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30/11/2010

.POTICHE (audio)

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26/11/2010

.POTICHE

Affiche-Potiche.jpg

(film sorti en salles le 10.11.10)


Suzanne [Catherine Deneuve] | Robert [Fabrice Luchini] | Babin [Gérard Depardieu]


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1977 : Robert Pujol règne en despote sur les ouvriers de l'usine reçue en dot de sa femme Suzanne qu'il confine au domicile pour jouer à l'épouse bourgeoise modèle, tandis qu'il repousse les demandes de sa fille Joëlle pour travailler avec lui car les femmes n'entendent rien à la gestion et l'économie, en même temps qu'il cherche à intéresser sans succès son fils Laurent à la marche de l'entreprise.

Tout va pour le mieux et si ce n'est pas le cas, une petite consolation auprès de sa fidèle secrétaire lui remet du baume au coeur. Pas suffisamment pourtant pour lui éviter une crise cardiaque lorsque Babin, ancien syndicaliste "rouge" devenu député-maire, resurgit dans sa vie pour lui faire entendre raison suite à une violente grève qui s'est déclenchée et risque bien d'être coûteuse.

Qui donc va bien pouvoir remplacer Robert lors de son hospitalisation et la convalescence qui suit ?

Tout le monde rigole doucement lorsque Babin propose Suzanne à ce poste, mais voila que cette dernière régle la crise sociale et développe les affaires qui stagnaient tout en convaincant Joëlle et Laurent de l'épauler pour le bien commun.
Mais le jour où Robert va revenir pour reprendre son poste, personne ne va en sortir intact ; Suzanne faisant un peu "les frais" d'une solidarité féminine qui est loin d'être à toute épreuve.

Prendre une pièce de boulevard à succès et une brochette d'acteurs à l'aise dans leur rôle aident beaucoup François Ozon à remonter la pente qu'il avait dévalée avec son incompréhensible film précédent (Ricky).
Des réparties qui font souvent mouche, une Catherine Deneuve peut-être un peu trop "théâtrale" (à dessein ?) dans son jeu, une Karine Viard épatante qui sait donner de l'épaisseur à son personnage, un Depardieu en CGTiste assagi par l'âge et la députation, un Luchini toujours aussi nerveux et cassant parfait pour interpréter Pujol et une ambiance générale -y compris musicale- très fin des 70's pour une satire plutôt sympathique de la femme qui voulait s'émanciper et n'était pas si "sage"...

A savourer sans modération... avant de faire un point sur les avancées réelles en trente ans ?

24/06/2010

.LA TÊTE EN FRICHE (audio)

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.LA TÊTE EN FRICHE (audio)

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21/06/2010

.LA TÊTE EN FRICHE

Affiche-LaTeteEnFriche.jpg

(film sorti en salles le 02.06.10)


Margueritte [Gisèle Casadesus] | Francine [Maurane] | Germain [Gérard Depardieu]


NOTATION :N3_final.jpg


Germain Chazes n'a pas été très doué à l'école, il lit et écrit avec beaucoup de difficultés ; ses "potes" de bistrot l'aiment bien car ils le prennent pour un benêt et peuvent se moquer de lui plus ou moins méchamment et ouvertement.

Germain, lui, prend la vie avec une certaine philosophie grâce à sa petite amie Annette et ce malgré un père qu'il n'a pas connu et une mère qui ne manque pas de lui rappeler à chaque instant et depuis son enfance qu'il n'a jamais été désiré.

Lorsqu'il va rencontrer sur son banc de pierre la frêle Margueritte, charmante vieille dame érudite ; va s'opérer entre eux une alchimie assez extraordinaire grâce aux lectures à voix haute qu'elle lui fait durant de longues heures.
Et lorsque cette dernière va lui annoncer devoir bientôt y mettre un terme à cause de sa vue qui décline irrémédiablement, Germain va faire une chose qu'il pensait inimaginable par "amour" pour cette petite mamie : lui proposer de devenir ses yeux et à son tour lui lire des livres...

Il n'est jamais trop tard pour apprendre et devenir (ou rester) heureux, telle pourrait être la devise de ce film dont le sujet bien que très minimaliste est léger, frais, humaniste, optimiste ; tout ceci autant par la manière de filmer que par le jeu simple des deux acteurs principaux ; avec un Gérard Depardieu plutôt étonnant de fragilité qui nous redonne le meilleur de lui-même.

