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05/09/2008

RIEN QUE POUR VOS CHEVEUX

1379978203.jpg(sorti en salles le 27.08.08)

Zohan profite de vacances bien méritées lorsqu'un hélicoptère de l'armée vient le chercher en urgence pour éliminer le Fantôme (!?).

Il faut dire que Zohan est une légende vivante dans son pays car il neutralise les ennemis du pays (comprenez les palestiniens...) aussi aisément que vous et moi nous mouchons.

Le problème est que le Fantôme (palestinien donc...), déjà capturé par Zohan à plusieurs reprises, est souvent relâché par les autorités comme monnaie d'échange avec des prisonniers israéliens.

Zohan commence donc à en avoir assez et il profite d'une nouvelle bataille avec le Fantôme pour mettre en scène sa disparition et faire ce dont il a toujours rêvé : aller aux States pour devenir coiffeur et rendre les gens "tout soyeux"...

Arrivé en Amérique, voilà donc Zohan -qui a bien évidemment changé de nom- cherchant à réaliser son rêve en refusant l'aide de la diaspora.

Il finira par avoir sa chance dans un salon dont la patronne est... palestinienne : ses méthodes vont vite le faire devenir la coqueluche des clientes et aider à relancer l'affaire, il tombera amoureux de la patronne ; mais son passé va le rattraper de l'autre côté de l'atlantique avec un Fantôme qui veut en découdre définitivement...

Un film effectivement très tiré par les cheveux, dans lequel on trouve malgré tout une touffe d'intelligence finale (israéliens et palestiniens main dans la main pour lutter contre l'infâme promoteur américain qui veut raser toutes leurs petites boutiques...)

Pour le reste, tout l'humour est plutôt situé sous la ceinture avec quelques gags ébouriffants ; mais ça finit par être rasant et on a envie de couper court  à ces inepties...

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NOTATION :

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.APPELEZ-MOI DAVE

331058410.jpg(sorti en salles le 13.08.08)

Josh est un garçon qui aime regarder le ciel et les étoiles dans son télescope, lorsqu'il aperçoit une boule de feu qui se dirige droit... vers sa chambre où un objet aussi petit qu'une balle de base-ball finit sa trajectoire dans le bocal à poisson rouge.

3 semaines plus tard ; Dave -un grand black ressemblant à Eddy Murphy- atterrit à New-York où il semble un peu paumé, allant même jusqu'à traverser la rue et se faire renverser par une voiture conduite par la mère de Josh, Gina.

Elle le ramène chez elle pour s'assurer qu'il va bien et -surtout- qu'il ne déposera pas plainte ; mais lui ne s'intéresse qu'à la photo de Josh, l'étrange "balle de base-ball" à la main, entourés de camarades de classe.

Dave va donc devoir gérer :
.les sentiments qu'il commence à inspirer à Gina -alors qu'un autre homme est "déjà sur les rangs",
.la recherche de Josh à son école et la quête de la fameuse balle que Josh -assez gringalet- vient de se faire voler par le dur de la classe,
.l'amitié que Josh commence à éprouver pour cet homme qui lui permet d'échapper à une mère un peu trop protectrice.

Ajoutez à tout ceci que Dave n'est pas Dave, mais un vaisseau spatial (!!) -reproduisant une forme humaine- dans lequel se trouve tout un équipage de lilliputiens venus de la planète "Rien" (!!) dont l'atmosphère de la Terre les... désinhibe au point que le second doit mettre aux arrêts le commandant qui prêtait sa voix... à Dave ; pour tenter de mener à bien leur mission : retrouver l'orbe qui assèchera la Terre et permettra de récupérer le sel dont leur propre planète a tant besoin.

Même sans eau, on nage donc en plein délire : concours de grimaces, voix et gestes saccadés ; tout est fait pour redorer la gloire passée d'un Eddy Murphy qui au lieu de chanter les Bee Gees sur le ton suraïgu de circonstance aurait pu interpréter "Moi, Moi, Mon Moi"...

Ce film, sans être un navet, n'a qu'une vertu : nous rappeler qu'Eddie Murphy existe toujours, mais ce n'est pas ça qui va le faire redevenir bankable comme on dit là-bas (ha ! chute et déchéance de star...)

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NOTATION :

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03/09/2008

.LE SILENCE DE LORNA

158519455.jpg(sorti en salles le 27.08.08)

Fabio est un chauffeur de taxi qui "arrondit ses fins de mois" en vendant la nationalité belge.

Lorna est albanaise et l'a obtenue grâce à un mariage arrangé avec un drogué qu'elle doit "supporter" un minimum durant ses crises de manque.

Comme elle envisage d'ouvrir un snack avec celui qu'elle aime, Sokol, elle accepte l'offre de Fabio : se marier avec un russe qui désire à son tour "prendre" la nationalité belge.

