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27/05/2011

.MINUIT À PARIS

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(film sorti en salles le 11.05.11)


Adriana [Marion Cotillard] | Ines [Rachel McAdams] | Gil [Owen Wilson]


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Gil a tout pour être heureux : scénariste de film, il envisage de publier un roman et va bientot convoler avec Ines, charmante jeune femme de son temps.
Il s'interroge beaucoup sur sa capacité à devenir écrivain tout en aspirant à un autre mode de vie et se demande s'il est fait pour cette époque en regrettant de ne pas avoir vécu dans les années 20 qui semblent pour lui "l'âge d'or".

Cette sensation va devenir de plus en plus envahissante au cours de leur séjour à Paris pour rendre visite à de futurs beaux-parents dont le comportement commence à déteindre sur sa fiancée, celle-ci allant jusqu'à préférer aller danser en compagnie de Paul, un ami américain pédant par l'étalage de la culture qu'il a -ou pense avoir- et qu'ils ont croisé de façon impromptue.

Tentant de retrouver le chemin de l'hôtel ; voilà que Paris décide de montrer son côté magique à Gil et aux douze coups de minuit, une six cylindres s'arrête à son niveau pour l'embarquer dans une série de rencontres inattendues où se cotoie la fine fleur du moment qui constitue ses "références" : Hemingway, Fitzgerald, Cole Porter, Braque, Picasso, Dali...
Fantasme, alcool, réalité ? Difficile à dire mais cela va se reproduire chaque soir où il découche...

Une rencontre avec la brune Adriana des années vingt va-t-il le conforter dans son idée première ou bien va-t-il réaliser qu'il faut vivre avec son temps, pour peu que cela soit rendu supportable en compagnie de la personne apte à partager réellement ses sentiments ?

Woody Allen a-t-il été envoûté par la ville lumière ? On le dirait bien et c'est tant mieux pour ce film qui parle toujours de nostalgie et d'amour, mais en retrait et de façon moins désabusée ; avec de la fantaisie agréable tant dans le scénario que l'interprétation, où défile une belle brochette d'acteurs américains et quelques petits "frenchies" dont Marion Cotillard qui tirent leur épingle du jeu et nous enchantent en retour.

26/05/2011

.L'AIGLE DE LA NEUVIÈME LÉGION (audio)

La critique audio peut être écoutée .

24/05/2011

.THOR (audio)

La critique audio peut être écoutée .

23/05/2011

.L'AIGLE DE LA NEUVIÈME LÉGION

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(film sorti en salles le 04.05.11)


Marcus Flavius Aquila [Channing Tatum] | Esca [Jamie Bell]


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L'aigle de la 9è légion et ses hommes sous les ordres du centurion Aquila ne sont jamais revenus du nord de la Bretagne (l'Ecosse donc...), jetant l'opprobre sur la famille de celui qui les a perdus à jamais.

Et voila que dans une garnison paumée de cette île, vient prendre le commandement Marcus Flavius, qui ne va pas avoir une obéissance facile aux ordres car tous apprennent rapidement qu'il est le fils "maudit" du fameux Aquila.

Après quelques batailles à l'issue incertaine avec les autochtones qui finissent par lui valoir la reconnaissance de ses hommes ainsi que de Rome qui lui donne une jolie décoration signifiant par la même occasion son limogeage ; Marcus Flavius qui aime l'action et n'a qu'un but enrage de devoir passer sa convalescence chez son oncle d'autant qu'un ami de ce dernier, politicien, ne se gêne pas pour approuver devant lui la déchéance de son père face à un acte aussi ignominieux que la perte du symbole de la puissance de Rome.

Cet affront va le décider à suivre les traces de son père au-delà du mur-frontière voulu par l'empereur Hadrien, accompagné de l'esclave qu'il a sauvé de la mort et qui parle le gaélique : Esca.

Marcus est fort et combatif mais lorsqu'il est blessé, il est longtemps infirme ; quand il n'est pas handicapé par la dépendance à son esclave dont il ne comprend pas les discussions avec les tribus écossaises et pourraient bien cacher une trahison.

Autant dire que tout repose sur Esca pour cette traversée de contrées tout sauf accueillantes ; avec un excellent Jamie Bell ambigü entre loyauté réelle ou supposée, à l'aise dans un environnement historique plutôt fidèle.
On regrettera néanmoins que cette quête de l'aigle perdu ne soit pas un peu plus ardue, où tout est si évident même lorsqu'il y a des contretemps ; sans compter quelques invraisemblances pour parvenir à finaliser l'histoire dans le sens voulu. Dommage...

