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20/07/2009

.PUBLIC ENEMIES

Affiche-PublicEnemies.jpg(sorti en salles le 08.07.09)

1933 : John Dillinger [Johnny Depp] se fait emprisonner pour mieux déclencher une évasion collective de ses comparses, afin de reformer leur groupe et de se remettre à ce qu'ils savent le mieux faire : cambrioler les banques.

John Edgar Hoover -aux prises avec une commission d'élus afin que le FBI obtienne des rallonges de crédit- décide de mettre à profit l'existence de cet "ennemi public n° 1" et désigne comme chef du bureau de Chicago un certain Melvin Purvis [Christian Bale] qui aura pour tâche de le mettre sous les barreaux, puis de lui recourir une seconde fois après lorsque Dillinger se refait une nouvelle fois la belle d'une prison de l'Indiana réputée pourtant étanche aux évasions.

Entretemps, Dillinger aura eu le temps de s'éprendre de Billie Frechette [Marion Cotillard], une jeune femme qui lui rend son amour et a si peu froid aux yeux qu'elle ne deviendra jamais le talon d'Achille qu'escomptaient bien les agents fédéraux.

Avec de bons acteurs à l'affiche, vous vous dites que tout devrait aller comme sur des roulettes ; et puis vous découvrez le scénario confus et sans grand intérêt (sauf celui d'étendre le film sur 2h20) où les mitraillettes défouraillent à tout va et de façon quasi-continue durant toute la séance.

Reste une reconstitution réussie de l'époque avec musique, costumes, armes (...) et voitures mais franchement : replongez-vous plutôt dans la série originale des Incorruptibles ou le film éponyme.

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NOTATION :

n1_final.jpg

06/07/2009

.TERMINATOR : RENAISSANCE

Affiche-TerminatorRenaissance.jpg(sorti en salles le 03.06.09)

2018 : la terre est désormais gouvernée par Skynet et ses terribles Terminator qui font la chasse aux humains restants.

La résistance aux machines s'organise pourtant, avec pour emblème et chef non proclamé de la lutte John Connor [Christian Bale] qui veut à la fois éradiquer Skynet et retrouver son père. Problème : ce dernier est un grand adolescent qui ne sait donc pas avoir de descendance, et il vient d'être victime d'une rafle des machines qui amènent tout le "bétail humain" récupéré au coeur même de Skynet.

C'est alors qu'un de ses lieutenants ramène au QG un certain Marcus Wright qui témoigne avoir fait un bout de chemin avec ledit Kyle pour lui éviter d'être pris par les machines, mais sans succès -sauf à avoir donné sa vie, et encore...-

Nouveau problème : Wright, victime d'une mine magnétique en se rendant au QG, a été touché et au cours de l'opération a été découvert la terrible réalité : c'est une machine !
Wright lui, se rappelle seulement avoir été condamné à mort en 2003 par injection et se croit encore humain.

Connor a donc le choix de ne pas croire Wright et laisser mourir Reese -donc Connor n'aura jamais existé- ou de lui donner sa chance au risque de menacer sa vie et celle des résistants pour exfiltrer... toujours le même Reese.

Le fantasme de la machine qui domine l'homme fontionne toujours, tout comme celui que l'humain sera un cyborg comme un autre ; la fiction n'étant d'ailleurs plus très éloignée de la réalité.
On peut très bien voir cet opus sans avoir vu les précédents, mais la compréhension de qui est Reese et cette histoire de "ton passé est ton futur" avec le géniteur qui se retrouve plus jeune que son fils risque d'être moins claire (tout en restant perturbant dans tous les cas, mais le film ne s'attarde pas sur ce côté de la chose).

Reste donc cette renaissance / salut des âmes / rédemption tant de Wright que des humains et ces interrogations subliminales : peut-on insuffler des sentiments à une machine et les humains ne réagissent-ils pas souvent comme des machines ?

A méditer en attendant une suite...

