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22/07/2010

.KISS & KILL (audio)

La critique audio peut être écoutée .

19/07/2010

.KISS & KILL

Affiche-KissAndKill.jpg

(film sorti en salles le 23.06.10)


Jen [Katherine Heigl] | Spencer [Ashton Kutcher] | le père de Jen [Tom Selleck]


NOTATION :n1_final.jpg


Jen vient de se faire larguer -ou bien elle a quitté- son petit ami et ses parents l'emmènent dans leur bagages à Nice pour lui changer les idées.
Spencer travaille à la CIA et doit se rendre à Nice afin d'y effectuer la nouvelle mission qui lui a été confiée : l'élimination d'un gêneur ancien membre... de la CIA qui a abandonné l'agence du jour au lendemain.
Comme chacun sait, ce sont ceux dont les destins sont censés ne jamais se croiser qui se rencontrent ; et cela va arriver à ces deux-là qui bien entendu tomberont immédiatement amoureux, Spencer décidant par la même occasion de stopper son métier d'agent secret au permis de tuer.

Mais on ne quitte pas la "maison" comme cela et après trois ans de vie maritale sans nuages, voilà son supérieur qui reprend contact avec Spencer afin de lui faire reprendre du service.

Ce dernier refusant tout net par amour pour sa belle, tout un tas de tueurs (qu'il connaissait en tant que voisins ou collègues de son nouveau boulot dans le BTP...) finissent par débarquer chez lui pour lui faire la peau.
Mais de qui ont-ils pu recevoir cet ordre d'élimination puisque Spencer découvre son supérieur assassiné dans un motel alors qu'il voulait s'expliquer avec lui sur la fin de sa "collaboration" avec la CIA ?

On le découvre à la toute fin, avec un raisonnement un peu alambiqué qui peut malgré tout tenir la route et constitue le seul intérêt qui pourrait être qualifié de "coup de théatre" si l'on ne finissait pas par le deviner à partir de déductions simples.

Reste alors une gentille comédie qui mélange les genres avec un peu d'humour ou des situations comiques qui "dédramatisent" une situation (si tant est qu'on croit au drame qui se joue à ce moment-là...) avec une Katherine Heigl qui tombe des nues en découvrant être mariée à un homme qu'elle ne connait pas (elle se demanderait ce qu'elle fait dans ce film que l'expression serait la même...), un Ashton Kutcher qui exhibe une fois de plus son corps musclé qu'il prend plus de temps à développer et entretenir que son talent d'acteur, et un Tom Selleck sorti de la naphtaline qui nous la rejoue un peu façon "Magnum" et tente de sauver ce qui peut l'être...

Une grosse déception mais qui ne sera pas la seule assurément, puisque l'on entame à peine la période estivale propice à ce genre de sorties...

31/07/2009

.TOY BOY

Affiche-ToyBoy.jpg(sorti en salles le 08.07.09)

A Los Angeles ; avec son physique avantageux, Nikki [Ashton Kutcher] préfère de loin -au travail- "lever" des filles suffisamment âgées pour avoir une situation et le fric qui va avec, mais pas trop afin d'avoir conservé une certaine "fraîcheur" attirante lui permettant de garder tout l'entrain nécessaire à la satisfaction de la dame dans de folles nuits orgiaques. Un gentil compagnon pour riches esseulées qui dépensent sans compter pour conserver leur "jouet".

Tout semble se passer pour le mieux avec la dernière en date, avocate de son état ; cette dernière lui pardonnant ses passades d'un soir avec des filles de son âge, déjà passées entre ses bras... ou pas.

Et voilà qu'un jour dans un café où il petit-déjeune surgit soudain dans sa vie Heavey, très mignonne serveuse qui se paie le luxe de refuser les mêmes avances lourdingues qu'il sert pourtant avec succès aux tiroirs-caisses ambulants qu'il convoite traditionnellement.

Lorsque l'on se rend compte que la première moitié du film est composée des galipettes de Nikki avec sa riche avocate dans un lit king-size, dans une piscine exiguë ou sur un spacieux plan de travail dans la cuisine ; on espère enfin voir grimper... un quelconque intérêt à l'histoire.

On respire lorsque Nikki croise sa serveuse et puis il découvre qu'elle a les mêmes pratiques que lui pour se "dorer la pilule" et on se morfond avec le vague dernier espoir que, même en l'ayant largué avec la délicatesse d'un éléphant -ou de la jeunesse, au choix...-, ce benêt découvre qu'il l'aime... peine perdue, il n'y a pas le moindre début de joie à voir ce film.

Bref, si le scénario tenait aussi bien la route que les prouesses sexuelles simulées dont Ashton Kutcher nous gratifie avec ses partenaires à l'écran ; on pourrait y trouver un début de plaisir mais là, histoire et rythme sont si mous qu'on est très loin d'atteindre le nirvana...

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NOTATION :

n1_final.jpg


26/05/2008

.JACKPOT

498425665.jpg(sorti en salles le 07.05.08)

Jack a gardé un comportement de gamin irresponsable et se fait virer de l'atelier d'ébénisterie dont le patron est pourtant... son père.

Joy a tout pour réussir sentimentalement et professionnellement mais elle se fait larguer par son fiancé.
Chacun de son côté, et un peu influencé par leur meilleur(e) ami(e), décide de se rendre à Las Vegas pour oublier ses "malheurs".

Tout dérape lorsqu'ils se croisent, s'envenime lorsqu'une soirée trop arrosée les fait se réveiller mariés, dégénère lorsque le dollar prêté par l'une fait gagner trois millions à l'autre. Chacun se croyant l'unique gagnant de ce fabuleux chèque, ils se retrouvent avec le gain sous séquestre pour six mois avec obligation de vivre réellement comme un couple durant une période identique.

Chacun, toujours "cornaqué" pas son ami(e), va aligner les coups bas pour que l'autre jette l'éponge et que la somme ne soit pas à partager.

Scénario vraiment minimaliste pour une comédie made in Hollywood qui se veut drôle ; c'est juste un film alimentaire où une pin-up et un beau gosse -Cameron Diaz et Ashton Kutcher- font leur numéro (certes bien rôdé) avec de très gros sabots...


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NOTATION :

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