Il serait dommage de passer à côté...

.LA TÊTE EN FRICHE

Affiche-LaTeteEnFriche.jpg

(film sorti en salles le 02.06.10)


Margueritte [Gisèle Casadesus] | Francine [Maurane] | Germain [Gérard Depardieu]


NOTATION :N3_final.jpg


Germain Chazes n'a pas été très doué à l'école, il lit et écrit avec beaucoup de difficultés ; ses "potes" de bistrot l'aiment bien car ils le prennent pour un benêt et peuvent se moquer de lui plus ou moins méchamment et ouvertement.

Germain, lui, prend la vie avec une certaine philosophie grâce à sa petite amie Annette et ce malgré un père qu'il n'a pas connu et une mère qui ne manque pas de lui rappeler à chaque instant et depuis son enfance qu'il n'a jamais été désiré.

Lorsqu'il va rencontrer sur son banc de pierre la frêle Margueritte, charmante vieille dame érudite ; va s'opérer entre eux une alchimie assez extraordinaire grâce aux lectures à voix haute qu'elle lui fait durant de longues heures.
Et lorsque cette dernière va lui annoncer devoir bientôt y mettre un terme à cause de sa vue qui décline irrémédiablement, Germain va faire une chose qu'il pensait inimaginable par "amour" pour cette petite mamie : lui proposer de devenir ses yeux et à son tour lui lire des livres...

Il n'est jamais trop tard pour apprendre et devenir (ou rester) heureux, telle pourrait être la devise de ce film dont le sujet bien que très minimaliste est léger, frais, humaniste, optimiste ; tout ceci autant par la manière de filmer que par le jeu simple des deux acteurs principaux ; avec un Gérard Depardieu plutôt étonnant de fragilité qui nous redonne le meilleur de lui-même.

Il serait dommage de passer à côté...

20/05/2010

.MAMMUTH (audio)

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17/05/2010

.MAMMUTH

Affiche-Mammuth.jpg

(film sorti en salles le 21.04.10)


Catherine [Yolande Moreau] | Serge "Mammuth" [Gérard Depardieu]


NOTATION :N3_final.jpg


Serge, la soixantaine, est employé dans un abattoir et aujourd'hui c'est son dernier jour de travail ; celui qui précède... la retraite après quarante-quatre ans ininterrompus de bons et loyaux services dans différents jobs... pas toujours déclarés.

Aiguillonné par sa concubine Catherine, il se rend à la caisse de retraite et découvre qu'il ne va pas pouvoir prétendre à une pension complète s'il n'est pas en mesure de trouver dix justificatifs de salaire -et donc de cotisations- pour des boulots qu'il avait effectués sans se préoccuper de la paperasse pour l'avenir (à l'époque, on trouvait si facilement une place après en avoir quittée une autre...).

Enfourchant sa vieille moto, il va donc sillonner la région en quête de ses ex-employeurs afin de récupérer les sésames nécessaires.
Mais son périple va bientôt devenir plus qu'une simple recherche de bulletins de paie au fur et à mesure de ses retrouvailles avec ceux qui furent ses patrons, mais également au gré de ses rencontres improbables au cours de son périple ainsi que des liens qu'il renoue avec de la famille ; sans compter que chevaucher sa bécane va ranimer le souvenir de son "unique" amour morte dans l'accident qu'ils ont eu sur ce même deux roues.

Qu'a-t-on fait de sa vie passée, que compte-t-on faire de sa nouvelle existence lorsque l'on franchit ce cap où un nouveau statut vous remet en question et faut-il l'accepter ou bien continuer d'adorer le passé et le regretter à chaque instant plutôt que d'aimer le présent et tout ce qui le compose afin de se forger un avenir ?

Dure question pour un Gérard Depardieu comme on aime le voir, de nouveau transcendé dans ce rôle, tout en finesse et fragilité ; et avec le concours d'une Yolande Moreau dont chaque apparition est toujours un moment magique et d'une Isabelle Adjani très fantômatique mais toujours aussi sublime.
Hormis la façon de filmer assez spéciale qu'affectionne Benoît Delépine ; on appréciera les habituelles touches d'humour dans des scènes tout aussi fortes que parfois iconoclastes telles le mort au rayon surgelés, les représentants de commerce dans le restaurant de l'hôtel ou encore Serge confronté à son ancien patron viticulteur campé par Siné...

