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16/04/2012

.LES INFIDÈLES (audio)

La critique audio peut être écoutée  (durée : 1'16).

10/04/2012

.LES INFIDÈLES

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(film sorti en salles le 29.02.12)


Avec Alexandra Lamy, Jean Dujardin et Gilles Lellouche


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Ils sont tous les deux mariés mais pour autant, ils passent tout leur "temps libre" en partie de jambes en l'air avant de servir d'alibi vis-à-vis de la femme de l'autre.
Après cette entrée en matière (et avant son épilogue plus qu'inattendu...), nous avons droit à quatre "courts-métrages" et deux intermèdes nous faisant découvrir l'infidélité dans quelques unes de ses variantes : innée ou acquise, avec des plus âgées ou des beaucoup plus jeunes, avec ou sans semblant de sentiment... le tout sur le mode de la comédie.

Des histoires filmées par différents réalisateurs ressemblant plus à des sketches enchainés et que certains -sûrement pas des amateurs de cinéma...- osent comparer aux comédies "à l'italienne" mais la finesse des situations dépeintes et des dialogues en moins, donnant des histoires d'intérêt et de durée trop variables. Quant aux actes simulés et aux paires de fesses qui se promènent à l'écran, c'est volontairement outrancier et déridera donc autant les puritains que les féministes.

Dans ce méli-mélo inégal où Dujardin et Lellouche se sont fait plaisir en jouant différents personnages plus ou moins attachants et reluisants ; on retiendra malgré tout l'humour un peu moins potache trouvé dans "les infidèles anonymes", ainsi que le sketch réunissant Lamy et Dujardin où leur couple risque de se fissurer en très peu de temps sous nos yeux... et l'on pourra apprécier la prestation de Sandrine Kiberlain et de Manu Payet.

podcast

29/03/2011

.MA PART DU GÂTEAU (audio)

La critique audio peut être écoutée .

25/03/2011

.MA PART DU GÂTEAU

Affiche-MaPartDuGateau.jpg

(film sorti en salles le 16.03.11)


France [Karin Viard] | Steve [Gilles Lellouche]


NOTATION :N3_final.jpg


Dunkerque : France supporte très mal le licenciement qui la guette, tout comme ses collègues.
Elle décide de se reprendre pour ses trois filles malgré un ex-mari qui ne peut l'aider financièrement au-delà de la pension qu'il verse, du travail inexistant dans la région et un âge -pas si avancé pourtant- qui rebute un éventuel employeur survivant dans le coin.

Partie à Paris faire un stage ; la voilà qui se retrouve employée comme bonne à tout faire par Steve, trader star qui revient de Londres pour créer un hedge fund.

Entre la femme fragile qui pense retrouver un équilibre avec un salaire plus qu'intéressant et le trader beau gosse qui "claque" des sommes folles entre soirées, réceptions et rencontres d'un soir avec de splendides créatures ; rien ne devrait les rapprocher, si ce n'est l'enfant de Steve largué un beau matin sur le palier comme un paquet de linge sale et dont France va devoir s'occuper au point d'oublier un peu sa propre famille.

Mais si la sensible France finissait par apprendre que son attendrissant employeur n'est pas seulement cynique dans le jeu sordide qu'il joue avec elle mais que ses spéculations boursières ont contribué à la liquidation de la société pour laquelle elle a donné une partie de sa vie ; l'électrochoc qui ramène à la réalité risque d'être violent.

Ah !! Les mentalités et les comportements si différents entre certaines classes sociales -surtout quand elles abritent des parvenus- qu'il ne vaut mieux pas qu'elles se cotoient de trop près...
Beaucoup de clichés dans ce film, mais également une vérité bien présente et affligeante tempérée par des éléments d'humour véhiculés en finesse par Karin Viard, qui invite à s'interroger sur la mondialisation et réveille de mauvais souvenirs alors que l'info récente nous rappelle que les "petits gars du trading" rejouent de plus belle avec une gamme de "hochets" encore plus étendue qu'auparavant.

Pour Klapisch, un changement de registre qui donne une œuvre plutôt réussie sans trop de mélo, porté par un couple d'acteurs bien assortis.

05/01/2011

.A BOUT PORTANT (audio)

La critique audio peut être écoutée .