Mais on ne peut évidemment être l'épouse de deux hommes simultanément, il faut donc se débarasser du "camé" ; chose d'autant plus facile selon Fabio qu'il risque de rechuter à tout instant.

Lorna elle, s'entête à préférer un divorce en prétextant la violence conjugale, quitte à la simuler.

Son entêtement va être d'autant plus dommageable qu'un "faux-pas" avec "son mari" finit par lui faire penser qu'elle est enceinte : c'est alors le début de la descente aux enfers pour elle.

Hormis le jeu -plutôt bon- de celle qui interprète Lorna, qui montre bien le dur quotidien de ceux qui ont décidé "d'acheter leur carte d'identité" et les chantages ou mic-mac qui en découlent et imposent... le silence ; le film s'attarde trop sur certaines scènes pour ensuite vous plonger dans une autre sans que le lien de l'une à l'autre soit toujours évident.

Il faut alors une bonne minute pour deviner ce qui s'est passé (exemple : Claudie -le mari de circonstance- part à vélo en donnant rendez-vous à Lorna, la séquence suivante nous la montre un long moment triant des affaires ; il faut attendre encore de la voir à l'hôpital pour comprendre ce qui n'a pas été montré...).

Et le pire est la fin... qui laisse sur sa faim : qu'advient-il de Lorna ? À chacun d'inventer son propre épilogue ?

Un crû moyen pour les frères Dardenne...

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NOTATION : 

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01/09/2008

.RAPPEL des CRITIQUES du 01 au 31.08.08

Rappel des films que j'ai vus et critiqués durant le mois d'août 2008 :

.SEX & THE CITY
.X-FILES 2 : REGENERATION
.WANTED
.MAD MONEY
.WALL-E
.SURVEILLANCE
.L'INCROYABLE HULK
.L'EMPREINTE DE L'ANGE
.LES DENTS DE LA NUIT
.BRAQUAGE À L'ANGLAISE
.DOROTHY
.LES 3 P'TITS COCHONS
.GOMORRA

.MOMIE 3 : LA TOMBE DE L'EMPEREUR DRAGON

476762155.jpg(sorti en salles le 06.08.08)

1946 : Rick O'Connell (Brendan Fraser) et son épouse se jurent de se ranger des voitures (et surtout des momies), mais ils s'ennuient tellement dans leur train-train quotidien qu'ils sautent sur l'occasion dès que le gouvernement leur propose une dernière mission... à Shangaï.

Sans nouvelle de leur fils Alex ; les voilà bien surpris une fois arrivés sur place quand ils tombent nez à nez avec lui et qu'en plus, ils découvrent qu'il est le héros du jour en ayant joué les apprentis archéologues en mettant à jour -tout de même- les statues de terre cuite d'un empereur chinois (Jet Li) et de quelques uns de ses guerriers...

Ils sont encore plus stupéfaits lorque leur ami scientifique Wilson (et mentor d'Alex) les trahis pour leur extorquer le diamant de Shangri-La avant qu'ils puissent le restituer au gouvernement chinois.
Ceci afin  de briser un très vieux sortilège lancé par une sorcière sur l'empereur et ses sbires, le ramener à la vie et lui permettre d'accéder à l'immortalité pour conquérir le monde.

Malgré l'aide de la sorcière (ravissante Michele Yeoh) et de sa fille qui invoque on ne sait quel esprit pour amener à la rescousse des yétis (!!) ; tout échoue puisque notre momie-empereur devient immortel(le), maîtrise toujours à la perfection les cinq éléments et fait renaître son armée de guerriers.

Les pauvres O'Connell commencent à ployer sous le nombre (hé oui, même avec des armes à feu...) et la sorcière devra donc sacrifier sa propre immortalité pour ramener d'entre les morts tous les ennemis de l'empereur qui ont péri par sa faute et ont été enterrés sous la grande muraille ; ce qui donnera lieu à un combat épique, assez époustouflant à l'écran.
Des effets spéciaux très... réels et des acteurs qui sont à leur affaire : on se laisse prendre à l'aventure.

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NOTATION :

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31/08/2008

.RAPPEL DES NOTATIONS D'AOUT

4
.WALL-E
.BRAQUAGE À L'ANGLAISE
.GOMORRA

3
.L'EMPREINTE DE L'ANGE
.LES 3 P'TITS COCHONS

2
.SEX & THE CITY
.X-FILES 2 : REGENERATION
.WANTED
.MAD MONEY
.SURVEILLANCE
.L'INCROYABLE HULK
.DOROTHY

1

.LES DENTS DE LA NUIT

29/08/2008

.GOMORRA

79163139.jpg(sorti en salles le 13.08.08)

Ce film est tiré du roman éponyme qui doit à son auteur d'avoir un contrat sur sa tête l'obligeant à vivre sous protection 24h/24h.

