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17/02/2011

.RIEN À DÉCLARER (audio)

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.RIEN À DÉCLARER (audio)

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14/02/2011

.RIEN À DÉCLARER

Affiche-RienaDeclarer.jpg

(film sorti en salles le 02.02.11)


Louise [Julie Bernard] | Mme Janus [Karin Viard] | Ruben [Benoît Poelvoorde] | Mathias [Dany Boon]


NOTATION :n2_final.jpg


Fin 1992 : Ruben Vandevoorde, douanier belge nourri dès l'enfance à la haine primaire de ce qui est gaulois (...) ; travaille à un poste frontière avec... la France et qui plus est, l'Europe promettant l'abolition prochaine des frontières ; alimente ce rejet des français arrivant en cohorte pour "envahir" son beau pays : la Belgique.

Son comportement emporté causant beaucoup de frictions, y compris avec ses homologues français ; son supérieur décide de l'affecter à la première "brigade volante" franco-belge en prévision de cette fameuse disparition de frontière pour un espace unique.
Coté France ; c'est Mathias Ducatel qui va être volontaire pour ce binôme, mais pas sans arrière-pensée puisqu'il veut démontrer à sa fiancée que lui même n'est pas "raciste" et peut devenir l'ami de Ruben, qui n'est autre que... le frère de sa bien-aimée, et qui est loin de se douter de ce grand amour contre-nature puisque sa sœur se mariera forcément avec... un belge et personne d'autre.

Ajoutez-y d'autres mécontents de la disparition des postes frontières fixes : un couple de restaurateurs franco-belge qui n'aurait rien contre le fait de mettre "un peu de beurre dans les épinards" pour compenser la perte de valeur de leur commerce qu'ils peinent à vendre, et un trafiquant de drogue bien embêté de voir démultipliés les risques que ses cargaisons soient interceptées.

L'histoire n'est pas très épaisse, mais il en allait de même pour le précédent film de Dany Boon.
Les effets comiques le sont moins que dans Bienvenue chez les ch'tis quant à Benoît Poelvoorde qui recommence à gigoter en tous sens en vociférant, il achèverait le spectateur s'il ne restait de très bons seconds rôles interprétés par la fine fleur belge (François Damiens, Olivier Gourmet, Bouli Lanners...) et de savoureux personnages tels que le père de Louise et Ruben ou encore le narco-trafiquant et son passeur ; mais surtout Karin Viard en truculente restauratrice française -qui ne perd pas le Nord...- et mène à la baguette son pauvre mari, ce qui vaut son pesant de chocolats belges...

.RIEN À DÉCLARER

Affiche-RienaDeclarer.jpg

(film sorti en salles le 02.02.11)


Louise [Julie Bernard] | Mme Janus [Karin Viard] | Ruben [Benoît Poelvoorde] | Mathias [Dany Boon]


NOTATION :n2_final.jpg


Fin 1992 : Ruben Vandevoorde, douanier belge nourri dès l'enfance à la haine primaire de ce qui est gaulois (...) ; travaille à un poste frontière avec... la France et qui plus est, l'Europe promettant l'abolition prochaine des frontières ; alimente ce rejet des français arrivant en cohorte pour "envahir" son beau pays : la Belgique.

Son comportement emporté causant beaucoup de frictions, y compris avec ses homologues français ; son supérieur décide de l'affecter à la première "brigade volante" franco-belge en prévision de cette fameuse disparition de frontière pour un espace unique.
Coté France ; c'est Mathias Ducatel qui va être volontaire pour ce binôme, mais pas sans arrière-pensée puisqu'il veut démontrer à sa fiancée que lui même n'est pas "raciste" et peut devenir l'ami de Ruben, qui n'est autre que... le frère de sa bien-aimée, et qui est loin de se douter de ce grand amour contre-nature puisque sa sœur se mariera forcément avec... un belge et personne d'autre.