20/05/2011

.THOR

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(film sorti en salles le 27.04.11)


Jane Foster [Natalie Portman] | Thor [Chris Hemsworth] | Odin [Anthony Perkins]


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Voilà fort longtemps qu'Odin a combattu et vaincu les Géants de glace, finissant par imposer une paix qui les reclut dans leur monde et est censée leur ôter toute nouvelle velléité d'invasion.

Les fils d'Odin adultes ; des Géants de glace pénètrent dans le palais d'Asgard alors que Thor s'apprête à recevoir le pouvoir des mains de son père. Après s'être débarrassé des intrus, Thor se précipite avec ses quatre amis et son frère pour aller exterminer le monde des Géants, contre la volonté de son père ; raison pour laquelle il va finir banni.

Voilà pourquoi il "atterrit" de nos jours sur Terre et se fait immédiatement renverser par le véhicule de Jane Foster, jeune chercheuse en phénomènes électromagnétiques.
Cette dernière va-t-elle l'aider à récupérer le marteau grâce auquel il devrait retrouver sa force légendaire et surtout, Thor saura-t-il échapper au SHIELD et sauver notre planète de celui qui a échafaudé son bannissement et veut désormais l'empêcher de rentrer sur Asgard pour la sauver de son envahissement programmé par les vaincus d'hier ?

Hormis l'improbabilité que Thor, si imbu de sa personne tant sa force le rend sûr de vaincre en toute circonstance devienne un homme aussi posé dans ses jugements après les brefs moments vécus sur Terre et sa rencontre avec Jane ; ce film tiré des héros Marvel est plutôt bien joué et bien fait côté effets spéciaux, sans compter que l'on y retrouve un plaisant humour façon "comics".

Y aura-t-il un deuxième volet, nul ne le sait ; mais l'après-générique interminable nous vaut la promesse de revoir Thor dans Les Avengers dont on nous gratifie d'un extrait.
Merci Marvel !!

19/05/2011

.SOURCE CODE (audio)

La critique audio peut être écoutée .

17/05/2011

.LA PROIE (audio)

La critique audio peut être écoutée .

16/05/2011

.SOURCE CODE

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(film sorti en salles le 20.04.11)


Christina Warren [Michelle Monaghan] | Goodwin [Vera Farmiga] | Colter Stevens [Jake Gyllenhaal]


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Il y a deux mois encore, il était soldat en Afghanistan ; aujourd'hui enfermé dans une capsule d'où il n'est relié au monde des vivants que par des moniteurs lui renvoyant le visage de ses supérieurs : la capitaine Goodwin et le Dr Rutledge.

Cobaye d'une expérience scientifique appelée "source code" ; Colter Stevens doit être projeté dans le corps d'un professeur d'histoire qui voyage en train en compagnie d'une amie, huit minutes avant que ce dernier ne meure dans l'attentat qui disloque le convoi.
La mission de Stevens : mettre à profit ses huit minutes pour trouver des indices menant si possible aussi bien à l'endroit où se trouvent les explosifs qu'au terroriste lui-même.

Dans un wagon bondé et avec aussi peu de temps ; le cerveau de Stevens est mis à rude épreuve par ses cogitations, perturbées par des pensées allant vers son père et ses anciens compagnons d'arme.
Malgré lui ; Stevens va devoir être projeté sans fin et jusqu'à épuisement dans l'enveloppe du trépassé, car de la découverte de l'auteur de l'explosion "ferroviaire" dépend la possibilité de déjouer le second acte qui en découle et qui doit rayer de la carte une bonne partie de Chicago.

Ces mêmes 8 minutes revécues indéfiniment par Stevens avec de légères variantes censées lui permettre de glaner des éléments pour son enquête donnent un air étrange à cette histoire que l'on accepte facilement... ou pas.
Ensuite vient le moment où l'on comprend pourquoi Stevens peut s'immiscer dans les dernières pensées d'un mort ; on est dès lors soit totalement dans l'action ou définitivement largué.

On est assez rapidement en empathie avec le héros de ce film d'anticipation-fiction qui tient la route, même si l'on n'adhérera pas forcément à la démonstration finale de Stevens qui contredit ce que pensaient ses chefs : des projections régulières dans un passé récent ne cantonnent pas le cobaye à vivre ces huit minutes sans qu'aucune de ses actions ne perturbent légèrement ce qui devrait advenir dans le futur proche.