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NOTATION :

N3_FINAL.jpg

10/09/2008

.BATMAN : LE CHEVALIER NOIR

793958381.jpg(sorti en salles le 13.08.08)

Rien ne va plus à Gotham City : Batman ne s'en sort pas ; citoyens honnêtes ou voyous se déguisent tous en Batman pour arrêter les truands ou commettre des méfaits, la police est de plus en plus corrompue, la pègre prolifère grâce à de lucratives activités et cette dernière se voit contactée par le Joker afin de leur expliquer combien le contrôle sur les affaires et les autorités pourrait être total en tuant... "le Batman".

Pour combattre tout ce "beau monde" : Jim Gordon, le chef de la police, le maire, Batman, Harvey Dent le nouveau procureur et son assistante -et fiancée- Rachel (ravie à Bruce Wayne...) ; mais ces quelques incorruptibles et la seule juge ayant accepté de présider un procès contre cinq à six cents truands arrêtés au cours d'une vaste opération "coup de filet" menée par le procureur vont vite se trouver dans la ligne de mire du Joker qui sème la terreur -et les cadavres- sur son chemin en mettant en pratique des jeux de piste sanglants.

Tout bascule lorsque le Joker -qui a fini par être arrêté grâce à Batman- dévoile que le procureur et Rachel ont été enlevés et se trouvent dans deux endroits distincts, ne permettant d'en sauver qu'un : Batman veut sauver Rachel mais lorsqu'il arrive avec la police, c'est le procureur qu'ils libèrent ; condamnant ainsi la femme qu'il(s) aime(nt).

Le procureur à demi défiguré va donc disjoncter, aidé en cela par le Joker -qui aura réussi à s'évader d'un commissariat qu'il laissera lui aussi en flammes- qui va jusque dans sa chambre d'hôpital pour réveiller en lui ses fortes pulsions de vengeance qui constituent son côté noir.

Batman va donc devoir rebatailler contre le Joker... et le procureur qui était auparavant son allié et rêve désormais d'ôter la vie à tous ceux qui ont contribué -involontairement ou pas- à la mort de Rachel.

Cet épisode est encore plus sombre que le premier -il y a de quoi...- avec un Bruce Wayne qui est souvent à vouloir baisser les bras et dévoiler qu'il est Batman, torturé qu'il est par la perte de Rachel et l'ampleur de la tâche à accomplir.

On regrettera juste un scénario par moment confus qui crée quelques longueurs inutiles mais les effets spéciaux + les acteurs ; tout contribue à un deuxième volet bien ficelé et passionnant.

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NOTATION :

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18/04/2008

.3H10 POUR YUMA

3bf150bc3643ecc4289b5113b9bad237.jpg(sorti en salles le 26.03.08)

Dan Evans, fermier endetté dont la grange a été brûlé en représailles, part récupérer ses têtes de bétail avec ses fils lorsqu'il croise le chemin du fameux gangster Ben Wade et de sa bande en pleine attaque d'une diligence transportant l'argent du chemin de fer, escortée par les agents de la Pinkerton.

Après le partage du butin et l'emprunt des armes et chevaux de la famille Evans, tout ce petit monde se retrouve à Brisbee où Dan -qui a rapatrié l'unique victime survivante du hold-up- donne l'alerte et arrive indirectement à faire "cueillir" le hors-la-loi qui batifolait avec une barmaid.

Encore faut-il l'emmener jusqu'à Yuma par le train de 3h10, mais la voie ferrée n'arrive pas encore dans la ville où s'est faite l'arrestation ; donc on se doute que le parcours vers la gare la plus proche sera semé d'embûches, même après avoir choisi quelques hommes sensés être d'assez fines gâchettes.

Au final et pour 200 malheureux dollars, seul Dan arrivera au but.

Ce road-movie au far-west est prétexte à quelques scènes vaguement psychologiques ; Wade aimant se faire tour à tour amical, enjoleur, menaçant en quelques paroles ou d'une simple expression du visage.

Christian Bale et Russel Crowe sont vraiment excellents et voir un western millésime 2007 après tant d'années où le genre a été abandonné est un vrai plaisir, même s'il s'agit ici d'un remake.

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AVIS : 3 (cf. échelle de notation)
 
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