La raison ? Il décrit par le menu toutes les activités fructueuses de la fameuse Camorra (napolitaine donc, à ne jamais confondre avec la Mafia -sicilienne- ou la N'Dranghetta -calabraise-...) ainsi que son mode de fonctionnement interne (enfin si l'on peut dire car les clans passent leur temps à se tirer dans les pattes - et la tête...- pour élargir -ou plus simplement conserver- leurs zones d'influence).

Menaces verbales et physiques avant élimination, enrôlement de gamins qui n'ont même pas quinze ans, suppression de jeunes qui se prennent pour des "caïds locaux indépendants" ; il faut avoir le coeur bien accroché car on se demande toujours d'où et quand le coup va partir...

Un "chapitre" montrant comment l'organisation signe des contrats de retraitement des déchets au nord de l'Italie pour enterrer le tout pêle-mêle en Campanie (la province dont Naples est capitale) fait crûment la lumière sur le problème qui fait la une des JT depuis au moins six mois sans qu'il soit encore résolu.

Le montage nerveux, le tournage "à l'épaule" et des acteurs inconnus qui jouent "tellement vrai" donnent l'impression d'être dans un documentaire ; ce qui est une sacrée réussite !

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NOTATION :

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27/08/2008

.LES 3 P'TITS COCHONS

1114823840.2.jpg(sorti en salles le 06.08.08)

L'énième attaque cérébrale de leur mère "donne l'occasion" à trois frères de se retrouver à son chevet à l'hôpital et de disserter sur leur insatisfaction sexuelle de couple et leur désir d'aller voir ailleurs... en concrétisant le phantasme ?

On a donc droit aux récits successifs de Mathieu qui pense pouvoir coucher avec sa collègue Josiane sans que son épouse Geneviève le devine (raté ! Il risque d'y perdre femme et enfants...), le cadet Christian qui croit pouvoir faire de même avec une élève de son cours d'arts martiaux (encore raté !).

Quant à l'aîné Rémi ; si sa femme finit par penser qu'il pourrait très bien pratiquer le même "sport" que ses frères, il lui jure qu'il est différent et ces derniers constateront au final combien c'est vrai !

Hormis le fait que ce film québécois nous vaut des accents impossibles nécessitant le sous-titrage (sans compter certaines expressions locales) et une durée qui aurait pu être écourtée ; c'est une bonne critique de moeurs qui tape bien sur "les mâles qui pense(raie)nt tous avec leur sexe", ponctuée d'un humour plutôt fin.

Le tout donne un résultat tout à fait digeste.

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NOTATION :

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25/08/2008

.DOROTHY

2132921384.jpg(sorti en salles le 06.08.08)

Le docteur Morton, psychiatre, accepte le dossier d'une jeune fille (Dorothy) accusée d'avoir tentée de tuer un nourrisson dont elle avait la garde.

Le médecin, à peine débarquée sur l'une de ces petites îles irlandaises, se trouve confrontée à l'hostilité des habitants de la petite communauté.

Elle découvre non seulement que Dorothy souffre de dédoublement (?) de personnalités (Mimi, Mary, Duncan, Kurt... et Dorothy !), mais également que le révérend organise de petites séances spéciales à l'église où il abuse de ce qui semble être des dons de médium de la jeune fille.

La psychiatre, qui commence à voir les gens morts qui s'expriment par le biais de Dorothy ; chancelle un peu plus lorsque cette dernière lui parle avec la voix de David, son petit garçon disparu noyé.

La psychiatre parviendra-t-elle finalement à vaincre les réticences et ainsi "soigner" Dorothy ?

La question mérite d'être posée mais la réponse est un peu "alambiquée".

Ce film est un honnête divertissement, avec un soupçon d'angoisse ; mais il n'y a rien de nature à renouveler le genre là-dedans...

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NOTATION :

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22/08/2008

.BRAQUAGE À L'ANGLAISE

546796450.jpg(sorti en salles le 06.08.08)

1971 : Terry est un brave gars marié et père de deux enfants qui se débat avec les problèmes financiers de son garage et les musclés "agents de recouvrement" de son créancier qui s'impatiente de ne pas être remboursé assez vite.

Alors quand Martine, une ancienne -et très belle- connaissance lui propose le casse d'une banque, il ne s'accorde qu'un court laps de temps avant de signer.

Quant au gouvernement, il a fort à faire avec un homme sulfureux qui se fait appeler Michael X et qui à un atout dans sa manche pour être relaxé dans tous les procès que lui vaut un militantisme exacerbé.

Ajoutez à cela le fait que le-dit atout est au secret dans une banque, sur recommandation d'un tenancier de boîtes de nuit qui y conserve un cahier comptable où il mentionne toutes les sommes et noms des flics ripoux qu'il arrose pour ne pas être ennuyé dans son business.

Enfin, cerise sur le gâteau, une tenancière de bordel y met à l'abri des photos de membres du gouvernement dans des postures compromettantes avec ses "filles".

Le scénario -un peu touffu- mis en place, vous comprendrez évidemment que c'est cette banque qui sera la cible de Terry et son équipe ; mais naturellement sans savoir -sauf pour Martine- le but précis qui doit être masqué par ce braquage.