Méditez là-dessus tel Jake Gyllenhaal qui transforme plutôt bien l'essai dans un rôle inattendu pour lui.

13/05/2011

.LA PROIE

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(film sorti en salles le 13.04.11)


Capitaine Linné [Alice Taglioni] | Franck Adrien [Albert Dupontel] | Maurel [Stéphane Debac]


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Il est déjà en prison depuis dix-huit mois pour un casse dont il n'a jamais dévoilé la cachette.
Pour vivre avec la loi carcérale ; il réussit à maintenir un fragile équilibre afin de se faire respecter, entre un complice qui s'est mis du côté de russes qui aimeraient bien savoir où est le pactole et un compagnon de cellule dont il se désintéresse bien qu'il attise les haines car il aurait violé et tenté de tuer une mineure.

Lorsqu'un gendarme vient le voir au parloir pour lui tenir un étrange discours peu de temps après que Jean-Louis Maurel, son co-détenu, ait été libéré suite aux rétractations de la jeune victime ; Franck Adrien va se demander si, pour l'unique fois où il a accordé sa confiance à quelqu'un en se dévoilant un peu, il ne l'aurait pas fait avec la mauvaise personne.

Ayant un mauvais pressentiment suite à un appel téléphonique qui n'aboutit pas, il n'a plus d'alternative : il comprend qu'il s'est lourdement trompé et ne va avoir d'autre solution que de s'évader afin de rattraper Maurel et sauver sa femme et sa petite fille.

Rusé et glissant entre les doigts des forces de l'ordre à plusieurs reprises alors qu'on a mis à sa poursuite une capitaine de police qui n'est pas née de la dernière pluie ; il va rendre sa traque de Maurel d'autant plus risquée qu'il est devenu l'ennemi public n°1 à abattre sans se poser de question.

Clairement pas pour des âmes trop sensibles, ce film est assez extraordinaire par la tension et le suspens incessants qu'y met un Albert Dupontel que rien ni personne ne pourra arrêter tant qu'il n'aura pas sauvé sa famille en mettant la main sur le cinglé qui a partagé sa géôle.
Stéphane Debac est également assez étonnant et inquiétant en prédateur de gamines aidée par sa femme tout aussi dérangée qui flashe sur les petites filles des autres pour être leur "maman", avec un parallèle pas forcément voulu avec les époux Dutroux de sinistre mémoire et dont l'un des membres refait l'actualité récente.
Alice Taglioni en flic mise à l'écart par ses échecs qui se met à cogiter pour peut-être démêler le vrai du faux ne déçoit pas non plus.

A voir impérativement avant qu'il ne quitte les écrans...

12/05/2011

.COUP D'ÉCLAT (audio)

La critique audio peut être écoutée .

10/05/2011

.RIO (audio)

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09/05/2011

.DÉTECTIVE DEE, LE MYSTÈRE DE LA FLAMME FANTÔME (audio)

La critique audio peut être écoutée .

.COUP D'ÉCLAT

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(film sorti en salles le 27.04.11)


Capitaine Bourrier [Catherine Frot]


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Elle est capitaine de police dans un commissariat de Sète où son quotidien est de courir après des sans-papiers et d'appliquer sagement les procédures ministérielles pour faire du chiffre sans se poser de question.
Jusqu'au jour où elle arrive sur le lieu d'un suicide : celui de la jeune Olga, clandestine qu'elle avait vue la veille et lui avait dit avoir un petit garçon sans que personne ne soit en mesure de lui confirmer l'information.

Touchée par cet événement qui lui rappelle des souvenirs dans sa propre vie ; la voilà qui va enquêter sans relâche contre vents et marées sur l'existence -ou pas- de cet enfant et va peut-être, sinon remettre en cause la thèse du suicide, tout du moins soulever un pan de voile et donner une autre tournure à l'affaire.

Catherine Frot joue avec justesse ce personnage tiraillé entre l'obligation du devoir et ce que lui dicte une certaine droiture morale ; sur fond de peinture sociale où essaient de trouver leur place dans la société aussi bien des sans-papiers qui ont risqué leur vie pour arriver là que des employés ayant donné la leur à l'usine qui les a licenciés pour cause de délocalisation, la misère qui en naît pouvant servir de terreau à de petits groupes mafieux.

Mais pourquoi, à un tableau plutôt équilibré et léger, vient-on l'affubler d'une fin aussi convenue et qui n'apporte pas réellement de réponse ?
Même la rebellion et les coups d'éclat ont leurs limites apparemment... dommage.

