si le scénario est plutôt original et ponctué de touches d'humour qui contribuent à garder l'esprit de la saga, le tout porté par des effets très réalistes ; on regrette un peu que les visages -nettement visibles pour nos deux chevaliers Jedi, Doku et Ventress- soient aussi mal rendus, donnant l'impression d'être dans un vulgaire jeu pour console.

Pour le reste, on se laisse encore avoir par la magie Lucas...

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NOTATION :

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19/09/2008

.BANGKOK DANGEROUS

935593035.jpg(sorti en salles le 27.08.08)

Joe (Nicolas Cage) est un tueur à gages dont toutes les missions réussissent, tout du moins jusqu'à ce qu'il arrive à Bangkok pour ces quatre contrats habituels sur un même lieu.

Comme à l'accoutumée ; pour les exécuter, il a besoin d'un "messager" qu'il choisit sur place parmi les petits voyous du coin.

Le moins que l'on puisse dire est qu'il fera un choix malhabile puisque non seulement il n'arrivera pas à le tuer pour effacer des traces pouvant permettre de remonter à lui, mais il fera du sentiment en lui apprenant quelques rudiments du métier et pour couronner l'ensemble, il s'éprandra d'une jolie fille sourde-muette travaillant dans une pharmacie.

Pris de sentimentalisme au moment d'exécuter le dernier contrat -politique-  (il se remémore la phrase de son "messager" disant que c'est un homme bien que toute la Thaïlande adore...), il échoue.

Les commanditaires s'affolent et décident de le supprimer en prenant comme appât... l'aide engagé par Joe et qu'il n'a pas voulu éliminer.

Joe devra donc réagir et se créer son propre contrat... sur la tête de celui qui lui a confié les précédents !

Ça défouraille, explose, vrombit, castagne autour et avec Nicolas Cage qui fait tout son possible ; mais ce n'est pas suffisant pour mener à bien ce film.

Dommage...

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NOTATION :

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17/09/2008

.UN MARI DE TROP

740729874.jpg(sorti en salles le 27.08.08)

Patrick (Jeffrey Dean Morgan) est pompier à New-York et va bientôt se marier avec Sofia.

Emma (Uma Thurman) présente une émission de radio sobrement intitulée "Dr Love" où elle joue "le psy de l'amour" en même temps qu'elle envisage le mariage avec Richard (Colin Firth), l'éditeur de son futur livre sur... l'amour.

Mais voilà qu'un jour, elle donne à l'antenne un conseil à une auditrice qui vient de témoigner -Sofia- alors que Patrick écoute l'émission avec ses potes de la caserne ; à la suite de quoi Sofia rompt.

Coup dur pour Patrick qui décide de se venger à l'aide du fils de ses amis indiens qui est déjà un petit génie de l'informatique (c'est connu, ils le sont tous non... ?! ) et pour qui pirater les fichiers de l'état-civil est un jeu d'enfant...

Voilà donc Patrick officiellement conjoint d'Emma ; ce qui ne fait pas l'affaire de cette dernière qui choisit ce moment pour vouloir convoler.

Elle va donc devoir courir après lui pour lui faire signer les papiers d'annulation, tandis que lui tardera à lui donner satisfaction en lui fixant rendez-vous dans des lieux qui la distrairont et l'obligeront à revenir le voir.

Patrick, lui, aura bien évidemment eu le temps d'en tomber follement amoureux ; et tandis que l'un des prétendants devra tenter de la conquérir, l'autre devra lutter pour la REconquérir.

A ce jeu là -comme à d'autres- il n'y a qu'un gagnant que l'on ne citera pas.

Le thème de la femme tombant amoureuse d'un homme qu'elle a toutes les raisons de détester, on connaissait ; il suffit de faire pareil en inversant les rôles.

Reste comme intérêt une comédie produite et jouée pas Uma Thurman, à l'humour léger et pas trop "gnian-gnian", avec deux partenaires (dont Colin Firth) pour l'accompagner en finesse.