Belle performance du "Gégé" national, à voir d'urgence et sans appréhension.

.MAMMUTH

Affiche-Mammuth.jpg

(film sorti en salles le 21.04.10)


Catherine [Yolande Moreau] | Serge "Mammuth" [Gérard Depardieu]


NOTATION :N3_final.jpg


Serge, la soixantaine, est employé dans un abattoir et aujourd'hui c'est son dernier jour de travail ; celui qui précède... la retraite après quarante-quatre ans ininterrompus de bons et loyaux services dans différents jobs... pas toujours déclarés.

Aiguillonné par sa concubine Catherine, il se rend à la caisse de retraite et découvre qu'il ne va pas pouvoir prétendre à une pension complète s'il n'est pas en mesure de trouver dix justificatifs de salaire -et donc de cotisations- pour des boulots qu'il avait effectués sans se préoccuper de la paperasse pour l'avenir (à l'époque, on trouvait si facilement une place après en avoir quittée une autre...).

Enfourchant sa vieille moto, il va donc sillonner la région en quête de ses ex-employeurs afin de récupérer les sésames nécessaires.
Mais son périple va bientôt devenir plus qu'une simple recherche de bulletins de paie au fur et à mesure de ses retrouvailles avec ceux qui furent ses patrons, mais également au gré de ses rencontres improbables au cours de son périple ainsi que des liens qu'il renoue avec de la famille ; sans compter que chevaucher sa bécane va ranimer le souvenir de son "unique" amour morte dans l'accident qu'ils ont eu sur ce même deux roues.

Qu'a-t-on fait de sa vie passée, que compte-t-on faire de sa nouvelle existence lorsque l'on franchit ce cap où un nouveau statut vous remet en question et faut-il l'accepter ou bien continuer d'adorer le passé et le regretter à chaque instant plutôt que d'aimer le présent et tout ce qui le compose afin de se forger un avenir ?

Dure question pour un Gérard Depardieu comme on aime le voir, de nouveau transcendé dans ce rôle, tout en finesse et fragilité ; et avec le concours d'une Yolande Moreau dont chaque apparition est toujours un moment magique et d'une Isabelle Adjani très fantômatique mais toujours aussi sublime.
Hormis la façon de filmer assez spéciale qu'affectionne Benoît Delépine ; on appréciera les habituelles touches d'humour dans des scènes tout aussi fortes que parfois iconoclastes telles le mort au rayon surgelés, les représentants de commerce dans le restaurant de l'hôtel ou encore Serge confronté à son ancien patron viticulteur campé par Siné...

Belle performance du "Gégé" national, à voir d'urgence et sans appréhension.

09/02/2009

.DIAMANT 13

Affiche-Diamant13.jpg(sorti en salles le 21.01.09)

Mat [Gérard Depardieu] est un flic désabusé travaillant à la 13è brigade de nuit.

Son lot quotidien : les cadavres résultant de règlements de compte entre drogués ou plus stupidement des concours de vitesse avec au volant des jeunes trop imbibés...

Un jour, resurgit dans sa vie Franck [Olivier Marchal], ex-collègue qui travaille aux stups et "profite pleinement du système".

Cancéreux au dernier degré, il va proposer à Mat de partager les "bénéfices'' de ce qu'il veut être son dernier coup avant une "retraite bien méritée"...

Mat refuse mais le problème lui revient rapidement à la figure lorsqu'on l'appelle sur son portable pour lui dire d'aller récupérer Franck, mourant dans la voiture garée... devant le commissariat.

Il va donc devoir lutter contre les truands qui veulent récupérer ce que Franck a dérobé, des flics ripoux et une hiérarchie qui l'est encore plus ; alors qu'il est sous le coup d'une suspension et d'une enquête de la police des polices.

Histoire, personnages, images : tout est noir dans ce film dont le scénario n'est pas toujours très compréhensible ; avec un Gérard Depardieu tout autant désabusé par son personnage que par le surpoids qu'il semble traîner tout au long de cette histoire... qui se traîne aussi d'ailleurs...

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NOTATION :

N1_FINAL.jpg

.DIAMANT 13

Affiche-Diamant13.jpg(sorti en salles le 21.01.09)

Mat [Gérard Depardieu] est un flic désabusé travaillant à la 13è brigade de nuit.