Une fois réalisé ; nos cambrioleurs risquent leur peau (ce sera d'ailleurs le cas pour certains) car ils ont alors aux trousses tous les truands cités plus haut mais aussi les deux principaux flics ripoux, les policiers de quartier qui poursuivent l'enquête sur le vol, et le gars du MI-5 qui a forcé la main de Martine et veut avoir la seule chose intéressante : les photos d'ébats impliquant la princesse Margaret et qui constituent l'immunité de Michael X.

Basé sur une histoire vraie (ça continue...) qui est le casse de la Lloyd Bank de Baker's street en creusant un tunnel -hé oui, Spaggiari n'était qu'un imitateur...- qui avait rapporté à ses initiateurs au moins 4 millions de livres sterling ; ce film, malgré -ou à cause- des intérêts qui sont aussi nombreux que les personnages, est prenant de bout en bout.

Et puis voir Jason Statham en homme normal qui n'est pas en train de savater toutes les deux minutes comme on nous le promet encore pour le prochain Transporteur 3, ça repose...

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NOTATION :

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20/08/2008

.LES DENTS DE LA NUIT

707456808.jpg(sorti en salles le 06.08.08)

Sam est un joyeux fêtard, sa copine Prune n'est pas la dernière à approuver ce penchant ; quant à Alice, elle suit le mouvement : s'inscruster dans toutes les soirées -d'importance ou non- pourvu qu'ils puissent "s'éclater à donf'".

Et voilà qu'en soirée justement ; Alice, en train de se lamenter sur sa séparation d'avec son jules du moment tombe nez à nez avec un séduisant jeune homme en costume qui, au prétexte de détester voir une jolie fille pleurer, lui offre une invitation pour la Nuit Médicis.

Il n'en faut pas plus pour que Sam soit excité comme une puce à l'idée d'être à la soirée "dont tout le monde parle mais pour laquelle les invitations sont très peu nombreuses" et trouve le moyen d'en "emprunter deux autres" dans la poche du quidam qui a déjà gagné le coeur d'Alice (mais non ce n'est pas une fille facile !).

Arrive le jour J où nos trois amis se rendent au lieu de rendez-vous, déjà envahi de gens qui patientent pour embarquer dans un des hélicoptères qui va les emmener vers un magnifique château où chacun est trié selon son carton : invité ou VIP.

Mais ce genre de fête grandiose serait plutôt genre "bal des vampires" et ces derniers commencent à entrer dans la salle où dansent les invités qui n'ont pas encore compris qu'ils vont devenir de succulents mets à savourer lentement.

Et alors là, on se met à rire plus qu'à être effrayé : c'est le début d'un grand guignol avec cocktail de situations et d'humour assez "bas de plafond" et pas du tout éculé (!!) allant de la plaisanterie salace (Prune qui se réfugie aux toilettes et entend des gémissements de plaisir voit sortir ce qu'elle ne comprend pas encore être une vampire qui lui dit "j'en ai sucé cinq, j'en n'ai pas perdu une goutte...") à l'humour de blonde (quand Sam estourbit un vampire et dit "son compte bon", Jessica Conti rétorque "je ne sais pas, je ne connais pas son banquier") en passant par un peu plus relevé (un barman vampire tend un corps à un autre en s'excusant "je n'avais plus de bloody-mary, je vous ai mis un bloody-Chantal")...

Et alors, s'en sortiront-ils (tout du moins les trois fêtards du début) ?

Franchement... on aurait aimé que non !!

Bref, on s'est pris à rire aux grosses blagues de potaches -en ayant un peu honte ?- d'un scénario qui se veut (enfin, on espère que c'était le but des scénaristes !) au moins du dixième degré.

Mais surtout, si l'on comprend que l'on aie pu choisir Hélène de Fougerolles (Jessica Conti) ; que viennent faire là Tcheky Karyo, Stéphane Freiss ou Julien Boisselier ?

La seule chose qui sauve les meubles ? Les effets spéciaux très réussis lorsque les VIP se muent en vampires.

Allez, une bonne blague bien drôle pour vous donner définitivement envie d'aller le voir (ou vous abstenir) ?

Stéphane Freiss (un vampire) espère que Jessica Conti sera son dîner et lui lance "vous avez un beau cou", ce à quoi Jessica -une blonde je le rappelle- rétorque "vous êtes espagnol ? non ? Parce que vous avez un accent"....

Drôlatique, non ?

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NOTATION :

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18/08/2008

.L'EMPREINTE DE L'ANGE

1026483760.jpg(sorti en salles le 13.08.08)

Elsa (Catherine Frot) est "un peu" dépressive et ce n'est ni son travail de préparatrice en pharmacie, ni la procédure de divorce en cours qui arrangent les choses ; alors quand son mari lui confie la garde de leur fils Thomas...