Tout public...

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NOTATION :

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15/09/2008

.LA FILLE DE MONACO

164609559.jpg(sorti en salles le 20.08.08)

Bertrand (Fabrice Luchini), avocat réputé, descend à Monaco où il doit prendre en charge le procès Lassalle où une veuve (Stéphane Audran) est jugée pour avoir abattu un certain Dimitri Datchev.

Les deux frères de la victime étant attendus en principauté ; le fils Lassalle en prend prétexte pour payer à son avocat un garde du corps tombeur de ces dames, Christophe (Roschdy Zem), qui a eu voila deux ans une relation avec Audrey (Louise Bourgoin), actuellement présentatrice météo.

Cette dernière croise Bertrand dans les studios de tv à l'issue d'une interview et là, c'est  le coup de foudre qui entraine l'avocat dans des délires sexuels et festifs qui finissent par nuire à la concentration qui lui est nécessaire pour mener à bien ses plaidoiries au cours du procès qu'il veut gagner.

Après avoir eu une altercation avec son garde-chiourme au sujet de sa capacité à se prendre en main pour annoncer à Audrey sa décision de rompre ; notre brillant avocat, face à elle, retombe sous le charme et lui propose ni plus ni moins que le mariage.

Après un tel bide, Bertrand n'aura plus qu'à se retourner vers Christophe pour lui demander de régler le problème à sa place, ce qu'il fera à sa manière.

Le seul intérêt de ce film (à part la plastique de Louise Bourgoin qu'elle ne cherche pas à cacher...) : l'affaire Lassalle qu'évoque Bertrand au tribunal pour amadouer les jurés est peu ou prou la même histoire que ce qu'il est en train de vivre, y compris dans la façon dont le tout se termine.

Pour le reste, la bande-annonce dévoilait à peu près tout, l'imagination pouvait aider à deviner le reste même si l'épilogue est un peu différent de ce que l'on pouvait penser ; et les acteurs ne sont malheureusement guère convaincants...

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NOTATION :

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12/09/2008

.LEUR MORALE... ET LA NÔTRE

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André (André Dussollier) et Muriel (Victoria Abril) forment un couple vraiment "charmant" : anciens commerçants, ils ont reconstitué une petite épicerie dans leur garage, qu'ils alimentent grâce à tous les produits "satisfait ou remboursé" qu'ils achètent aux supermarchés du coin ; tout en espérant être toujours couchés sur le testament de leur voisine dans l'éventualité où elle trépasserait (faut dire qu'elle est plus toute jeune mémé...).

Arrive alors ce qu'ils espéraient (et qu'ils auraient dû redouter...) : l'octogenaire trépasse après -semble-t-il- avoir goûté un des succulents plats congelés -dont la date de péremption est "légèrement" dépassée- qu'ils lui ont offert pour "services rendus".

Arrive bientôt l'héritier présumé de la mamie qui se trouve être un peu trop maghrébin à leur goût.

Dépités d'être spolliés par un "basané", ils vont l'épier dans ses moindres faits et gestes entre deux visites de leur fils Maxime qui prétexte un manque de place dans son petit studio pour stocker des maquettes de bateau ou d'avion dans ce qui était son ancienne chambre.

Après quelques "problèmes de rôdage" ;  ils auront pris en filature leur voisin jusqu'à Nice avant de le perdre, mais un impondérable fera que Muriel découvrira quelque chose qui la gênera mais sans en parler à André, d'où un retournement de situation final pour le moins inattendu qui leur vaudra... la prison !

Durant leurs travaux d'intérêt général, Muriel apprendra à apprécier les "arabes" et André se sera fait un tas d'amis africains et maghrébins avec qui il parlera même dans leur langue : une vraie découverte salvatrice pour nos deux petits xénophobes de service...

Film jouissif avec deux excellents comédiens, qui frappe juste en montrant bien les travers raciste et radin qui peuvent encore exister chez certaines personnes,  le tout habilement mêlé d'un "soupçon" d'enquête policière...

