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08/07/2012

.MIB 3 - MEN IN BLACK 3 (audio)

La critique audio peut être écoutée  (durée : 1'59).

03/07/2012

.MIB 3 - MEN IN BLACK 3

tommy lee jones,will smith,josh brolin,mib 3,m.i.b. 3,men in black 3,men in black 3 audio

(film sorti en salles le 23.05.12)


Agent K [Tommy Lee Jones] | Agent J [Will Smith] | Agent K jeune [Josh Brolin]


NOTATION :tommy lee jones,will smith,josh brolin,mib 3,m.i.b. 3,men in black 3,men in black 3 audio


Tandis que les Agents J et K reviennent d'une cérémonie à la mémoire de l'Agent Z ; leur chemin va bientôt croiser celui de Boris l'animal, fraîchement évadé de prison pour se venger de celui qui l'y a incarcéré : l'Agent K.

Alors qu'ils mettent -temporairement- en déroute Boris et ses sbires, voilà que l'Agent J est victime d'un étourdissement avant de retourner au travail où l'Agent O lui apprend qu'il ne peut en aucune façon avoir formé un binôme avec l'Agent K, mort voilà quarante ans par la faute... du même Boris.
Peu de temps après, les congénères de ce dernier convergent vers la Terre pour la détruire, le bouclier anti-attaque extraterrestre censé avoir été fourni par K n'ayant pour le coup jamais existé...

Bien que les "voyages temporels" soient interdits, l'Agent J va bien devoir s'y soumettre et revenir dans les années soixante pour sauver son partenaire et la planète. Mais travailler avec l'Agent K jeune risque d'être aussi compliqué qu'avec celui qu'il connait aujourd'hui. Par ailleurs, ce saut dans le temps pour l'Agent J va peut-être lui dévoiler une tranche de sa propre vie...

On pouvait craindre le pire avec ce troisième volet de la saga... mais non.

D'abord, on peut le visionner sans l'obligation d'avoir vu les précédents.
Evidemment l'on pourra regretter une perte d'enthousiasme partielle pour Will Smith et totale pour Tommy Lee Jones qui transparaît par instant dans leur jeu, mais dix années ce sont écoulées depuis le dernier opus et chacun a tracé sa route. Et puis Josh Brolin arrive avec un mimétisme voulu assez bluffant qui relance l'intérêt de l'histoire.

L'on pourra trouver l'humour moins déjanté mais il en devient plus intelligent. Enfin le scénario réussit à faire le lien avec les autres épisodes et parvient à nous offrir d'agréables instants de poésie et une fin avec une émotion pas du tout ringarde.

Le seul vrai problème est encore une fois la 3D qui n'apporte aucune plus-value et donne la désagréable impression d'être le résultat d'une conversion bâclée d'un film tourné en 2D ; mais le film n'en reste pas moins globalement un bon divertissement à voir sans honte...

podcast

13/03/2011

.TRUE GRIT (audio)

La critique audio peut être écoutée .

 

09/03/2011

.TRUE GRIT

Affiche-TrueGrit.jpg

(film sorti en salles le 23.02.11)


Mattie Ross [Hailee Steinfeld] | Rooster [Jeff Bridges] | Chaney [Josh Brolin] | le Ranger [Matt Damon]


NOTATION :N3_final.jpg


Mattie Ross, quatorze ans à peine, enterre son père lâchement abattu par un certain Chaney qui travaillait chez eux comme saisonnier.

La vengeance chevillée au corps, l'adolescente va se mettre en quête d'un homme courageux capable de traquer sans relâche un assassin afin de le ramener pour être jugé... ou pas...
Ses maigres économies âprement gagnées en "dealant" avec un marchand de chevaux ne lui permettant pas d'engager un vrai chasseur de primes ; elle va se retourner vers ce qui y ressemble le plus tout en ayant l'alibi de la loi en la personne de Reuben Cogburn alias Rooster, vieux marshall qui ne semble pas trop rouillé malgré un œil en moins, une jambe qui traîne et un amour inconsidéré pour le whiskey à descendre sans modération.

Elle va immédiatement décider de se joindre au périple, autant pour surveiller son "investissement" que pour éviter que le ranger qui s'est joint à eux ne soit le premier à capturer Chaney pour l'emmener au Texas où il doit répondre d'un autre meurtre.

Autant dire que cela va être une sacrée initiation pour la jeune Mattie déjà bien mûre pour son âge ; traversant des territoires hostiles où passent des cavaliers pour le moins bizarres et des truands qui ont peut être partie liée avec Chaney,sans compter l'instauration d'une certaine dose de diplomatie pour rabibocher les deux "mâles" de l'équipée qui se lancent des défis physiques aussi pathétiques que leurs énumérations sans fin d'autres exploits dont l'existence reste à prouver...