06/05/2011

.RIO

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(film sorti en salles le 13.04.11)


avec les voix de Anne Hathaway/Laetitia Casta [Perla] | Jesse Eisenberg/Lorant Deutsch [Blu]


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Oisillon, Blu a été enlevé par des trafiquants d'animaux exotiques avant qu'il ne puisse s'élancer dans son premier vol et se retrouve dans le lointain Minnesota où il est recueilli par la petite Linda.

Aujourd'hui, plus que jamais "élevé" comme animal domestique et se plaisant avec sa maîtresse qui est désormais adulte et tient une librairie ; voila que tout risque d'être remis en cause lorsqu'un inconnu débarque et tente de convaincre Linda d'emmener Blu au Brésil afin d'y retrouver un ara bleu... femelle pour perpétuer une espèce en voie de disparition.

Autant dire qu'une fois à Rio ; Blu va se sentir comme un étranger dans le pays qui l'a vu naître et il va avoir fort à faire pour être apprécié de Perla qui ne voit pas d'un bon œil un congénère qui ne rêve pas de s'évader d'une cage et qui en plus ne sait pas faire ce que tout oiseau a dans ses gènes : voler.

Surtout qu'à peine arrivé dans le dispensaire animalier ; il se retrouve de nouveau kidnappé en compagnie de la belle par des braconniers qui les enchaînent et là, va commencer l'aventure pour Blu : par la force des choses, suivre Perla et s'évader puis tenter de ne pas être repris en échappant à de malicieux ouistitis alliés forcés du méchant et rusé cacatoès des trafiquants.

En plein préparatifs du carnaval, une décision va devoir être prise qui décidera de leur sort : retourner vers les humains et Linda pour être protégés quitte à abandonner un peu de liberté comme le voudrait Blu, ou une liberté pleine et entière malgré les dangers comme le souhaite Perla ?

Même si certaines allusions sont censées parler plus aux adultes ; voilà un dessin animé conçu en priorité pour les enfants, avec un scénario bien construit et vif tout comme les couleurs bigarrées qui vous éblouissent.
On évitera de parler du sujet qui fâche : la 3D qui n'a que peu d'intérêt ici pour trouver une autre raison de se réjouir qui justifie le "clap" supplémentaire à la note : la qualité mise dans la bande son et particulièrement les chansons dont les interprètes ne sont pas des moindres (Sergio Mendes, Will I am, Jamie Foxx...).

Drôle, dansant et touchant à la fois : de la très bonne animation à voir impérativement.

04/05/2011

.DÉTECTIVE DEE, LE MYSTÈRE DE LA FLAMME FANTÔME

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(film sorti en salles le 20.04.11)


L'Impératrice [Carina Lau] | Détective Dee [Andy Lau]


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Chine, an 690 : Elle est régente depuis déjà sept ans que son empereur de mari est décédé et aujourd'hui, elle veut se faire couronner afin d'assoir son pouvoir. Alors que la construction d'un gigantesque bouddah de bronze à son effigie prend fin ; la mort par combustion de l'ingénieur du chantier survient, suivi rapidement de celle du chef chargé de l'enquête.

C'est alors que le Grand Prêtre reclus dans son monastère s'exprime par le biais d'un cerf sacré qui surgit dans les jardins du palais pour lui souffler une idée : faire appel au seul homme capable de résoudre l'énigme et qu'elle a fait emprisonner pour rebellion à ses idées, l'ancien juge du Temple Dee ; ce que la future impératrice accepte bizarrement sans aucune réticence.

Dee va donc devoir enquêter, étroitement épaulé par le second du Temple ainsi que le Grand Officier -sublime femme qui est les yeux et les oreilles de la régente- tout en devant échapper aux hommes qui veulent l'éliminer à tout prix pour qu'il ne puisse réussir à découvrir la raison des décès et en maniant une diplomatie "fleurie" avec un seigneur qui menace d'emmener ses dix mille soldats contre le pouvoir afin d'éviter qu'il se trouve entre des mains féminines...

Dans ce qui apparaît vite être des meurtres pour masquer un complot ; qui se couvre au niveau de l'Etat en feignant de l'aider, et ce complot n'est-il pas tout bêtement une très habile manœuvre politique ?

Lorsque l'on finit par avoir la réponse ; on en reste interdit tant le suspense est monté durant les deux heures, à suivre les indices trouvés qui amènent Dee à des déductions ; tels un Sherlock Holmes ou un Maigret modernes.
Le scénario est subtile et tient la route, les chorégraphies de combat sont épatantes, tout comme la beauté des couleurs et du cadrage.
Bref, aucun des éléments qui contribue à un film digne de ce nom n'est oublié et l'on ne voit pas le temps passé.