Ajoutez-y d'autres mécontents de la disparition des postes frontières fixes : un couple de restaurateurs franco-belge qui n'aurait rien contre le fait de mettre "un peu de beurre dans les épinards" pour compenser la perte de valeur de leur commerce qu'ils peinent à vendre, et un trafiquant de drogue bien embêté de voir démultipliés les risques que ses cargaisons soient interceptées.

L'histoire n'est pas très épaisse, mais il en allait de même pour le précédent film de Dany Boon.
Les effets comiques le sont moins que dans Bienvenue chez les ch'tis quant à Benoît Poelvoorde qui recommence à gigoter en tous sens en vociférant, il achèverait le spectateur s'il ne restait de très bons seconds rôles interprétés par la fine fleur belge (François Damiens, Olivier Gourmet, Bouli Lanners...) et de savoureux personnages tels que le père de Louise et Ruben ou encore le narco-trafiquant et son passeur ; mais surtout Karin Viard en truculente restauratrice française -qui ne perd pas le Nord...- et mène à la baguette son pauvre mari, ce qui vaut son pesant de chocolats belges...

11/01/2011

.LES ÉMOTIFS ANONYMES (audio)

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.LES ÉMOTIFS ANONYMES (audio)

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07/01/2011

.LES ÉMOTIFS ANONYMES

Affiche-LesEmotifsAnonymes.jpg

(film sorti en salles le 22.12.10)


Angélique [Isabelle Carré] | Jean-René [Benoît Poelvoorde]


NOTATION :n2_final.jpg


Angélique est une très bonne chocolatière, mais voilà : elle est tellement émotive qu'elle perd tous ses moyens dans des situations qu'elle ne contrôle pas, comme un jury qui la complimente sur son travail par exemple.
Raison pour laquelle elle est ravie lorsqu'un chocolatier, ex-émotif (...), lui propose une place où elle va pouvoir créer des chocolats d'exception sans jamais avoir à se montrer ni recevoir les louanges des amateurs de cacao.

Au décès de son patron, elle va bien devoir trouver une nouvelle place qu'elle croit être dans la chocolaterie de Jean-René, autre émotif qu'un contact trop proche avec les femmes ou une obligation de leur parler fait abondamment transpirer.

Deux émotifs face à face, donc un malentendu sur l'emploi qu'Angélique croit être la fabrication de chocolat là où Jean-René pense qu'elle répond au poste de représentante ; et des situations plus ou moins drôles qui en découlent...

C'est gentillet, avec quelques passages où nos deux héros poussent la chansonnette ; Isabelle Carré et Benoît Poelvoorde ont dû se faire plaisir et c'est effectivement plutôt aimable à regarder, mais l'on sent quelques lenteurs et la fin de tout ceci est un peu trop cousue de fil blanc.

.LES ÉMOTIFS ANONYMES

Affiche-LesEmotifsAnonymes.jpg

(film sorti en salles le 22.12.10)


Angélique [Isabelle Carré] | Jean-René [Benoît Poelvoorde]


NOTATION :n2_final.jpg


Angélique est une très bonne chocolatière, mais voilà : elle est tellement émotive qu'elle perd tous ses moyens dans des situations qu'elle ne contrôle pas, comme un jury qui la complimente sur son travail par exemple.
Raison pour laquelle elle est ravie lorsqu'un chocolatier, ex-émotif (...), lui propose une place où elle va pouvoir créer des chocolats d'exception sans jamais avoir à se montrer ni recevoir les louanges des amateurs de cacao.

Au décès de son patron, elle va bien devoir trouver une nouvelle place qu'elle croit être dans la chocolaterie de Jean-René, autre émotif qu'un contact trop proche avec les femmes ou une obligation de leur parler fait abondamment transpirer.

Deux émotifs face à face, donc un malentendu sur l'emploi qu'Angélique croit être la fabrication de chocolat là où Jean-René pense qu'elle répond au poste de représentante ; et des situations plus ou moins drôles qui en découlent...

