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16/04/2012

.LES INFIDÈLES (audio)

La critique audio peut être écoutée  (durée : 1'16).

10/04/2012

.LES INFIDÈLES

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(film sorti en salles le 29.02.12)


Avec Alexandra Lamy, Jean Dujardin et Gilles Lellouche


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Ils sont tous les deux mariés mais pour autant, ils passent tout leur "temps libre" en partie de jambes en l'air avant de servir d'alibi vis-à-vis de la femme de l'autre.
Après cette entrée en matière (et avant son épilogue plus qu'inattendu...), nous avons droit à quatre "courts-métrages" et deux intermèdes nous faisant découvrir l'infidélité dans quelques unes de ses variantes : innée ou acquise, avec des plus âgées ou des beaucoup plus jeunes, avec ou sans semblant de sentiment... le tout sur le mode de la comédie.

Des histoires filmées par différents réalisateurs ressemblant plus à des sketches enchainés et que certains -sûrement pas des amateurs de cinéma...- osent comparer aux comédies "à l'italienne" mais la finesse des situations dépeintes et des dialogues en moins, donnant des histoires d'intérêt et de durée trop variables. Quant aux actes simulés et aux paires de fesses qui se promènent à l'écran, c'est volontairement outrancier et déridera donc autant les puritains que les féministes.

Dans ce méli-mélo inégal où Dujardin et Lellouche se sont fait plaisir en jouant différents personnages plus ou moins attachants et reluisants ; on retiendra malgré tout l'humour un peu moins potache trouvé dans "les infidèles anonymes", ainsi que le sketch réunissant Lamy et Dujardin où leur couple risque de se fissurer en très peu de temps sous nos yeux... et l'on pourra apprécier la prestation de Sandrine Kiberlain et de Manu Payet.

podcast

26/11/2011

.THE ARTIST (audio)

La critique audio peut être écoutée .

23/11/2011

.THE ARTIST

bérénice béjo,berenice bejo,jean dujardin,the artist,the artist audio

(film sorti en salles le 12.10.11)


Peppy Miller [Bérénice Béjo] | George Valentin [Jean Dujardin]


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En 1927, lorsqu'il croise inopinément le chemin de la jeune et jolie Peppy Miller, George Valentin est une star établie des films muets.

Arrive 1929 et les balbutiements du "parlant" mais l'orgueil bien mal placé de Valentin va lui faire croire que, les spectateurs l'aimant, ils continueront d'aller voir ses œuvres même si elles sont privées de piste sonore.
Claquant la porte des studios qui l'embauchent ; cela va être le début d'une longue descente aux enfers pour lui, tandis que la belle et pétillante Peppy Miller qu'il a contribué à lancer et sur laquelle parie son ancien employeur devient une vedette incontournable de cette révolution cinématographique.

Peppy tournera-t-elle définitivement le dos à celui qu'elle adulait et pour lequel elle semblait avoir plus qu'un petit faible ?

Vanité, orgueil, argent sont quelques uns des ingrédients qui simplifient rarement la vie professionnelle et les relations amoureuses. C'est ce que l'on suit ici par le biais de ces deux êtres dont la vie se croise sur fond d'Hollywood face à l'arrivée de l'audio qui bouleversera bien plus profondément le métier que ne l'ont fait la couleur ou... la 3D.

Beaucoup de finesse et de charme dans ce film porté par une Bérénice Bejo au mieux de sa forme, un Jean Dujardin agréablement surprenant, la caution d'un John Goodman parfait en producteur prêt à investir dans la nouveauté tant que cela lui rapporte, sans oublier un chien facétieux et fûté assez génial.

Voilà un très beau film en noir et blanc, déclaration d'amour au 7è art !

28/09/2010

.LE BRUIT DES GLAÇONS (audio)

La critique audio peut être écoutée .

24/09/2010

.LE BRUIT DES GLAÇONS

Affiche-LeBruitDesGlacons.jpg

(film sorti en salles le 25.08.10)


Charles [Jean Dujardin] | son cancer [Albert Dupontel] | le cancer de Louisa [Myriam Boyer]


NOTATION :n2_final.jpg


Depuis que sa femme l'a quitté en emmenant leur fils, Charles est un écrivain en panne d'inspiration et ce n'est pas son refuge dans l'alcool à longueur de journée qui risque d'arranger les choses.
Seul avec ses bouteilles -qui ne restent pas très longtemps dans leur seau à glace- et sa domestique Louisa, voila que l'on sonne et que s'invite chez lui... son cancer qui vient pour faire sa connaissance durant les quelques mois lui restant à vivre.

Après une période d'acceptation de la mort, va-t-il lutter pour sa guérison -et en avoir la force face à un adversaire insidieux- alors que sa dame de maison semble avoir -sans oser lui dire- un penchant plus que prononcé pour lui (et accessoirement elle aussi un cancer...) ?