Du grand art...

03/05/2011

.NUMÉRO 4 (audio)

La critique audio peut être écoutée .

29/04/2011

.NUMÉRO 4

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(film sorti en salles le 06.04.11)


Sarah [Dianna Agron] | N° 6 [Teresa Palmer] | Numéro 4/John Smith [Alex Pettyfer]


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Ils sont neuf à avoir été sauvés de la destruction de leur planète et envoyés "chez nous" pour, une fois adultes et maîtrisant leurs pouvoirs, sauver notre bonne vieille Terre des mêmes qui ont réduit à néant leur civilisation.

Aujourd'hui ; Numéro 4 découvre que son tour est venu d'être exterminé car il est subitement victime d'effroyables douleurs en même temps qu'il a ressenti la mort du Numéro 3 et vu le visage de son futur meurtrier lui annoncer la nouvelle.

Obligé de précipitamment déménager en compagnie de celui que tout le monde croit être son père mais se trouve en fait être un redoutable guerrier chargé de sa protection permanente, le voilà qui débarque dans un trou paumé de l'Ohio et s'appelle désormais John Smith.

Loin de rester discret pour être en sécurité car voulant vivre comme tout adolescent ; c'est là qu'il va à la fois y trouver l'amour avec Sarah, devoir commencer à se familiariser avec des pouvoirs dont il ne connait ni le nombre ni l'étendue avant de devoir affronter des Mogadoriens -qui n'ont eu aucun mal à le pister- pour sauver sa vie ainsi que celle de Sarah et d'un pote du collège qui croit son père enlevé par des aliens.

Autant le dire tout de suite, heureusement qu'intervient Numéro 6 qui l'a également suivi à la trace et qui va être d'une grande utilité car elle n'est pas bien plus vieille mais a déjà parfaitement intégré la puissance de ses "dons".

Exceptées deux ou trois considérations que l'on appréciera ou pas selon ses convictions ; on suit un film d'action pas toujours original mais plutôt sympathique, avec de bons effets spéciaux, et l'on se prendrait presque à espérer un -ou plusieurs- volet(s) suivant(s) car nos deux "loriens" sont loins d'avoir fait leur "jonction" avec les quatre restants...

26/04/2011

.SUCKER PUNCH (audio)

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22/04/2011

.SUCKER PUNCH

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(film sorti en salles le 30.03.11)


Babydoll [Emily Browning] | le Docteur [Jon Hamm]


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Accusée par son beau-père d'avoir voulu le tuer après s'être "occupée" de sa petite sœur dans un accès de démence, "BabyDoll" est amenée dans un sordide asile d'aliénés sans grande chance de pouvoir en sortir un jour.
Mue par la simple force de la volonté et de la pensée ; elle va alors décider de se battre en fédérant autour d'elle quatre compagnes d'infortune pour tenter, sinon d'accéder à la liberté et à la paix de leur esprit, tout au moins d'échapper au mystérieux et craint High Roller qui doit s'emparer définitivement de son "âme".

Fantasmes, rêves et réalité : des frontières floues entre lesquelles surfent sans arrêt Babydoll pour essayer de rester en vie, et éloigner la cruelle réalité concoctée par un médecin chef soudoyé par un beau-père avide de sang... et d'argent.

Plongés avec Babydoll dans son imagination débordante qui fait naître monstres et tortionnaires diaboliques prétexte à de magnifiques images rehaussées de musiques tout aussi violentes qui décoiffent ; nous sommes amenés à nous interroger : si sa pensée a rejoint celles de ses coreligionnaires, est-ce elle qui donne la force aux autres ou bien cette combativité lui est-elle insufflée par une autre qui sera sauvée ?
Ou ses vagabondages mentaux lui ont-ils fait simplement inventer ce "clan de rebelles" tandis qu'elle accomplissait seule tous les dégâts que l'on constate peu de temps avant la séquence finale ?

Comme le scande au début la chanson d'Eurythmics revisitée sur un tempo rallenti et lancinant : "sweet dreams are made of this".
On essaie de s'en convaincre pour sortir à peu près indemne de ce film, que l'on recommande chaudement pour autant -ou pour cette raison ?-

21/04/2011

.L'AGENCE (audio)

La critique audio peut être écoutée .

 
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