27/12/2010

.A BOUT PORTANT

Affiche-ABoutPortant.jpg

(film sorti en salles le 01.12.10)


Hugo [Roschdy Zem] | Samuel [Gilles Lellouche] | le Commandant Werner [Gérard Lanvin]


NOTATION :N3_final.jpg


Hugo Sartet est poursuivi par des inconnus qui le blessent par balle alors qu'il pratique une effraction de coffre-forts. Dans sa fuite, il finit à moitié mort aux urgences après avoir été percuté par une voiture ; ce qui ne lui évite pas une nouvelle tentative de meurtre à l'hopital, dont il se sort grâce au sang-froid de Samuel.

Dès le lendemain, ce dernier raconte sa journée à sa femme enceinte de presque huit mois lorsqu'un ou des inconnus l'assomment à son domicile et kidnappent Nadia, qu'il ne reverra qu'à condition de faire sortir Hugo Sartet dans un délai bref.

La vie des deux hommes va vite être liée, car ils vont dès lors être poursuivis sans relâche par la police qui compte quelques ripoux espérant bien leur mettre la main dessus les premiers afin d'effacer des pistes qui permettraient de remonter jusqu'à eux.
Entre Hugo qui veut venger la mort de son frère par un flic "qui en croque" et Samuel qui a le plus à perdre mais veut sauver son épouse ; il n'y a finalement peut-être pas tant de différences que cela...

Pour un film français ; voila un scénario drôlement bien ficelé avec le suspense et les rebondissements qui vont avec pour nous maintenir en haleine (voir les scènes épiques de poursuites essoufflantes dans le dédale de couloirs du métro), et des acteurs qui y croient (Gilles Lellouche épatant dans le rôle).
Deux regrets : la façon un peu abrupte autant qu'étrange par laquelle Samuel se fait enfin entendre des policiers et contribue à faire tomber les ripoux, ainsi que l'ajout final censé se dérouler sept ans après et qui n'était pas forcément d'une grande utilité.

A voir sans faute pour le jeu des acteurs qui vivent réellement l'histoire...

25/05/2010

.LES AVENTURES EXTRAORDINAIRES D'ADÈLE BLANC-SEC (audio)

La critique audio peut être écoutée .

21/05/2010

.LES AVENTURES EXTRAORDINAIRES D'ADÈLE BLANC-SEC

Affiche-LesAventuresExtraordinairesDAdeleBlancSec.jpg

(film sorti en salles le 14.04.10)


Adèle Blanc-Sec [Louise Bourgoin] | Caponi [Gilles Lellouche] | Dieuleveult [Mathieu Amalric]


NOTATION :N3_final.jpg


Tandis qu'Adèle Blanc-Sec parcourt l'Egypte afin de trouver et ramener en France la momie d'un médecin royal qui pourra guérir sa soeur réduite à l'état de légume après être tombée tête la première sur une magnifique épingle à cheveux (!?) ; Paris est victime de survols par un ptérodactyle peu de temps après que des restes d'un oeuf préhistorique aient été retrouvés au milieu d'un champ de bataille laissé au Museum d'histoire naturelle, et sans qu'aucun politicien ou policiers ne semblent assez malins pour faire le rapprochement.

Lorsque des membres des forces de l'ordre menés par l'inspecteur Caponi suivent l'animal qui effectue un nouveau vol "Paris by night" quelques jours plus tard, la piste finit par mener chez le professeur Espérandieu qui va se retrouver en bien mauvaise posture judiciaire si son amie Adèle Blanc-sec ne revient pas rapidement, car ce dernier a le malheur d'avouer être celui grâce à qui le "volatile" ancestral est revenu à la vie.

Mais Adèle a fort à faire avec un autre professeur, Dieuleveult, qui lui veut tout le mal du monde et elle n'est pas certaine de pouvoir rentrer à Paris avec sa fameuse momie, mais plutôt de partager son sommeil éternel en étant ensevelie dans une pyramide.

Basé sur les tomes 1 et 4 (Adèle et la bête et Momies en folie), voila un scénario plutôt bien ficelé avec comme lien ce brave Choupard enivré qui du coup voit dans ses déambulades nocturnes le ptérodactyle en plus des momies ; et des acteurs grimés à la perfection pour ressembler au plus près aux espèces de "gueules cassées" improbables qui peuplent les bandes dessinées de Tardi.
Aussi certains diront que Louise Bourgoin et sa beauté naturelle n'ont pas forcément été le bon choix -physiquement parlant- car l'on ne remarque pas au premier coup d'oeil un charme particulier à l'Adèle de la BD... même si son graphisme à évolué entre les épisodes.