Lorsqu'elle récupère son fils à une fête d'anniversaire, elle aperçoit une petite fille déguisée en fée et là, tout bascule : elle trouve que cette enfant ressemble à sa petite Lucie (qui est pourtant morte dans un incendie ... à la maternité où Elsa venait à peine d'accoucher) et ne va avoir de cesse de savoir qui elle est et où elle habite.

Par le biais de son fils, elle finit par remonter jusqu'aux parents et va commencer à s'immiscer dans leur vie ; tout d'abord en prétextant vouloir acheter leur maison, puis en suivant un peu partout Lola -elle a réussi à connaître le prénom de la fillette- de façon cachée ou pas selon les circonstances et bien que sa mère soit quasiment tout le temps à proximité.

Claire, la mère de Lola, va rapidement comprendre qu'Elsa n'est pas... clair, va chercher à prendre ses distances, puis à être de plus en plus antipathique et nerveuse dans ses gestes et paroles lorsque qu'Elsa devient vraiment trop collante.

Dans son délire, Elsa va jusqu'à débarquer un jour chez Claire pour demander... un test ADN.

Toute à son idée fixe, Elsa parvient à s'introduire dans la chambre de la petite et quand elle est surprise par Claire, elles en viennent aux mains.

Alors, Elsa est-elle vraiment très... "perturbée" et se fait-elle un cinéma pour rien (ce que lui reproche d'ailleurs son -encore- époux et ses parents)  ?

Ce film -tiré d'un fait réel...- contient beaucoup de longues séquences silencieuses en gros plan qui amplifient l'effet "dramatique" et illustrent parfaitement le désarroi de ces deux femmes, nous rappelant -si besoin était- le talent de Catherine Frot et Sandrine Bonnaire.

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NOTATION :

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15/08/2008

.L'INCROYABLE HULK

317327727.jpg(sorti en salles le 23.07.08)

On passe rapidement sur l'accident survenu au scientifique Bruce Banner alors qu'il voulait tester sur sa personne les bienfaits (méfaits en l'occurrence ici..) de ce qu'il pensait être la trouvaille du siècle, pour entrer dans le vif du sujet.

Enfin, le vif... ça se traîne pas mal avec notre Bruce qui dialogue par messages cryptés avec un certain Mr Blue -sensé l'aider à trouver l'antidote qui le rendra humain... à plein temps- tandis qu'il est assez longuement (la bonne moitié du film en fait...) pourchassé comme un animal par le général qui supervisait son travail de l'époque et qui n'est autre que le père de la biologiste Elizabeth Ross, la girl-friend de Bruce avec qui il travaillait au laboratoire.

Traque qui permet de mettre à deux reprises notre héros très en colère et là, bien sûr, il devient Hulk et défait complètement les militaires ; ce qui amplifie la rage de notre général qui va commencer par administrer à son meilleur élément -Blonsky- une espèce de sérum lui donnant la faculté de courir aussi vite qu'un cheval au galop.

Pas encore assez et de toute façon, l'armée finit par intercepter un mail que Bruce a eu la négligence d'envoyer depuis un poste non sécurisé et tout notre petit monde remonte rapidement jusqu'à la personne qui se cache derrière le pseudonyme de "Mr Blue" et à son labo, alors que le Dr Ross et Bruce s'y trouvent depuis peu pour tester l'efficacité d'un possible antidote.

Le général finira par capturer Hulk/Banner tandis que Blonsky, furieux de s'être pris une "déculottée", rêve de revanche et menace si bien Mr Blue que ce dernier lui applique le traitement que Bruce avait testé (avec le résultat que l'on sait...) : la ville se retrouve avec un monstre un peu vert-olivâtre (il faut bien les distinguer...) bien plus fort... et laid, que -bien évidemment- seul Hulk pourra combattre et anéantir.

Ha, quand l'armée veut inventer le guerrier du futur, tellement endurant qu'il sera lui-même l'arme qui frappera... et bien vous devinerez que Stark Entreprises s'est trouvée derrière le projet à un moment ou un autre.

Pour information, Tony Stark (Robert Downey Jr) fait une apparition finale dans le bar où le général cherche à oublier toute cette histoire pour lui parler à mi-mots de... de... faire partie des Vengeurs bien sûr.

Lorsque Hulk ne casse pas du militaire, on a droit aux yeux embués et énamourés du Dr Ross qui seule peut calmer son Bruce et lui rendre forme humaine (merci La belle et la bête...) ; on croule sous les effets spéciaux qui n'atteignent pas toujours leur but, mais l'esprit "Marvel" parait mieux respecté que lors de la précédente tentative.

Edward Norton semble de prime abord un choix bizarre, mais il a un air si juvénile (dommage, ça ne colle pas avec le comics) et surtout chétif que finalement, le contraste avec la montagne de muscle qu'il devient en virant au vert finit par s'imposer d'elle-même.