C'est gentillet, avec quelques passages où nos deux héros poussent la chansonnette ; Isabelle Carré et Benoît Poelvoorde ont dû se faire plaisir et c'est effectivement plutôt aimable à regarder, mais l'on sent quelques lenteurs et la fin de tout ceci est un peu trop cousue de fil blanc.

20/05/2010

.MAMMUTH (audio)

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.MAMMUTH (audio)

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17/05/2010

.MAMMUTH

Affiche-Mammuth.jpg

(film sorti en salles le 21.04.10)


Catherine [Yolande Moreau] | Serge "Mammuth" [Gérard Depardieu]


NOTATION :N3_final.jpg


Serge, la soixantaine, est employé dans un abattoir et aujourd'hui c'est son dernier jour de travail ; celui qui précède... la retraite après quarante-quatre ans ininterrompus de bons et loyaux services dans différents jobs... pas toujours déclarés.

Aiguillonné par sa concubine Catherine, il se rend à la caisse de retraite et découvre qu'il ne va pas pouvoir prétendre à une pension complète s'il n'est pas en mesure de trouver dix justificatifs de salaire -et donc de cotisations- pour des boulots qu'il avait effectués sans se préoccuper de la paperasse pour l'avenir (à l'époque, on trouvait si facilement une place après en avoir quittée une autre...).

Enfourchant sa vieille moto, il va donc sillonner la région en quête de ses ex-employeurs afin de récupérer les sésames nécessaires.
Mais son périple va bientôt devenir plus qu'une simple recherche de bulletins de paie au fur et à mesure de ses retrouvailles avec ceux qui furent ses patrons, mais également au gré de ses rencontres improbables au cours de son périple ainsi que des liens qu'il renoue avec de la famille ; sans compter que chevaucher sa bécane va ranimer le souvenir de son "unique" amour morte dans l'accident qu'ils ont eu sur ce même deux roues.

Qu'a-t-on fait de sa vie passée, que compte-t-on faire de sa nouvelle existence lorsque l'on franchit ce cap où un nouveau statut vous remet en question et faut-il l'accepter ou bien continuer d'adorer le passé et le regretter à chaque instant plutôt que d'aimer le présent et tout ce qui le compose afin de se forger un avenir ?

Dure question pour un Gérard Depardieu comme on aime le voir, de nouveau transcendé dans ce rôle, tout en finesse et fragilité ; et avec le concours d'une Yolande Moreau dont chaque apparition est toujours un moment magique et d'une Isabelle Adjani très fantômatique mais toujours aussi sublime.
Hormis la façon de filmer assez spéciale qu'affectionne Benoît Delépine ; on appréciera les habituelles touches d'humour dans des scènes tout aussi fortes que parfois iconoclastes telles le mort au rayon surgelés, les représentants de commerce dans le restaurant de l'hôtel ou encore Serge confronté à son ancien patron viticulteur campé par Siné...

Belle performance du "Gégé" national, à voir d'urgence et sans appréhension.

.MAMMUTH

Affiche-Mammuth.jpg

(film sorti en salles le 21.04.10)


Catherine [Yolande Moreau] | Serge "Mammuth" [Gérard Depardieu]


NOTATION :N3_final.jpg


Serge, la soixantaine, est employé dans un abattoir et aujourd'hui c'est son dernier jour de travail ; celui qui précède... la retraite après quarante-quatre ans ininterrompus de bons et loyaux services dans différents jobs... pas toujours déclarés.

Aiguillonné par sa concubine Catherine, il se rend à la caisse de retraite et découvre qu'il ne va pas pouvoir prétendre à une pension complète s'il n'est pas en mesure de trouver dix justificatifs de salaire -et donc de cotisations- pour des boulots qu'il avait effectués sans se préoccuper de la paperasse pour l'avenir (à l'époque, on trouvait si facilement une place après en avoir quittée une autre...).