On ne s'attardera pas sur des détails modifiés, comme notamment le fait que le professeur qui fait éclore l'oeuf à distance n'est pas Espérandieu mais Boutardieu dans la BD (Espérandieu étant un ami) et qu'il ne réalise pas ce "miracle" depuis Paris mais de Lyon.

Pour le reste l'humour, l'ironie et l'atmosphère particuliers de la BD sont bien restitués ; tout comme le côté garçon manqué et anticonformiste pour l'époque de l'héroïne et l'on n'en viendrait presque à espérer un deuxième film (Dieuleveult rôdant toujours autour d'Adèle...)

On pensait que Luc Besson tiendrait parole en promettant de ne plus réaliser pour se consacrer à la seule production : il y a de temps à autre des promesses que l'on fait bien de ne pas tenir !

24/11/2008

.MESRINE : L'INSTINCT DE MORT

Affiche-MesrineLinstinctDeMort.jpg(sorti en salles le 22.10.08)

Premier volet : les dix années où Mesrine "apprend le métier" au contact des truands et commence à "se faire un nom".

1959 : Mesrine [Vincent Cassel] est rendu à la vie civile après la guerre d'Algérie et, plutôt que d'accepter un boulot que son père [Michel Duchaussoy] lui avait trouvé ; il préfère la vie facile de son ami Paul [Gilles Lellouche] qu'il retrouve et qui lui fait découvrir le monde interlope (prostitution, tripots clandestins, cambriolages...) parisien ainsi que celui qui en est le "patron" : Guido [Gérard Depardieu].

Apprentissage du b.a-ba puis mise en pratique par Jacques Mesrine où il trouvera le temps de se marier et d'élever des enfants presque comme un père normal, le tout interrompu par une première incarcération de trois ans.

Une fois sorti et avec la volonté -très vite abandonnée- de rentrer dans le rang en ayant une vie de famille normale ponctuée par les journées au boulot, le voila qui replonge dans le business jusqu'à ce que ça sente trop le roussi : abandon de l'épouse et "dépôt des enfants" à ses parents avant de dire bonjour au continent américain... et plus précisément le Québec.

Rebelote avec des braquages de banques puis la rencontre d'une nouvelle femme avec qui il aura l'idée de se faire embaucher par un riche homme paralysé, mais ça ne fonctionne pas longtemps et ils prennent en otage leur patron ; ce qui leur vaudra une fin de cavale en prison.

Mesrine ayant décrété qu'il n'y a pas d'endroit dont il ne puisse s'évader, finit par mettre son plan à exécution ; avant d'y revenir un peu plus tard pour tenter de libérer ses comparses de ce centre de détention aux méthodes un peu particulières sensées supprimer toute velléité de rebellion et rendre les pires brutes aussi sages que des images.

Cela finit dans un bain de sang (surtout pour les forces de l'ordre).

Cette première partie se conclut en 1969 alors que les journaux québécois commencent déjà à le surnommer : l'ennemi public n° 1...

Excellent film où l'on ne s'ennuie pas un instant avec un scénario béton dû à un résumé saisissant du livre écrit par le truand lui-même, avec un Vincent Cassel qui prend de la consistance en même temps que Mesrine gagne en aplomb ; c'est captivant et l'on est évidemment pressé de voir le second opus...

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NOTATION :

N4_FINAL.jpg

09/05/2008

.SANS ARME, NI HAINE, NI VIOLENCE

ec17d6d5a36c9f31affd3ecb1808c94a.jpg(sorti en salles le 16.04.08)

Vincent est journaliste à Paris-Match et chasse le scoop.

Vincent finit par avoir un rendez-vous avec Albert Spaggiari (le célèbre casse de la Société Générale dans les années 70, sans effusion de sang, de nuit par les égouts), lequel lui fait glisser en dernière minute à l'aéroport -par complice interposé- le billet pour la destination mystère (en Amérique du Sud) où il s'est réfugié après s'être échappé du bureau du juge d'instruction.

S'ensuit un Spaggiari s'auto-glorifiant durant tout le film au côté d'une épouse assez effacée et devant un journaliste au comportement un peu étrange.
Un Spaggiari qui supporte mal l'anonymat alors qu'il se prend pour un génie, éclipsé par un Mesrine dont la gloire est toujours chantée alors qu'il est mort.

Un film intéressant même s'il doit prendre quelques libertés avec la réalité ; mais on s'en accomodera d'autant plus facilement qu'Alice Taglioni, Gilles Lellouche et Jean-Paul Rouve (enfin un rôle qui lui va...) sont à l'affiche.

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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

 
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