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NOTATION :

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13/08/2008

.SURVEILLANCE

349231453.jpg(sorti en salles le 30.07.08)

Deux agents fédéraux débarquent dans un bled paumé où ils sont sensés prendre en main l'enquête sur une série d'assassinats en interrogeant les seuls rescapés témoins du carnage : un flic du coin complètement ramollo du cerveau, une jeune droguée qui ne vaut pas mieux et une enfant de 8 ans au comportement un peu étrange qui ferait presque peur.

Une fois le matériel vidéo installé pour enregistrer les dépositions ; s'en suit une longue narration par les "survivants" de tout ce qu'ils ont fait avant et pendant le drame auquel ils ont assisté.

A l'instant crucial où chacun décrit la boucherie dont il a été acteur (pas toujour involontaire) et victime ; tout se télescope dans leur cerveau (et dans le nôtre aussi par la même occasion) et l'on réalise enfin ce qui s'est réellement passé et les tueurs nous sont dévoilés (la gamine les avait démasqués avant nous d'ailleurs)...

Jennifer Lynch tire vraiment sur la corde en dépeignant des personnages torturés et dégénérés, où les plus "tarés" ne sont pas forcément les meurtriers qui tuent par plaisir (dans tous les sens du terme).

Pas mal de scènes sont à dessein dérangeantes, parfois "hard" à l'extrême ; donnant à ce film un côté un peu "OVNI" qui fait la différence.

De là à dire que la petite Jennifer suit les traces de son père...

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NOTATION :

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11/08/2008

.WALL-E

1842539912.jpg(sorti en salles le 30.07.08)

Wall-e est un petit robot qui accomplit chaque jour son travail de "nettoyage" des tonnes de détritus laissés par des humains qui ont déserté la bonne vieille Terre depuis un bail.

Surgit du ciel un vaisseau laissant là une... "robote" qui semble chargée de répertorier tout se qu'elle croise sur son chemin ; y compris Wall-e qu'elle manque dans un premier temps de désintégrer.

C'est qu'elle est canon la robote ! Avec un de ces chassis ovoïde ! On comprend que Wall-e s'en éprenne !! En plus, elle lui dit s'appeler Eve !

Mais voila, en lui faisant visiter son logis où ils se sont abrités à l'occasion d'une tempête (de sable ou autre chose de très polluant...) ; il lui offre une plante qu'Eve met dans un de ses... compartiments (?), ce qui a pour effet de la mettre dans une longue veille qui dure encore lorsque le vaisseau revient la récupérer sans ménagement.

Wall-e, en voulant tout faire pour ne pas être séparé d'Eve, se retrouve être du voyage -pas très confortable- jusqu'à une gigantesque base spatiale où les terriens vivent là depuis au moins 700 ans comme s'ils étaient sur leur bonne vieille planète.

Le système détecte assez rapidement qu'Eve est "contaminée par une substance végétale" (?!) et là, c'est le début de la fin : les ordinateurs décrètent que c'est le signal du retour sur Terre, tandis que l'Autopilote décide qu'il ne saurait en être question et prend les rênes du vaisseau.
Quant au commandant, "consigné dans ses quartiers" par l'Autopilote, entre le doux confort de la base et le retour sur une planète qu'on lui a dépeinte comme un paradis avant de découvrir que c'est l'enfer, il finira par choisir tout de même de revenir et luttera contre les machines rebelles (avec l'aide d'Eve, Wall-e et de quelques "complices" robots...)

C'est attendrissant (ah les roucoulades d'Eve et Wall-e lorsqu'ils s'inquiètent l'un pour l'autre et se retrouvent...), pleins de notes d'humour (Wall-e qui se réveille chaque matin en émettant le son que fait un mcintosh à l'allumage, moquerie de notre tendance à l'obésité en étant servi par des robots qui nous évitent tout effort, références évidentes à E.T. et 2001 l'odyssée...) et on a droit à un gentil petit rappel à l'ordre sur le fait qu'on devrait peut-être arrêter un consumérisme débridé qui nous fait produire toujours plus de déchets mettant en péril l'éco-système et l'existence de notre planète.

Walt Disney/Pixar a vraiment frappé fort avec ce film intelligent qui évite même la morale pesante à laquelle on a généralement droit à la fin de ce genre de production.

Le seul regret : on a eu beau attendre tout le générique de fin, point de petit bonus auquel on nous habituait jusqu'à présent.

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NOTATION :

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08/08/2008

.MAD MONEY

2086039960.jpg(sorti en salles le 23.07.08)

Que pourrait bien faire Bridget -vraie petite bourgeoise- lorsque son mari finit par lui avouer qu'il est au chômage depuis déjà quelques mois, qu'il faudra se résigner à vendre la maison et que cela ne couvrira même pas toutes les factures qui s'entassent ?

Travailler peut-être ? Mais n'ayant jamais rien fait de ses dix doigts et qui plus est à son âge, les patrons rechignent.

