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08/03/2010

.I LOVE YOU PHILIP MORRIS (audio)

La critique audio peut être écoutée .

05/03/2010

.I LOVE YOU PHILIP MORRIS

Affiche-ILoveYouPhillipMorris.jpg

(film sorti en salles le 10.02.10)


Steven Russell [Jim Carrey] | Philip Morris [Ewan Mc Gregor]


NOTATION :N3_FINAL.jpg


Steven Russell est un homme ordinaire, partagé entre son boulot de policier, son épouse un peu dévote et leur fille.
Mais il y a une chose qu'il ne partage pas avec ses "femmes" à la maison et qui le rend un peu moins "ordinaire" : son goût pour les hommes qu'il "pratique" en soirée.

Survient un accident de la circulation où il se jure bien de vivre comme il l'entend au grand jour, et finit par exécuter un coming-out retentissant devant sa moitié qui lui rend visite à l'hôpital.

Remis sur pied et aidé par l'épouse compréhensive qui y voit là une sorte de "mission divine" quelconque dont son mari va devoir s'acquitter ; il va pouvoir prendre tout le bon temps nécessaire, d'autant qu'il s'est entiché d'un jeune homme à qui il fait des cadeaux somptueux.

Et lorsque l'on fait des présents qui coûtent plus chers que son salaire... et bien l'on s'essaie à l'arnaque avant d'en vivre... jusqu'à ce que ses anciens collègues ne finissent par l'arrêter et l'envoyer en prison où il va faire la rencontre de Philip Morris, blondinet aux airs doux et timide dont il va bien évidemment s'éprendre jusqu'à lui jurer amour et protection jusqu'à ce que la mort les sépare tout en lui "offrant" un adoucissement de ses conditions de détention par un confort relatif que permettent des passe-droits monnayés.

Raide amoureux, Steven va décider qu'ils doivent vivre heureux ensemble en toute liberté, et donc s'évader seul pour revenir sous les traits d'un avocat essayant de faire libérer Philip le plus légalement du monde.

Repris, rééchappé, muté dans une autre prison ; il parviendra à faire libérer Philip en embobinant joyeusement un juge avant de repartir dans le travers qui l'avait déjà fait plonger : vivre et faire vivre fastueusement Philip dans des maisons et avec des voitures de rêve, tout ceci payé bien évidemment par une nouvelle arnaque mise au point grâce à un job de directeur financier qu'il a décroché.

Arrive donc ce qui devait arriver : retour à la case prison, nouvelles évasions et l'arrestation de Philip désigné comme complice puisque Steven avait pour les besoins de sa magouille ouvert des comptes au nom de son "chéri".

Tout à son désir d'éblouir son employeur en lui consacrant du temps pour mieux le plumer et d'épater Philip pour mieux lui prouver son amour, Steven le brise peut-être irréversiblement ; Philip faisant désormais tout pour l'éviter dans l'univers carcéral qu'ils finissent par rejoindre tous les deux.

Etre mordu à ce point d'une femme, certains faits divers ont déjà démontré jusqu'où cela pouvait se traduire. Mais d'un homme ?!?
Et bien pour Steven, c'est une évidence qui ne souffre pas de contestation ; et l'on découvre un Jim Carrey -dont on a un premier temps toujours peur des mimiques trop accentuées- dont la folie douce du personnage atteint des sommets (mais paraît-il pas autant que l'original ayant servi au scénario).

C'est également une belle critique d'un système carcéral et judiciaire américain plus que défaillant dans ses rouages et dont Steve se joue de façon récurrente au nez et à la barbe du gouvernement du Texas en l'occurrence ici.

Film plutôt bien fait et relativement crédible réunissant deux bons acteurs, humour, un peu de mauvais goût et un soupçon de romantisme vers la fin ; suivi d'un rebondissement que peu de spectateurs auraient pu imaginer.

Comédie sympathique.

14/12/2009

.LE DRÔLE DE NOËL DE SCROOGE (audio)

La critique audio peut être écoutée .

11/12/2009

.LE DRÔLE DE NOËL DE SCROOGE

Affiche-LeDroleDeNoelDeScrooge.jpg

(film sorti en salles le 25.11.09)


Scrooge [Jim Carrey] | son neveu [Colin Firth]


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Scrooge et Marley sont des prêteurs sur gages dont les affaires sont prospères, ils prennent à la gorge des gens aux conditions de vie déjà précaires et dépensent eux-mêmes peu, voire pas du tout ; ce qui les rend craints et détestés de tous.

Un jour de Noël, l'associé de Scrooge vient à décéder.

Sept ans plus tard jour pour jour, voilà que le fantôme de son associé vient le hanter, lui expliquant comment la longueur de ses chaînes est proportionnelle aux "exactions" qu'il a commises durant sa vie, et lui révélant que trois esprits vont lui rendre visite au cours de la même nuit, le replongeant ainsi dans son passé, le propulsant dans l'avenir et enfin lui projetant l'existence actuelle de "proches" (son employé et son neveu) qui ne se plaignent pas de leur situation mais vivraient mieux si Scrooge ouvrait plus souvent son coeur et son porte-monnaie.

Ces visites nocturnes vont-elles faire réfléchir le vieux rapiat au point de changer radicalement sa façon d'être ?

La motion capture a fait quelque progrès depuis "Le Pôle Express", visibles dans le rendu des expressions du visage.

Jim Carrey s'en donne à coeur joie en trouvant là une parfaite utilisation de toutes les grimaces dont il a le secret.

Pour le reste, l'image de synthèse permet l'impossible au service d'un gentil conte de Noël adapté de Dickens.

06/02/2009

.YES MAN

Affiche-YesMan.jpg(sorti en salles le 21.01.09)

Carl Allen [Jim Carrey] travaille dans une banque faisant des prêts, mais il dit non systématiquement à toutes les personnes lui présentant un dossier (c'est bien simple, tous les banquiers auraient été aussi intransigeants que lui qu'il n'y aurait jamais eu la crise des subprimes...).

De plus, il évite son meilleur ami qui doit se marier, son ex-femme, ses collègues de bureau... quasiment tout ce qui est humain et à qui il pourrait avoir à dire : "oui".

Jusqu'au jour où quelqu'un lui recommande fortement de venir à une réunion pour apprendre à savoir dire ce mot magique de temps à autre.

Dans un premier temps sans conviction devant ce prêche iconoclaste ; le voila qui se met à dire "oui" à tout et à n'importe quoi, tant dans le travail qu'avec les connaissances et amis, afin d'être acteur de sa vie et non spectateur.

Il finit par se faire à bon compte des tas de relations grâce à ce sésame prononcé à tort et à travers, y compris jusqu'à monter en grade dans son boulot et retrouver l'amour avec une certaine Lucy qui est et vit tout ce qu'il pense ne pas être et ne pas vivre.

Amour qu'il va risquer de perdre tout aussi rapidement s'il continue à ne pas savoir dire "oui" à bon escient en le ponctuant de quelques "non" lorsque la situation l'exige, comme finit par lui faire comprendre le pseudo-gourou.

L'histoire se finit à peu près bien pour Carl et -ô surprise !- nous donne à réfléchir sur nos comportements "sociétaux" entre deux grimaces -tout de même un peu moins marquées qu'à l'ordinaire- dont nous gratifie malgré tout Jim Carrey.

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NOTATION :

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