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NOTATION :

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10/09/2008

.BATMAN : LE CHEVALIER NOIR

793958381.jpg(sorti en salles le 13.08.08)

Rien ne va plus à Gotham City : Batman ne s'en sort pas ; citoyens honnêtes ou voyous se déguisent tous en Batman pour arrêter les truands ou commettre des méfaits, la police est de plus en plus corrompue, la pègre prolifère grâce à de lucratives activités et cette dernière se voit contactée par le Joker afin de leur expliquer combien le contrôle sur les affaires et les autorités pourrait être total en tuant... "le Batman".

Pour combattre tout ce "beau monde" : Jim Gordon, le chef de la police, le maire, Batman, Harvey Dent le nouveau procureur et son assistante -et fiancée- Rachel (ravie à Bruce Wayne...) ; mais ces quelques incorruptibles et la seule juge ayant accepté de présider un procès contre cinq à six cents truands arrêtés au cours d'une vaste opération "coup de filet" menée par le procureur vont vite se trouver dans la ligne de mire du Joker qui sème la terreur -et les cadavres- sur son chemin en mettant en pratique des jeux de piste sanglants.

Tout bascule lorsque le Joker -qui a fini par être arrêté grâce à Batman- dévoile que le procureur et Rachel ont été enlevés et se trouvent dans deux endroits distincts, ne permettant d'en sauver qu'un : Batman veut sauver Rachel mais lorsqu'il arrive avec la police, c'est le procureur qu'ils libèrent ; condamnant ainsi la femme qu'il(s) aime(nt).

Le procureur à demi défiguré va donc disjoncter, aidé en cela par le Joker -qui aura réussi à s'évader d'un commissariat qu'il laissera lui aussi en flammes- qui va jusque dans sa chambre d'hôpital pour réveiller en lui ses fortes pulsions de vengeance qui constituent son côté noir.

Batman va donc devoir rebatailler contre le Joker... et le procureur qui était auparavant son allié et rêve désormais d'ôter la vie à tous ceux qui ont contribué -involontairement ou pas- à la mort de Rachel.

Cet épisode est encore plus sombre que le premier -il y a de quoi...- avec un Bruce Wayne qui est souvent à vouloir baisser les bras et dévoiler qu'il est Batman, torturé qu'il est par la perte de Rachel et l'ampleur de la tâche à accomplir.

On regrettera juste un scénario par moment confus qui crée quelques longueurs inutiles mais les effets spéciaux + les acteurs ; tout contribue à un deuxième volet bien ficelé et passionnant.

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NOTATION :

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08/09/2008

.COMME LES AUTRES

619965320.jpg(sorti en salles le 03.09.08)

Philippe (Pascal Elbé) est avocat, Emmanuel (Lambert Wilson) est pédiatre ; ils forment un couple parfait jusqu'à ce qu'Emmanuel se fasse de plus en plus insistant sur son désir d'avoir un enfant, ce dont son compagnon ne veut pas entendre parler.

D'où une quasi-rupture que Manu va mettre à profit pour tenter de réaliser son rêve : d'abord par la voie "légale" (c'est un échec car l'assistante voit par inadvertance une photo -oubliée- du prétendant à l'adoption embrassant l'homme de sa vie), puis par une demande à sa meilleure amie Cathy, gynécologue avec qui il partage le cabinet médical (c'est un refus au nom de l'amitié), et enfin auprès d'une jeune et jolie argentine -Fina- qu'il revoit après avoir embouti sa voiture la veille de Noël.

Après qu'elle ait très mal pris sa proposition et l'ait "planté là", ils se rapprochent à l'occasion de son arrestation par la police (elle n'a pas vraiment tous ses papiers et surtout pas ceux qui devraient assurer son véhicule) où elle essaie de "minimiser ses ennuis" en prétextant le futur mariage avec... Emmanuel.