Ironie du sort, c'est son employée de maison venue réclamer son dû suite des chèques en bois qui lui donne un contact pour un possible boulot : agent d'entretien à la Réserve Fédérale.

Sans histoire et si BCBG, elle obtient la place et forcément, à la vue de tout cet argent qui passe entre les mains de tant de gens avant d'être détruit ; l'idée de "se servir" germe.

En vraie pro, elle établit des plans du batiment avec l'emplacement des caméras et cogite sur les points faibles du dispositif pour en profiter en les contournant.

Reste alors à trouver les complices et surtout à les convaincre, ce qui ne se fera pas aussi aisément.
Première cible, la "bonne black" en fin de chaîne qui détruit les vieux dollars (Queen Latifah) ; avec qui elle choisira ensuite une jeune et délurée "convoyeuse" des chariots et leur précieux contenu (Katie Holmes).

Ayant réussi une première fois, Bridget (Diane Keaton) y prend goût et veut très rapidement recommencer ; d'où un engrenage qui les mènera à devoir mettre au parfum leur mari ou petit copain respectifs.

Mais à être trop gourmand et faire ça sur une aussi longue période ; on finit malgré tout par attirer l'attention : du fisc puis du FBI qui finiront par "pincer tout le monde"... sauf Bridget, qui aura le temps d'alerter un de ses amis avocat fiscaliste et fera relâcher tout le monde au prétexte que l'on ne peut voler quelque chose sensé avoir été détruit et donc ne plus exister.

Un film vraiment sans prétention (sauf celle de se dire -quelle manie !- "inspirée d'une histoire vraie") parsemé de touches d'humour, qui peut se voir assurément en famille sans donner de maux de tête.


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NOTATION :

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06/08/2008

.WANTED

859036886.jpg(sorti en salles le 16.07.08)

Wesley est un jeune homme pas bien dans sa peau qui fait un métier qu'il n'aime pas, avec une patronne qui le tyrannise et son meilleur pote se tape régulièrement sa copine sans qu'il réagisse : ça fait beaucoup pour quelqu'un qui se gave de médicaments pour lutter contre ce qu'il croit être des crises d'angoisse.

Un  beau jour, alors qu'il  est au magasin pour acheter ses pillules, surgit devant lui Fox (Angelina Jolie), et quasi instantanément se déchaîne une fusillade de tous les diables dont on lui fait croire qu'il est la cible.

Une fois sorti d'un rodéo -un peu dingo- entre la voiture dans laquelle il se retrouve avec Fox et le camion qui les prend en chasse, Wesley finit par arriver dans une usine de tisserands abritant la Fraternité, organisation d'assassins créée voila plus de mille ans afin de tuer des gens pour "rééquilibrer l'ordre des choses en ce bas monde".

Après que Sloan (Morgan Freeman) ait donné des explications à Wesley (son père faisait partie de la confrérie, c'était l'un des meilleurs éléments mais il vient d'être tué par Cross, un renégat ayant quitté l'association car rebelle à son fonctionnement) ; Wesley doit choisir son destin : retourner parmi les "faibles" ou prendre la place de son père et "oeuvrer" en ce sens ; le but final étant bien entendu qu'il exécute Cross dès qu'il aura été -longuement- entraîné par Fox et se sera "fait la main" avec quelques cibles préalables.

Le pauvre Wesley se rendra compte un peu tard qu'il est manipulé depuis le début par Sloan, mais sa vengeance sera à la hauteur du... dépit.

Seule "originalité" du scénario (qui fait aussi comprendre le sous-titre choisis ton destin) : le métier à tisser dont certaines erreurs de tissage sont un code donnant le nom de la future cible à éliminer et que seul Sloan peut décrypter. Mais quand ce dernier n'accepte pas "le destin" et change le nom sorti pour un autre...

Sinon beaucoup d'explosions, fusillades et de cerveaux explosés par balle avec hémoglobine à la pelle pour ce qui est une adaptation de comics.

C'est donc comme tel que l'on voit ce film (y compris pour ses incohérences) bien rôdé mais sans vraies surprises...


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NOTATION :

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04/08/2008

.X-FILES 2 : REGENERATION

1689512938.jpg(sorti en salles le 30.07.08)

Un agent du FBI disparait et les recherches ne donnent rien malgré l'aide fournie par le "père Joe", un ancien prêtre qui aurait des visions permettant de leur distiller des indices menant à des membres sectionnés (bras, têtes...) difficilement extirpés d'épaisses couches de neige, voire baignant sous des plaques de glace.

La course contre la montre semble mal engagée.

Dana Scully retournée à son métier de médecin et Fox Mulder -hirsute et reclus chez lui- vont bientôt être rappelés en désespoir de cause par le FBI, même s'il en a beaucoup coûté au Bureau ; les agents en activité sur l'affaire ne leur accordant plus aucun crédit et se moquant ouvertement de leurs croyances d'une vérité qui serait... ailleurs.

