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01/02/2011

.LE DISCOURS D'UN ROI (audio)

La critique audio peut être écoutée .

28/01/2011

.LE DISCOURS D'UN ROI

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(sortie prévue en salles le 02.02.11)


Elizabeth d'York [Helena Bonham-Carther] | Lionel Logue [Geoffrey Rush] | George VI [Colin Firth]


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1923 : naissance du stade de Wembley et de la BBC, le roi George V "oblige" son second fils Albert à faire le discours inaugural du bâtiment... en son sein et au micro de la radio ; ce qui est une catastrophe pour ce "bègue" qui rêve seulement de faire sa carrière d'officier de marine afin de servir la Couronne et non de la ceindre un jour ; ce à quoi aspire pourtant son père, las de voir l'aîné préférer courir les femmes des autres plutôt que de s'occuper des affaires d'Etat.

1934 : retour chez un prince toujours aussi "diminué" par son handicap et fatigué d'être confié aux mains de tant de médecins censés l'en guérir... sans y parvenir.
Jusqu'au jour où sa femme arrive à le convaincre par un stratagème d'en voir un ultime qu'elle a trouvé par une association d'ortophonistes : Lionel Logue, ce dernier ne se vantant pas d'être médecin -et pour cause- mais obtenant de bons résultats malgré des méthodes tout sauf orthodoxes et faisant fi des barrières sociales.

En parallèle à "l'Histoire" (dont la survenue du décès de George V et l'avènement du frère David sous le nom d'Edouard VIII) ; on suit donc "l'apprivoisement" d'un prince pris dans le carcan de l'Etiquette, se confiant et devant lutter contre toutes ses peurs présentes (un père si fin politique, un frère si beau parleur...) ou remontant à l'enfance (privation de nourriture, obligation faite à un gaucher de devenir droitier...) afin d'affirmer son caractère, peut-être début d'une guérison appuyée par des exercices physiques et de diction.

Une histoire d'amitié réelle et inattendue entre quelqu'un n'ayant jamais vraiment approché l'homme de la rue et un citoyen -australien- de l'empire britannique plus que désintéressé ; entrecoupée de quelques brouilles dont une relativement longue qui prendra fin lorsqu'Albert se sera rendu à la raison en acceptant cette place qu'il pensait ne jamais devoir prendre en tant que George VI, après l'abdication de son aîné trop heureux de pouvoir se marier avec l'américaine divorcée dont il est amoureux.

Mais à des peurs vont en succéder d'autres plus dures à surmonter : son couronnement et surtout le comportement à adopter face à une Allemagne qui commence à s'agiter et donne des signes peu encourageants sous la houlette d'un certain Hitler.

Avec une Helena Bonham Carter étonnante en soutien infaillible de son mari, un Geoffrey Rush stupéfiant en "guérisseur amateur" et un Colin Firth époustouflant à qui l'on donne enfin un rôle à la mesure de son grand talent avec ce prince (puis roi) qui veut vraiment perdre son bégaiement et lutte à chaque instant pour ça ; voila trois acteurs magnifiques qui portent le film au comble de la force et de l'émotion lorsque George VI doit mener son premier vrai combat en s'exprimant à la radio pour expliquer à ses "sujets" la raison pour laquelle l'empire britannique doit entrer en guerre contre l'Allemagne nazie et où ses quelques hésitations à peine perceptibles ajoutent une dimension et une solennité au message ; lui donnant ainsi la stature du monarque qui redonnera la confiance à tout un peuple.

2011 est à peine entamée, mais l'on peut déjà sans exagération parler DU film de l'année.

12/03/2010

.A SINGLE MAN (audio)

La critique audio peut être écoutée .

08/03/2010

.A SINGLE MAN

Affiche-ASingleMan.jpg

(film sorti en salles le 24.02.10)


Charley [Julianne Moore] | George Falconer [Colin Firth]


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1962 : depuis la disparition voila huit mois dans un accident de Jim, l'homme dont il partageait la vie depuis seize ans ; George Falconer, professeur d'université à Los Angeles n'a plus trop le goût à la vie, restant cloîtré chez lui la plupart du temps quand il n'est pas à son travail.

Et ce matin là, lorsqu'il se lève ; on se doute que sa journée va être particulière en le voyant partir pour le campus en ayant mis de l'ordre dans ses affaires et mettre dans sa sacoche un révolver sans munitions.

Perdu dans ses pensées qui le ramènent toujours à Jim, croisant au cours de la journée des hommes au comportement aussi équivoque que le sien (un étudiant au sortir de cours, un jeune hispanique alors qu'il fait des courses) ; Falconer va-t-il se resaisir avec le concours de sa meilleure amie et voisine Charley, qui elle-même noie dans la surconsommation d'alcool et de cigarettes la traitrise de son mari qui l'a quittée avec enfant et bagage ?