Son lot quotidien : les cadavres résultant de règlements de compte entre drogués ou plus stupidement des concours de vitesse avec au volant des jeunes trop imbibés...

Un jour, resurgit dans sa vie Franck [Olivier Marchal], ex-collègue qui travaille aux stups et "profite pleinement du système".

Cancéreux au dernier degré, il va proposer à Mat de partager les "bénéfices'' de ce qu'il veut être son dernier coup avant une "retraite bien méritée"...

Mat refuse mais le problème lui revient rapidement à la figure lorsqu'on l'appelle sur son portable pour lui dire d'aller récupérer Franck, mourant dans la voiture garée... devant le commissariat.

Il va donc devoir lutter contre les truands qui veulent récupérer ce que Franck a dérobé, des flics ripoux et une hiérarchie qui l'est encore plus ; alors qu'il est sous le coup d'une suspension et d'une enquête de la police des polices.

Histoire, personnages, images : tout est noir dans ce film dont le scénario n'est pas toujours très compréhensible ; avec un Gérard Depardieu tout autant désabusé par son personnage que par le surpoids qu'il semble traîner tout au long de cette histoire... qui se traîne aussi d'ailleurs...

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NOTATION :

N1_FINAL.jpg

24/11/2008

.MESRINE : L'INSTINCT DE MORT

Affiche-MesrineLinstinctDeMort.jpg(sorti en salles le 22.10.08)

Premier volet : les dix années où Mesrine "apprend le métier" au contact des truands et commence à "se faire un nom".

1959 : Mesrine [Vincent Cassel] est rendu à la vie civile après la guerre d'Algérie et, plutôt que d'accepter un boulot que son père [Michel Duchaussoy] lui avait trouvé ; il préfère la vie facile de son ami Paul [Gilles Lellouche] qu'il retrouve et qui lui fait découvrir le monde interlope (prostitution, tripots clandestins, cambriolages...) parisien ainsi que celui qui en est le "patron" : Guido [Gérard Depardieu].

Apprentissage du b.a-ba puis mise en pratique par Jacques Mesrine où il trouvera le temps de se marier et d'élever des enfants presque comme un père normal, le tout interrompu par une première incarcération de trois ans.

Une fois sorti et avec la volonté -très vite abandonnée- de rentrer dans le rang en ayant une vie de famille normale ponctuée par les journées au boulot, le voila qui replonge dans le business jusqu'à ce que ça sente trop le roussi : abandon de l'épouse et "dépôt des enfants" à ses parents avant de dire bonjour au continent américain... et plus précisément le Québec.

Rebelote avec des braquages de banques puis la rencontre d'une nouvelle femme avec qui il aura l'idée de se faire embaucher par un riche homme paralysé, mais ça ne fonctionne pas longtemps et ils prennent en otage leur patron ; ce qui leur vaudra une fin de cavale en prison.

Mesrine ayant décrété qu'il n'y a pas d'endroit dont il ne puisse s'évader, finit par mettre son plan à exécution ; avant d'y revenir un peu plus tard pour tenter de libérer ses comparses de ce centre de détention aux méthodes un peu particulières sensées supprimer toute velléité de rebellion et rendre les pires brutes aussi sages que des images.

Cela finit dans un bain de sang (surtout pour les forces de l'ordre).

Cette première partie se conclut en 1969 alors que les journaux québécois commencent déjà à le surnommer : l'ennemi public n° 1...

Excellent film où l'on ne s'ennuie pas un instant avec un scénario béton dû à un résumé saisissant du livre écrit par le truand lui-même, avec un Vincent Cassel qui prend de la consistance en même temps que Mesrine gagne en aplomb ; c'est captivant et l'on est évidemment pressé de voir le second opus...

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NOTATION :

N4_FINAL.jpg

17/11/2008

.BOUQUET FINAL

Affiche-BouquetFinal.jpg(sorti en salles le 05.11.08)

D'un coté, prenez Gervais Bron [Didier Bourdon] qui travaille depuis quinze ans dans une entreprise de pompes funèbres et tient une importante agence près du cimetière du Père Lachaise.

