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15/05/2010

.L'AMOUR, C'EST MIEUX À DEUX (audio)

La critique audio peut être écoutée .

12/05/2010

.L'AMOUR, C'EST MIEUX À DEUX

Affiche-LAmourCEstMieuxADeux.jpg

(film sorti en salles le 05.05.10)


Angèle [Virginie Efira] | Michel [Clovis Cornillac] | Vincent [Manu Payet]


NOTATION :n2_final.jpg


Vincent est avocat et s'occupe du divorce de son meilleur ami Michel, à peine un an après un mariage sans ombre.

Pourquoi sont-ils amis d'ailleurs ?
On se le demande car autant Vincent est un "queutard" fini, autant Michel est "fleur bleue" et pense que l'amour est dû au fruit du hasard qui vous tombe dessus comme ça sans prévenir (forcément...), tout comme l'ont expérimenté ses parents et grands-parents ; raison pour laquelle leur ménage est si solide après tant d'années.

Aussi quand il croise Angèle, il croit revivre mais il ne sait malheureusement pas que tout a été arrangé par Vincent et sa copine du moment qui est également l'amie d'Angèle.
Lorsque Michel va le découvrir, il va rompre en prenant soin d'en expliquer le motif, laissant Angèle à son incompréhension et profondément déçue ; car elle commençait à s'éprendre de Michel si gentil qui n'a même pas profité du premier soir pour que la rencontre finisse... au lit.
Quant à Michel, même s'il ne se l'avoue pas ; il est aussi très affecté et passe une année au trente-sixième dessous et ce n'est pas son ami Vincent qui va l'aider à surmonter l'épreuve.
Mais pendant ce temps, Angèle semble avoir tourné la page tandis que nos deux amis passent le leur à convaincre l'autre de l'infaillibilité de leur méthode... amoureuse.

Dominique Farrugia et Franck Dubosc aux manettes, voila qui explique que les dialogues oscillent sans cesse entre modernisme qui fait souvent mouche et répliques censées être drôles mais souvent téléphonées tout comme certaines situations dans lesquelles se retrouvent parfois les personnages.
Reste que Manu Payet est bon dans l'ensemble même si son personnage est très bavard et expansif (preuve qu'un humoriste peut être drôle lorsqu'il interprète les textes... des autres...), et Virginie Efira est LA bonne surprise du film (qui prouve qu'il y a une vie après la télé, même pour une blonde...).
Pour ce qui est de Clovis Cornillac, même s'il est bien de prendre un rôle à contre-emploi, peut-on oser suggérer une meilleure sélection pour lui éviter l'accident industriel, tout comme avec le précédent film où il s'était commis en compagnie de Carole Bouquet et Kad Merad (et dont on taira le titre par charité)... ?

15/10/2008

.FAUBOURG 36

Affiche-Faubourg36.jpg(sorti en salles le 24.09.08)

31 décembre 1935 dans un faubourg de Paris : tandis que toute la troupe mène le spectacle du réveillon, le directeur du théâtre est "sommé" de rembourser son prêt d'ici minuit sans quoi le bâtiment appartiendra à son créancier, Galapiat [Bernard-Pierre Donnadieu], promoteur véreux.

Le Chansonia ferme donc ses portes et si Emile/Milou [Clovis Cornillac] trouve rapidement à propager grèves et manifs sur d'autres terrains de contestation ; le chômage dure pour l'imitateur -pas toujours au point- Jacky [Kad Merad] et pour Germain [Gérard Jugnot] le machiniste-électricien qui, sans ressources, va se voir enlever son fils Jojo.

Mais l'arrivée au pouvoir du Front Populaire fait souffler un petit vent de folie où tout semble désormais envisageable et possible ; alors Jacky décide d'occuper le Chansonia et d'y remonter un spectacle, suivi bientôt par tous les collègues malgré une intimidation des hommes de main de Galapiat.

Survient alors Douce, jeune femme venue de sa province suite à la mort de sa mère. Si Galapiat "flashe" sur elle et lui fait intégrer le Chansonia en espérant bien une contrepartie ; elle fait son possible dans la troupe et finit par tomber amoureuse de Milou.

Encensée par un journaliste qui a entendu la qualité de ses interprétations, elle finit par abandonner le Chansonia pour une tournée à travers la France ; jusqu'à ce qu'un ancien chef d'orchestre [Pierre Richard] et auteur/compositeur du théâtre -en l'entendant à la TSF- réalise qu'elle est la fille de la précédente gloire du lieu dont il était amoureux.

C'est donc un retour en fanfare, qui déplaît à Galapiat car non seulement il doit rouvrir la salle de spectacle, mais il finit par constater que Douce se donne à Milou.

Tous les éléments sont désormais en place pour une tragédie...

Comme pour Les Choristes, Christophe Barratier ne peut s'empêcher de truffer son film de chansons, ce qui -pour celui-là- se justifiait moins, sauf pour "allonger la sauce" d'un tout qui n'aurait rien perdu à être au contraire un peu raccourci.

Mais on y découvre que nos trois principaux protagonistes ont -à des degrés divers- un beau brin de voix pour pousser la chansonnette.

On peut aussi regretter qu'il y ait trop d'histoires parallèles, mais la façon dont il les fait se rejoindre est assez habile.

Pour le reste, ça n'en est pas moins passionnant et attachant (là où Les Choristes pouvait être poignant).

Une tranche de vie du Paris d'autrefois.

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NOTATION :

N3_FINAL.jpg

14/05/2008

.CA$H

1473777673.jpg(sorti en salles le 23.04.08)

Ca$h (Jean Dujardin) est un arnaqueur professionnel qui vit de coups dont la sophistication est d'autant plus importante que le pigeon visé sera dur à plumer.

Il en envisage donc un nouveau en cherchant à séduire une ravissante fille (Alice Taglioni), tout en suivant un but ultime : faire payer celui qui est l'instigateur de la mort de son frère Solal (Clovis Cornillac).

Le sait-il ou pas ? Il est -durant tout ce temp- sous surveillance continue de la police et plus particulièrement d'une inspectrice qui prend cette enquête tellement à coeur que ça en devient suspect.

S'entremêlent alors cette femme flic qui court perpétuellement après Ca$h, ses collègues policiers qui cherchent à mettre la main sur Maxime (Jean Reno) -escroc de génie- et tout un tas de petits truands sensés formés des bandes mais dont on se demande durant tout le film qui retournera sa veste... et combien de fois (y compris dans les rangs de la police).

Ce que l'on voit très bien à l'écran, c'est la sensation d'un scénario brouillon dont chaque séquence aurait été écrite au fur et à mesure pour retomber sur ses pieds et rendre plausible tous les revirements qui se sont déroulés précédemment sous nos yeux... et ce jusqu'à la dernière séquence  qui, pour être pour le moins inattendue, ne met pas ce film au niveau d'une production américaine.

En voulant trop tailler un petit diamant de scénario, les facettes sont tellement nombreuses -sans forcément briller de mille feux- qu'on perd un peu le fil d'une histoire alambiquée.

Dommage car le film réunit un peu le gratin français des acteurs les plus en vue du moment, qui se retrouvent par la même occasion sous-employés en gravitant autour de Dujardin...


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AVIS : 1 (cf. échelle de notation)

 

 
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