A moins que le salut ne vienne d'ailleurs : la naissance d'un nouvel amour ?

On était habitué à voir Colin Firth en éternel perdant devant une femme qui lui préfère un homme plus "remuant" et imprévisible, ou en père courage pour ses enfants alors que sa femme bien-aimée est décédée ; voila donc Colin Firth en homo ne se remettant pas de la mort de son compagnon, tiraillé dans le carcan de l'époque où l'on cherchait plus à "rentrer dans le moule" social afin d'être "invisible" plutôt qu'à étaler au grand jour une sexualité mal comprise.

Hormis ce rôle étonnant qu'il endosse parfaitement où la douleur alimente la solitude et réciproquement, on ne fait pas un film comme on fait de la mode. Il est donc un peu dommage que tout soit un peu trop "léché" tel un magazine de papier glacé, avec de -trop- beaux décors, des hommes et des femmes beaux comme des gravures de mode ; donnant dans la recherche d'un esthétisme à tous crins qui n'apporte rien de plus à l'histoire...

14/12/2009

.LE DRÔLE DE NOËL DE SCROOGE (audio)

La critique audio peut être écoutée .

11/12/2009

.LE DRÔLE DE NOËL DE SCROOGE

Affiche-LeDroleDeNoelDeScrooge.jpg

(film sorti en salles le 25.11.09)


Scrooge [Jim Carrey] | son neveu [Colin Firth]


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Scrooge et Marley sont des prêteurs sur gages dont les affaires sont prospères, ils prennent à la gorge des gens aux conditions de vie déjà précaires et dépensent eux-mêmes peu, voire pas du tout ; ce qui les rend craints et détestés de tous.

Un jour de Noël, l'associé de Scrooge vient à décéder.

Sept ans plus tard jour pour jour, voilà que le fantôme de son associé vient le hanter, lui expliquant comment la longueur de ses chaînes est proportionnelle aux "exactions" qu'il a commises durant sa vie, et lui révélant que trois esprits vont lui rendre visite au cours de la même nuit, le replongeant ainsi dans son passé, le propulsant dans l'avenir et enfin lui projetant l'existence actuelle de "proches" (son employé et son neveu) qui ne se plaignent pas de leur situation mais vivraient mieux si Scrooge ouvrait plus souvent son coeur et son porte-monnaie.

Ces visites nocturnes vont-elles faire réfléchir le vieux rapiat au point de changer radicalement sa façon d'être ?

La motion capture a fait quelque progrès depuis "Le Pôle Express", visibles dans le rendu des expressions du visage.

Jim Carrey s'en donne à coeur joie en trouvant là une parfaite utilisation de toutes les grimaces dont il a le secret.

Pour le reste, l'image de synthèse permet l'impossible au service d'un gentil conte de Noël adapté de Dickens.

18/05/2009

.UN MARIAGE DE RÊVE

Affiche-UnMariageDeReve.jpg(sorti en salles le 06.05.09)

Fin des années 20 : John et Larita [Jessica Biel] sont jeunes et beaux, se rencontrent à Monaco et le mariage qui s'en suit pourrait effectivement être de rêve.

Mais il faut retourner en Angleterre pour faire connaissance de toute la famille Whittaker : la mère Veronica [Kristin Scott-Thomas] qui gère le domaine d'une poigne de fer, le père Jim [Colin Firth] qui a mal supporté la Grande Guerre et en est revenu complètement effacé et inexistant, ainsi que les deux soeurs difficiles à "gérer" et à "caser".

Larita étant américaine, sa belle-mère l'a immédiatement en aversion, les deux belles-soeurs alternent amour et détestation de tout ce que représente ces "américaines délurées" ; il n'y a guère que le beau-père toujours plongé dans ses réparations de moto auprès duquel elle trouve un peu de réconfort face aux attaques plus ou moins frontales qu'elle subit et dont son mari ne la protège pas.

Arrive alors au courrier un article de journal de Detroit relatant le procès de Larita où on l'accuse d'avoir assassiné son précédent mari.

Tout va-t-il voler en éclats ou bien l'amour de nos deux tourtereaux va-t-il y résister ? Tiré d'une pièce de théâtre, le côté empesé se ressent par instant, il n'en reste pas moins un film avec des répliques qui cinglent : de l'humour anglais pince-sans-rire quoi...

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NOTATION :

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27/04/2009

.UN ÉTÉ ITALIEN

Affiche-UnEteItalien.jpg(sorti en salles le 15.04.09)

Kelly et Mary joue en voiture, jusqu'à ce que la petite Mary veuille jouer avec sa mère et commette ainsi l'irréparable menant à l'accident mortel dans lequel périt... leur mère.

Joe [Colin Firth] décide alors d'emmener ses filles en Italie -au moins pour les vacances d'été- afin de se dépayser et oublier le drame qui est survenu.