De l'autre, prenez Gabriel, jeune artiste qui doit arrêter ses cours de musique aux enfants pour se mettre à chercher un vrai travail et faire face à ses dépenses ; quitte à travailler dans le grand commerce du deuil (ça le rebute plutôt, mais il doit également aider financièrement ses parents [Marthe Keller et Gérard depardieu] qui, artistes eux aussi, ont des soucis avec la vieille péniche sur laquelle ils logent...)

Pour relier les deux : l'entreprise "Ciel et Terre", rachetée par des américains, qui cherche désespérément un directeur commercial pour l'Ile de France.

Si Gervais se verrait bien à ce poste par "l'ancienneté", Gabriel l'obtient assez vite grâce a un pote connu quelques années auparavant en école de commerce. Mais avant de prouver ses talents, il doit comme chacun faire un stage d'un mois pour connaître la société et il l'effectuera chez leur meilleur vendeur qui n'est autre que... Gervais.

Et quand Gervais apprend au cours d'un repas qu'il ne déjeune pas avec n'importe quel stagiaire, mais rien moins que le nouveau directeur commercial ; il considère que la place lui a été "volée" et va faire vivre un enfer à Gabriel durant son stage.

Pour montrer sa valeur ; il vend à un vieux monsieur [Michel Galabru] très gentil des obsèques à 25.000 euros pour son épouse, mais il découvre un peu tard qu'il s'agit du grand-père de Claire [Bérénice Béjo], l'avocate dont il s'est épris depuis qu'il l'a croisée à ses cours de musique lorsqu'elle lui amenant son fils.

Elle, par contre, ne se doute de rien jusqu'au jour où... et comme si cela ne suffisait pas, il finit par croiser inopinément son père en voiture alors qu'il officie...

Ambiance garantie quand il va devoir faire face et avouer son métier.

Sympathique comédie romantico-funèbre qui arrive à faire rire avec le sujet un peu difficile de la mort et que les distributeurs ont judicieusement sorti entre la Toussaint et l'Armistice !

On regrettera juste quelques blagues "téléphonées".

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NOTATION :

N2_FINAL.jpg

08/09/2008

.BABYLON A.D.

1653701486.jpg(sorti en salles le 20.08.08)

Toorop (Vin Diesel) est engagé par Gorsky (Gérard Depardieu) afin d'acheminer un colis en Amérique sous six jours.

Il se trouve que ce paquet est une belle jeune femme, Aurora (Mélanie Thierry), qui a vécu depuis qu'elle était bébé dans un couvent de Noelites sous la responsabilité de la soeur Rebeka (Michelle Yeoh) ; qui va d'ailleurs faire partie du voyage.

Traversée plus que dangereuse d'anciennes républiques soviétiques qui se font la guerre et où les populations sont des assassins potentiels pour survivre (il faut dire que l'on est -au moins- en 2030... prémonitoire ?) ; ponctuée d'hommes qui leur font la chasse et les attrapent pour bizarrement battre en retraite sans trop de résistance lorsqu'Aurora aura hurlé son désir que toute cette brutalité cesse.

Puis l'Alaska avec sa course en jetski pour échapper à des drônes et une petite balle dans la tête de leur aide qui aura voulu les duper.

Durant ce temps, Aurora a des comportements et des connaissances doublés de prédictions -qui se vérifient- laissant penser qu'elle est peut-être le premier danger, tant pour ses deux compagnons de voyage qu'elle-même.

Enfin New-York ; où ils sont tous trois attendus par des hommes de la secte des Noelites et de sa grande prêtresse (Charlotte Rampling), et d'autres à la solde du "père" (Lambert Wilson) d'Aurora.

Arrivé là, ça devient confus : tout le monde s'entretue, Aurora tire à bout portant sur Toorop en lui disant qu'elle a besoin "qu'il vive" (!!)...

Quant à l'explication alambiquée fournie par le "père" d'Aurora à Toorop une fois qu'il l'a ramené à la vie... il faut s'accrocher... et y croire !

Sans compter la fin où plus personne ne cherche -ou n'a trouvé- Toorop, ce qui parait bien irréaliste vu "l'armada" que la prêtresse a lancé à ses trousses.

Bref ; même s'il s'agit d'anticipation -à la base, il faut déjà aimer...-, le film semble par instants poussifs et l'on se demande si Mathieu Kassovitz n'a pas endossé des habits trop larges pour lui dans ce qui est une adaptation à l'écran d'un livre de Maurice Dantec.

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NOTATION :

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