Enfourchant sa vieille moto, il va donc sillonner la région en quête de ses ex-employeurs afin de récupérer les sésames nécessaires.
Mais son périple va bientôt devenir plus qu'une simple recherche de bulletins de paie au fur et à mesure de ses retrouvailles avec ceux qui furent ses patrons, mais également au gré de ses rencontres improbables au cours de son périple ainsi que des liens qu'il renoue avec de la famille ; sans compter que chevaucher sa bécane va ranimer le souvenir de son "unique" amour morte dans l'accident qu'ils ont eu sur ce même deux roues.

Qu'a-t-on fait de sa vie passée, que compte-t-on faire de sa nouvelle existence lorsque l'on franchit ce cap où un nouveau statut vous remet en question et faut-il l'accepter ou bien continuer d'adorer le passé et le regretter à chaque instant plutôt que d'aimer le présent et tout ce qui le compose afin de se forger un avenir ?

Dure question pour un Gérard Depardieu comme on aime le voir, de nouveau transcendé dans ce rôle, tout en finesse et fragilité ; et avec le concours d'une Yolande Moreau dont chaque apparition est toujours un moment magique et d'une Isabelle Adjani très fantômatique mais toujours aussi sublime.
Hormis la façon de filmer assez spéciale qu'affectionne Benoît Delépine ; on appréciera les habituelles touches d'humour dans des scènes tout aussi fortes que parfois iconoclastes telles le mort au rayon surgelés, les représentants de commerce dans le restaurant de l'hôtel ou encore Serge confronté à son ancien patron viticulteur campé par Siné...

Belle performance du "Gégé" national, à voir d'urgence et sans appréhension.

27/05/2009

.COCO AVANT CHANEL

Affiche-CocoAvantChanel.jpg(sorti en salles le 22.04.09)

De la petite Gabrielle Chanel [Audrey Tautou] mise à l'orphelinat avec sa soeur Adrienne [Marie Gillain] jusqu'au début de sa reconnaissance dans le milieu de la mode, en passant par les cases "chanteuse de pseudo-cabaret" et  "petite couturière" pour gagner un maigre pécule.

Entre les deux ; forces démonstrations de la "volonté" d'y arriver de Coco, avec l'aide pas vraiment désintéressée de Balsan [Benoit Poelvoorde] riche propriétaire terrien et d'un anglais avec qui il est en affaire, Boy Capel [Alessandro Nivola] dont Coco tombera amoureuse et qui sera le seul à lui donner réellement un début de liberté "financière" et créatrice ; ainsi que d'Emilienne [Emmanuelle Devos], petite actrice qui lui confie la confection de chapeaux et lui donne envie de "voir plus loin".

Malgré -ou à cause- de la perte tragique de son seul amour, elle redoublera d'ardeur au travail (même le dimanche nous dit-on, ce qui par les temps qui courent doit plaire à certains...) afin d'être peut-être reconnue ; ce qui finira bien entendu par arriver au-delà de ses espérances.

Alors évidemment ; cette histoire "magique" de réussite "à la française" d'une orpheline qui en devenant adulte démontre une effronterie extraordinaire -surtout avec les hommes et les femmes qui croient que leur condition leur fait tout savoir, y compris ce qui est bon pour eux et les autres...-, s'habille en homme et est visionnaire en voulant libérer le corps de la femme de tous ses corsets -alors que l'on entame à peine le XXè siècle- est très mignonne.

Reste qu'Audrey Tautou et ses moues boudeuses sensées dévoiler un certain esprit contestataire donne surtout la fâcheuse impression d'avoir endossé un costume un peu trop grand pour elle, ce qui est dommage car tous les autres acteurs qui l'entourent sont plutot bons dans leurs rôles.

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NOTATION :

n2_final.jpg

30/01/2009

.LA GUERRE DES MISS

Affiche-LaGuerreDesMiss.jpg(sorti en salles le 14.01.09)

Voila 22 ans que Super Charmoussey -ville perchée dans les sommets où une neige abondante attire chaque année tout le gratin- et Charmoussey -ville de la vallée où tout le monde ne fait que passer pour aller... à Super Charmoussey- se livrent un duel sans merci dans l'élection d'une miss.