Même Scully semble ne plus avoir "la foi" et ne veut surtout pas replonger dans ce qui a déjà détruit leur vie et leur relation... sentimentale ; mais sa propre lutte pour sauver un petit garçon que tout le monde dit condamné va faire qu'elle va involontairement aider Mulder.

C'est alors qu'une autre femme disparait après avoir été aperçue pour la dernière fois quittant une piscine municipale.

Le prêtre est-il complice ou bien n'a-t-il vraiment aucune idée des liens entre lui-même, les victimes et ces gens bizarres semblant parler le russe qui s'affairent sur des corps ?
Pourquoi les disparues sont-elles du groupe sanguin AB négatif ?
Pourquoi les tissus humains récupérés contiennent-ils des traces de sérum vétérinaire ?
Mulder et Scully vont-ils enfin se réconcilier avec les démons du passé et repartir du bon pied ?

A défaut du fin mot de l'histoire, ils la résoudront avec le renfort surprise de... Skinner.

On se laisse finalement emporter par l'intrigue -même si le scénario peut sembler tordu par moment- et que la sortie en salles ne se justifiait qu'à 50 %.

Pour le reste ; le côté glauque encore amplifié par des références très axées religion (un prêtre catholique pédophile [sic !], Scully dont l'employeur est un hôpital géré... par des prêtres, jusqu'au jeune patient qui s'appelle Christian [chrétien en anglais, merci ; ça ne peut pas ne pas avoir été fait exprès...]) donnent un résultat plutôt réussi que l'on appréciera... ou pas.... avec malgré tout une légère sensation de "mal vieilli" qui justifierait que Scully et Mulder prennent une retraite méritée.


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NOTATION :

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01/08/2008

.RAPPEL des CRITIQUES du 01 au 31.07.08

Rappel des films que j'ai vus et critiqués durant le mois de juillet 2008 :

.PHENOMENES
.LES ORPHELINS DE  HUANG SHI
.AU BOUT DE LA NUIT
.LE MONDE DE NARNIA 2 : LE PRINCE CASPIAN
.VALSE AVEC BACHIR
.MADE IN ITALY
.BONS BAISERS DE BRUGES
.MES AMIS, MES AMOURS
.LA PERSONNE AUX DEUX PERSONNES
.UNE HISTOIRE ITALIENNE
.HANCOCK
.SPARTATOUILLE
.KUNG-FU PANDA

.SEX & THE CITY

1612654862.jpg(sorti en salles le 28.05.08)

Ce ne sera pas faute d'avoir tenté d'y échapper par tous les moyens, mais voilà : c'est encore à l'affiche !!

Que vaut donc cette suite d'une série tv, et peut-on y comprendre quelque chose sans avoir vu un seul des épisodes de ce qui semble avoir tellement excité mondialement les foules durant plusieurs saisons ??

La réponse est OUI (mais pouvait-on penser qu'il en serait autrement ??)

Pour faire simple : Carrie Bradshaw, après avoir rompu plusieurs fois avec John Preston (Mr Big), semble enfin être prête à emménager avec lui et même à se faire passer la bague au doigt.

Mais après un -trop- long moment de ce qui ressemble à un gigantesque écran de pub avec quelques un des plus grands noms de la haute couture (bin oui, il faut bien que Carrie choisisse sa tenue pour le grand jour, non ?) ; patratras ! Mr Big se dégonfle aux marches de la bibliothèque où doit se dérouler la cérémonie.

Rupture fracassante qui donne alors lieu à une description par le menu des affres que vit Carrie, et où s'entremêlent les problèmes conjugaux de Miranda avec son mari Steve, l'insolent bonheur de Charlotte qui arrive enfin à concevoir un enfant avec son mari après avoir déjà adopté une petite fille, les crises de nymphomanie de Samantha qui bizarrement garde ses ardeurs pour l'étalon qu'elle chaperonne tout en fantasmant sur son nouveau voisin qui fait des galipettes en permanence avec des femmes subjuguées par ce latino sportif.

Heureusement, grâce au soutien infaillible de ses copines et de Louise, une secrétaire qu'elle embauche et qui lui remet le "pied à l'étrier" professionnellement ; Carrie reprendra du poil de la bête jusqu'au final où, naturellement, elle se retrouvera face à John Preston pour enfin lui pardonner... et se dire "oui" devant monsieur le Maire en toute simplicité.

Bref, si c'est un rien nunuche par moment ; ça se laisse regarder sans trop d'agacement et ça ne fait de mal à personne (hormis peut-être quelques longueurs : y avait-il vraiment besoin d'en faire 2h15 ?)

Ne reste plus qu'à espérer -malgré tout- qu'il n'y ait pas de nouveau une suite parce qu'à présent qu'elles sont toutes quarantenaires (enfin, sauf Samantha qui affiche sa cinquantaine plus qu'épanouie...) et casées...

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NOTATION :
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