Ce film ne manque pas de réparties cyniques à souhait qui sont un régal, qui ajoutent encore au côté déjà naturellement dérangeant du sujet.
L'idée de "matérialiser" par un personnage le mal invisible qui commence à vous ronger est originale, et qui mieux que Dupontel -et Boyer son pendant féminin- pouvaient l'incarner ?
Le portrait du médecin qui vient soigner une migraine d'ivrogne sans soupçonner le moins du monde une tumeur au cerveau chez son patient titillera un peu une profession souvent si sûre de ses diagnostics.

Parlant tout à la fois de la maladie, de la façon dont on l'accueille et lutte -ou pas- contre elle, de la différence de traitement et de chance de rémission selon que l'on soit riche ou pauvre, de l'amour donné par les proches dans l'aide à la guérison, de l'occasion de faire le point sur sa vie à l'approche de la fin ; le film peine souvent à trouver ses marques et réussit à donner une impression de fouillis même avec un traitement pourtant épuré...

Reste néanmoins -dans tous les sens du terme...- la lueur d'espoir finale, pour un crû malgré tout moyen de la part de Blier.

05/06/2009

.OSS 117 : RIO... (2è épisode)

Affiche-Oss117RioNeRepondPlus.jpg(sorti en salles le 15.04.09)

Revoila Hubert Bonisseur de la Bath [Jean Dujardin], toujours aussi infatué de lui-même et armé de son gros calibre : une sacrée dose de stupidité.

Après avoir éradiqué de vilains chinois qui en voulait à la vie d'une princesse asiatique à Gstad, son supérieur [Pierre Bellemare] l'enjoint d'aller à Rio pour marchander avec... un ancien nazi (!!) qui doit lui remettre un microfilm en échange d'une belle mallette pleine de bons vieux francs...

Mais évidemment, OSS 117 qui ne connait pas grand chose à la géopolitique n'a pas encore compris qu'arrivé à Rio, il sera d'autant plus surveillé que l'homme qu'il doit approcher sur place intéresse déjà -entre autres- la CIA (plutôt pour le protéger) et le Mossad (plutôt pour l'enlever et le traduire en justice).

OSS 117 va donc devoir faire équipe avec une blonde très séduisante malgré qu'elle soit... un officier israélien, afin de trouver le seul moyen leur permettant d'arriver jusqu'au retraité nazi : son fils... hippie !

De Rio à Brasilia, notre "zéro" va avoir à faire à forte partie (sans compter tout le clan des chinois qui l'ont suivi au Brésil pour venger la mort de leur famille à Gstad...).

Avec son humour qui tombe à plat et ses a-priori ridicules qu'il assène lourdement devant les mauvaises personnes, OSS 117 énerve jusqu'aux "alliés de la France" qui auraient bien envie de l'étriper !

Ce film garde toujours le côté franchouillard de notre espion national avec les  blagues "à deux balles" et les relents racistes de certains propos  ; mais ils ont su -heureusement- faire un meilleur dosage que dans le premier volet, ce qui le rend plus digeste... et drôle.
Quant aux décors sixties, ils sont amplement réussis : on croirait vraiment être remonté dans le temps.

On suppose un troisième opus, en se demandant si notre OSS 117 n'aura pas viré sa cuti car les amours de groupe qu'il a vécues là-bas pendant un bivouac semblent avoir laissé des traces...

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NOTATION :

n2_final.jpg

14/05/2008

.CA$H

1473777673.jpg(sorti en salles le 23.04.08)

Ca$h (Jean Dujardin) est un arnaqueur professionnel qui vit de coups dont la sophistication est d'autant plus importante que le pigeon visé sera dur à plumer.

Il en envisage donc un nouveau en cherchant à séduire une ravissante fille (Alice Taglioni), tout en suivant un but ultime : faire payer celui qui est l'instigateur de la mort de son frère Solal (Clovis Cornillac).

Le sait-il ou pas ? Il est -durant tout ce temp- sous surveillance continue de la police et plus particulièrement d'une inspectrice qui prend cette enquête tellement à coeur que ça en devient suspect.

S'entremêlent alors cette femme flic qui court perpétuellement après Ca$h, ses collègues policiers qui cherchent à mettre la main sur Maxime (Jean Reno) -escroc de génie- et tout un tas de petits truands sensés formés des bandes mais dont on se demande durant tout le film qui retournera sa veste... et combien de fois (y compris dans les rangs de la police).

Ce que l'on voit très bien à l'écran, c'est la sensation d'un scénario brouillon dont chaque séquence aurait été écrite au fur et à mesure pour retomber sur ses pieds et rendre plausible tous les revirements qui se sont déroulés précédemment sous nos yeux... et ce jusqu'à la dernière séquence  qui, pour être pour le moins inattendue, ne met pas ce film au niveau d'une production américaine.

En voulant trop tailler un petit diamant de scénario, les facettes sont tellement nombreuses -sans forcément briller de mille feux- qu'on perd un peu le fil d'une histoire alambiquée.

Dommage car le film réunit un peu le gratin français des acteurs les plus en vue du moment, qui se retrouvent par la même occasion sous-employés en gravitant autour de Dujardin...


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AVIS : 1 (cf. échelle de notation)

 

 
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