Alors quand le maire de Charmoussey apprend que sa ville va être fusionnée avec Super Charmoussey où sera le pouvoir municipal, il veut à tout prix les humilier et partir en beauté en faisant en sorte que la 23è édition du concours ait pour élue une fille de Charmoussey.

Pour se donner toutes les chances de l'emporter ; il décide de faire venir un coach pour les filles et une conseillère municipale propose aussitôt le nom de Franck Chevrel [Benoît Poevoorde], natif du bourg et brillant acteur monté à Paris.

Sauf que Franck Chevrel fait plus souvent des promotions pour les supermarchés dans des accoutrements ridicules qu'un vrai travail d'acteur (en général, il joue des cadavres ou bien des personnages avec peu de texte... pour la télé) et lorsqu'il a une chance de percer en donnant la réplique à Catherine Deneuve, il l'envoie à l'hopital...

Personne ne sait donc que c'est un looser qui descend du train à Charmoussey pour coacher les candidates et les mener... à la victoire (!?) ; qui renoue douloureusement avec son passé en tombant nez à nez avec Cécile, son amour d'adolescent qu'il a laissé choir un beau matin sans prévenir.

Un film sur les élections de miss (bin voyons !!) où l'on nous parle pêle-mêle de ces gens qui vendraient père et mère pour parvenir à leurs fins, les compromissions et coups tordus entre amis/ennemis, les maires qui donnent leur aval à ces niaiseries sans aucune arrière pensée politique en retour ; en passant par... les scandales de miss qui peuvent parfois être des mister !

En filigrane de tout ça ; une vague fable écolo où Super Charmoussey va bientôt péricliter car le réchauffement climatique joue des tours à l'enneigement qui attire tant les vacanciers skieurs, et Charmoussey va renaître grâce à Franck qui leur a offert le terrain que possèdait ses parents et qui s'avère contenir une nappe phréatique dont l'eau a quelques vertus...

Un millésime qui se laisse regarder, mais on a connu Patrice Leconte plus inspiré...

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NOTATION :

N2_FINAL.jpg

09/01/2009

.LOUISE MICHEL

Affiche-LouiseMichel.jpg(sorti en salles le 24.12.08)

Louise Michel : ce n'est pas la biographie filmée de la célèbre anarchiste du début du XXè siècle ; mais plutôt l'histoire de deux paumés : Louise [Yolande Moreau], une travailleuse en usine qui se retrouve au chômage du jour au lendemain lorsque !e patron déménage toutes les machines nuitamment et Michel [Bouli Lanners], qui se prend pour un expert en sécurité pouvant aussi "jouer" au détective.

Louise ayant émis l'idée -entre collègues d'infortunes- de tuer le patron qui les a laissées "en carafe", décrète que ce sera Michel -qu'elle croise par pur hasard- qui effectuera la "basse œuvre" même si ce dernier n'a jamais tenu d'arme de sa vie,et donc encore moins tué quelqu'un...

On va donc suivre nos deux larrons -qui ne sont pas tout à fait ce que l'on croit qu'ils sont- de Picardie à Jersey en passant par Bruxelles au fur et à mesure de !eur escapade meurtrlère "obligée" (puisqu'ils découvrent à cette occasion les "joies" de la mondialisation où l'usine a été rachetée par des belges appartenant eux-mêmes à une holding dans un paradis fiscal anglo-normand...).

Un film totalement décalé [l'ouverture avec la crémation d'un patron au son de l'Internationale est déjà tout un poème...] assez "grinçant" sur le capitalisme à tout crin et son cortège "d'hommes d'affaires" qui jouent des "coups de poker" où les cartes sont les vies de sociétés... et de salariés ; le tout entrecoupé de l'histoire des deux "héros" qui luttent avec ce qu'ils sont, ce qu'ils ont été, ce qu'ils risquent de devenir... (et l'on ne parle pas de la fin...)

Yolande Moreau est toujours aussi géniale et Bouli Lanners plutôt étonnant.

Recommandé (?!) en cette période de crise.

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NOTATION :

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