Arrivés à Gênes ; Kelly va vite faire des escapades avec les garçons du crû, faire des virées nocturnes à toute allure sur des scooters (pour "forcer le destin" depuis l'accident automobile dont elle a été victime tout comme sa soeur et sa mère ?)

Quant à la petite Mary, entre les visites culturelles avec une collègue de son père et les cours de piano, elle voit sa mère devant ou à côté d'elle dans la rue ou bien près d'elle dans sa chambre (imagination liée à son sentiment de culpabilité et une absence de "pardon" du fait qu'on lui répète que "ce n'était pas sa faute" ?)

Après une première disparition de Mary où tout le monde se fait un sang d'encre ; la voila qui se jette seule dans la circulation pour suivre sa mère, au risque de se faire écraser...

Ce film est déroutant, avec beaucoup de longueurs où les personnages déambulent dans et en dehors de Gênes ; et la fin est une conclusion en pirouette qui donne une méchante impression de "baclé". Dommage....

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NOTATION :

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24/09/2008

.MAMMA MIA

Affiche-MammaMia.jpg(sorti en salles le 10.09.08)

Sophie a vingt ans et compte se marier très prochainement.

Elle aurait bien voulu que son père l'accompagne jusqu'à l'autel mais voilà, elle ne sait pas qui il est car sa mère Donna (Meryl Streep) ne le lui a jamais dit (d'ailleurs, elle n'en sait rien elle-même).

Elle croit trouver la solution en invitant trois hommes dont les prénoms se trouvent dans le journal intime que sa mère tenait à l'époque : Bill, Sam (Pierce Brosnan) et Harry (Colin Firth).

Ils débarquent là et Sophie veut les cacher jusqu'à la cérémonie, mais dans un petit hôtel niché dans une île grecque, Donna va rapidement tomber nez-à-nez avec eux.

Remontées de souvenirs et de sentiments qui sèment le trouble chez les protagonistes.

Ceci au point de mettre en péril les préparatifs et par contrecoup l'union.

On ne vous dira pas si Sophie arrive à "sentir" lequel de ces hommes est son père et si elle finit par se marier ; ce serait déflorer un sujet déjà bien mince pour en faire un film.

Quoi de plus ?

Vous aviez les albums du groupe mythique Abba dont on a d'abord fait une comédie musicale et Hollywood -encore sous le coup de la grève des scénaristes à ce moment là ?- n'a rien trouvé de mieux que d'en faire un film.

Reste une comédie plutôt réussie grâce à Meryl Streep qui dévoile une nouvelle fois l'étendue de son talent en artiste complète qu'elle est (NB : tous les acteurs interprètent réellement les chansons).

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NOTATION :

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17/09/2008

.UN MARI DE TROP

740729874.jpg(sorti en salles le 27.08.08)

Patrick (Jeffrey Dean Morgan) est pompier à New-York et va bientôt se marier avec Sofia.

Emma (Uma Thurman) présente une émission de radio sobrement intitulée "Dr Love" où elle joue "le psy de l'amour" en même temps qu'elle envisage le mariage avec Richard (Colin Firth), l'éditeur de son futur livre sur... l'amour.

Mais voilà qu'un jour, elle donne à l'antenne un conseil à une auditrice qui vient de témoigner -Sofia- alors que Patrick écoute l'émission avec ses potes de la caserne ; à la suite de quoi Sofia rompt.

Coup dur pour Patrick qui décide de se venger à l'aide du fils de ses amis indiens qui est déjà un petit génie de l'informatique (c'est connu, ils le sont tous non... ?! ) et pour qui pirater les fichiers de l'état-civil est un jeu d'enfant...

Voilà donc Patrick officiellement conjoint d'Emma ; ce qui ne fait pas l'affaire de cette dernière qui choisit ce moment pour vouloir convoler.

Elle va donc devoir courir après lui pour lui faire signer les papiers d'annulation, tandis que lui tardera à lui donner satisfaction en lui fixant rendez-vous dans des lieux qui la distrairont et l'obligeront à revenir le voir.

Patrick, lui, aura bien évidemment eu le temps d'en tomber follement amoureux ; et tandis que l'un des prétendants devra tenter de la conquérir, l'autre devra lutter pour la REconquérir.

A ce jeu là -comme à d'autres- il n'y a qu'un gagnant que l'on ne citera pas.

Le thème de la femme tombant amoureuse d'un homme qu'elle a toutes les raisons de détester, on connaissait ; il suffit de faire pareil en inversant les rôles.

Reste comme intérêt une comédie produite et jouée pas Uma Thurman, à l'humour léger et pas trop "gnian-gnian", avec deux partenaires (dont Colin Firth) pour l'accompagner en finesse.

Tout public...

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NOTATION :

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