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03/03/2010

.WOLFMAN (audio)

La critique audio peut être écoutée .

01/03/2010

.WOLFMAN

(film sorti en salles le 10.02.10)


Gwen Conliffe [Emily Blunt] | Talbot père [Anthony Hopkins] | Lawrence Talbot [Benicio del Toro]


NOTATION :n2_final.jpg


Acteur en tournée à New-York ; Lawrence Talbot reçoit une missive de Gwen, fiancée de son frère Ben dont la disparition l'inquiète et lui demande -malgré une sombre histoire de famille qui le tient éloigné du bercail- de revenir afin d'aider aux recherches.

Son retour coïncide avec la découverte du cadavre déchiqueté de son frère que l'on s'apprête à enterrer, la reprise des relations avec son père -au comportement plutôt étrange- étant difficile et la seule présence que l'on pourrait qualifier d'amicale étant celle de Gwen ; tandis que des inspecteurs de Scotland Yard arrivent de Londres et que la population locale s'excite en faisant des battues pour rechercher la bête monstrueuse qui s'en prend à la population, rendant les corps éviscérés et quasi méconnaissables.

Au cours d'une chasse à la bête, Lawrence est attaqué et méchamment griffé au col et voila qu'entre deux fièvres qui commencent à le gagner ; il est "victime" de remontées de souvenir d'enfance où son père est auprès de sa mère morte et "lacérée".

Lawrence est-il la bête, ou bien est-ce son père est l'interrogation principale à laquelle ce film apporte rapidement la réponse tout en essayant de renouveler le mythe du loup-garou qui sera peut-être sauvé de la malédiction grâce à l'amour de la belle.

Benicio del Toro n'a pas l'air très "mordu" par le sujet, semblant égaré et pas encore revenu de son rôle de Che.

Reste Anthony Hopkins qui sauve le film avec son rôle ambigü... et une courte apparition de Géraldine Chaplin en gitane.

Pour le reste ; nulle vraie frayeur ici pour un film qui se laisse regarder mais dont le sujet ne pousse pas à y porter un intérêt prononcé.

18/02/2009

.CHE (2ÈME PARTIE) : GUERILLA

Affiche-Che2emePartieGuerilla.jpg(sorti en salles le 28.01.09)

Cette seconde partie commence le 3 octobre 1965 avec la lecture par Fidel Castro à la télévision cubaine d'une lettre d'adieu que lui aurait écrite le Che, puis l'on "saute" une année...

Ce dernier n'étant pas homme à rester inactif derrière un bureau -fut-il de ministre- est en fait déjà reparti "en guerre" afin d'exporter la guerilla dans d'autres pays d'Amérique du Sud, notamment la Bolivie dont la population est sous la botte de la dictature pesante du président (?!) Barrientos.

Avec une "petite armée" cubaine, des boliviens et l'aide sensée être apportée par le parti communiste local ; il va donc tenter de reproduire -en ce début novembre 1966- ce qui avait si bien réussi à Cuba en s'appuyant sur les paysans boliviens mais la mayonnaise ne prend pas vraiment, ces derniers étant terrorisés par tout homme armé, qu'il soit soldat s'appropriant leurs maigres biens et victuaille ou révolutionnaire faisant de même moyennant rétribution.

C'est dans ce climat un peu différent que l'on suit les plus de trois cents jours où le Che et ses troupes disparates progressent dans la jungle, plus pour tenter de se protéger et fuir les assauts d'une armée aidée en sous-main par les américains et renseignée par... les paysans que pour s'apprêter à défaire les armées dun dictateur.

Désertions de certains, captures d'autres par l'armée de Barrientos (comme Régis Debray, français qui semble compter pour le Che puisqu'il veut le libérer) l'amènent ainsi à des décisions catastrophique puisqu'il va scinder ses guerilleros en plusieurs groupes.

L'on ne sait s'il finit par se rendre compte que le piège se referme sur lui ; toujours est-il que l'armée bolivienne finira par lui mettre la main dessus et exécutera très rapidement un ordre "600" venu de La Paz qui signe son arrêt de mort le 9 octobre 1967.

Tourné en se basant sur le journal de Bolivie écrit par Guevara et avec la même présence de Benicio del Toro dans le rôle, ce second opus est pourtant moins prenant et se traîne un peu à la manière de ses guerilleros fatigués de se voir imposée une discipline assez stricte que beaucoup ont peine à suivre compte-tenu des conditions géographiques et climatiques qu'ils doivent supporter.

Une pointe de déception liée aussi en partie au personnage qui perd forcément de sa superbe dans le "combat de trop"....

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NOTATION :

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21/01/2009

.CHE (1ÈRE PARTIE) : L'ARGENTIN

Affiche-Che1rePartieLargentin.jpg(sorti en salles le 07.01.09)

Où l'on suit Ernesto Guevara [Benicio del Toro] de sa rencontre avec Fidel Castro au cours d'un dîner chez des exilés cubains à Mexico, jusqu'à la victoire de la guerilla -dont il a été l'un des principaux artisans- qui les mènent aux portes de La Havane en 1959, alors que le dictateur Batista prend la fuite.

Il est gentil ce médecin révolutionnaire venu d'Argentine, plein de compassion à l'égard des populations cubaines et de ses "troupes", donnant de sa personne pour les soigner au mieux ; il est paternaliste avec ses hommes pour leur apprendre des rudiments d'écriture, car celui qui ne sait ni lire ni écrire se fait manipuler par ses dirigeants...

Le scénario étant en parti basé sur les "mémoires du défunt héros", on ne saurait prétendre à une vérité historique...

Un homme aimé et respecté tant des citoyens que de ses guerilleros au point de le considérer comme cubain, et dont Castro ne semble pas prendre ombrage... Tactique politique ou réels révolutionnaires dont chaque individu fait un tout, comme il se plaisent à le répéter ?

Seul reproche qui peut être fait : le parti pris, en parallèle à la progression de la guerilla, de montrer la visite du "Che" -qui est alors ministre de Castro- en 1964 à New-York pour son intervention à l'ONU, ainsi que les interviews de journalistes l'interrogeant sur les événements qu'il a vécus (et que l'on vient de voir à l'écran) avant l'accession au pouvoir.

Reste un film assez plaisant -grandement porté par Benicio del Toro- et pas du tout rébarbatif ; on attend avec impatience la seconde partie prévue pour la fin janvier pour savoir si le "Che" va "exporter" la révolution dans toute l'Amérique latine comme il souhaitait le faire lorsqu'il a soutenu et adhéré au mouvement du 26 juillet dont Castro est le leader.

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NOTATION : 

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