Il lui propose d'emménager chez lui et après un certain temps de cohabitation nait une tendre amitié, puis autre chose chez Fina ; ce qui l'amène à accepter de lui faire "ce cadeau" en échange d'une noce -pour avoir des papiers- mais voila, les examens de base montrent qu'il est stérile.

Il ne trouve alors pas de meilleure idée que de demander à Philippe, celui dont il s'éloigne chaque jour un peu plus, d'être donneur de sperme.

On aura alors droit aux difficultés et incompréhensions -de Cathy, de sa famille et particulièrement sa soeur- face à toutes ces nouvelles qui arrivent un peu d'un coup (sans compter qu'il avoue à sa meilleure amie avoir couché -oh, juste une fois...- avec sa future épouse Fina)

Evidemment, tout cela ne l'empêche pas de continuer d'être amoureux de Philippe ; mais ses comportements et désirs ne vont-ils pas finir par ruiner leur liaison sans nuage auparavant, d'autant que Fina est prise à son piège et en est tombée amoureuse ?

Cette comédie mêle habilement l'humour et des sentiments simples pour cette histoire décrivant la difficulté pour des couples homosexuels de prétendre à élever un enfant comme le feraient des parents hétéros.

Le tout sans côté larmoyant ni cliché sur les homos façon "cage aux folles".

Le réalisateur étant plutôt connu pour des documentaires ; on sent qu'il a rencontré des gens et recueilli des témoignages basés sur du vécu, d'où des scènes dans l'ensemble très crédibles.

Le sujet -que l'on soit pour ou contre- invite à réfléchir au moment où d'autres pays européens ont plus progressé que nous en légiférant pour autoriser -a minima- le mariage entre personnes de même sexe.

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NOTATION :

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.BABYLON A.D.

1653701486.jpg(sorti en salles le 20.08.08)

Toorop (Vin Diesel) est engagé par Gorsky (Gérard Depardieu) afin d'acheminer un colis en Amérique sous six jours.

Il se trouve que ce paquet est une belle jeune femme, Aurora (Mélanie Thierry), qui a vécu depuis qu'elle était bébé dans un couvent de Noelites sous la responsabilité de la soeur Rebeka (Michelle Yeoh) ; qui va d'ailleurs faire partie du voyage.

Traversée plus que dangereuse d'anciennes républiques soviétiques qui se font la guerre et où les populations sont des assassins potentiels pour survivre (il faut dire que l'on est -au moins- en 2030... prémonitoire ?) ; ponctuée d'hommes qui leur font la chasse et les attrapent pour bizarrement battre en retraite sans trop de résistance lorsqu'Aurora aura hurlé son désir que toute cette brutalité cesse.

Puis l'Alaska avec sa course en jetski pour échapper à des drônes et une petite balle dans la tête de leur aide qui aura voulu les duper.

Durant ce temps, Aurora a des comportements et des connaissances doublés de prédictions -qui se vérifient- laissant penser qu'elle est peut-être le premier danger, tant pour ses deux compagnons de voyage qu'elle-même.

Enfin New-York ; où ils sont tous trois attendus par des hommes de la secte des Noelites et de sa grande prêtresse (Charlotte Rampling), et d'autres à la solde du "père" (Lambert Wilson) d'Aurora.

Arrivé là, ça devient confus : tout le monde s'entretue, Aurora tire à bout portant sur Toorop en lui disant qu'elle a besoin "qu'il vive" (!!)...

Quant à l'explication alambiquée fournie par le "père" d'Aurora à Toorop une fois qu'il l'a ramené à la vie... il faut s'accrocher... et y croire !

Sans compter la fin où plus personne ne cherche -ou n'a trouvé- Toorop, ce qui parait bien irréaliste vu "l'armada" que la prêtresse a lancé à ses trousses.

Bref ; même s'il s'agit d'anticipation -à la base, il faut déjà aimer...-, le film semble par instants poussifs et l'on se demande si Mathieu Kassovitz n'a pas endossé des habits trop larges pour lui dans ce qui est une adaptation à l'écran d'un livre de Maurice Dantec.

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NOTATION :

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