Un certain cabotinage de Jeff Bridges dans son personnage (un peu comme John Wayne à l'époque ?), une gamine que le décès de son père projette brutalement dans l'âge adulte, trois hommes qui semblent un peu fatigués d'être pris dans le tourbillon de gens et d'un pays en constante évolution -tout comme aujourd'hui encore-...
On se laisse emporter par cette histoire -dont le dernier quart d'heure est plutôt sombre...- sans forcément chercher à trouver des similitudes avec l'original d'Henri Hataway et c'est tout aussi bien : bravo aux frères Coen.

23/11/2010

.VOUS ALLEZ RENCONTRER UN BEL ET SOMBRE INCONNU (audio)

La critique audio peut être écoutée .

20/11/2010

.VOUS ALLEZ RENCONTRER UN BEL ET SOMBRE INCONNU

Affiche-VousAllezRencontrerUnBelEtSombreInconnu.jpg

(film sorti en salles le 06.10.10)


Sally [Naomi Watts] | Helena [Gemma Jones] | Alfie [Anthony Hopkins] | Roy [Josh Brolin]


NOTATION :N3_final.jpg


Prenez deux couples, l'un qui a volé en éclats et l'autre qui commence à se lézarder.

Voilà donc l'occasion idéale pour suivre Alfie, qui craint un peu la mort et plus généralement n'accepte pas son âge et veut garder sa jeunesse par la fréquentation intensive d'un club de sport et prévoit de se remarier avec une jeune call-girl ; tandis qu'Helena dont il s'est séparé promène son désespoir entre des séances de pseudo-cartomancie et des visites pour épancher son mal-être chez sa fille Sally.

Cette dernière, elle, n'en peut plus de supporter et les propos décousus de sa mère et le fait de devoir trouver des emplois pour subvenir aux besoins du couple que ne parvient pas à fournir son mari Roy, "écrivain" victime du syndrôme de la page blanche depuis de longs mois après un premier roman à succès.

Heureusement (ou pas...), Sally commence à s'éprendre du patron de la galerie d'art où elle a trouvé un job, tandis que son mari croit trouver une "muse" en la personne de la ravissante voisine qu'il aperçoit de sa fenêtre et cherche alors à rencontrer.

Une recette plus légère et convaincante malgré les sempiternels ingrédients dont on varie seulement les proportions, grâce à un "retour de l'action" à Londres qui semble avoir redonné inspiration et brin de mordant à Woody Allen ; également aidé en cela par cinq très bons comédiens.

Un petit régal anglais sans indigestion.

27/03/2009

.HARVEY MILK

Affiche-HarveyMilk.jpg(sorti en salles le 04.03.09)

Harvey Milk [Sean Penn] est un homosexuel à San Francisco dans les années 70' où l'on est encore bien loin de la permissivité qui existe aujourd'hui : agressions musclées dans la rue, saccage de boutiques est alors leur lot quotidien.

Il pense qu'une élection comme conseiller à la mairie pourrait faire bouger et changer les opinions de l'intérieur et en douceur.

On suit donc son combat pour la défense des homosexuels durant huit ans (il ne réussira son élection qu'à la quatrième tentative) ; à une époque où la ligne pure et dure, alliée à des bigots  tente par tous les moyens de réduire leurs droits civiques, allant même jusqu'à suggérer que ceux qui travaillent dans des "domaines sensibles" comme l'éducation en soient bannis.

Mais ça ne bouge pas qu'à San Francisco, ou dans l'état ; mais dans tout le pays où l'hystérie anti-homos est à son comble. Sa lutte va donc devoir s'intensifier, toujours avec San Francisco comme modèle de liberté et l'aide du maire, au prix d'une vie sentimentale chahutée.

Il sera abattu -tout comme le maire qui était son soutien- au lendemain de la victoire qui a vu le rejet de la restriction de leurs droits ; par un autre conseiller démissionnaire, Danny White [Josh Brolin].

Tout comme dans Les fous du roi (où élu, il meure également assassiné), Sean Penn joue très bien le rôle de cette figure emblématique du mouvement gay qui a fait avancer largement les intérêts de cette communauté.
Josh Brolin en homme qui cherche l'appui d'Harvey Milk pour certains votes, hésite à lui donner le sien, s'estime trahi au point d'abattre les deux personnes qu'il estime responsable de sa déconfiture est également excellent.
Pour le reste, on pourra regretter le recours à pas mal d'images d'archive tv ; mais elles s'insèrent correctement dans l'histoire pour en aider la compréhension.

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NOTATION :

N3_FINAL.jpg

26/11/2008

.W.

Affiche-WLimprobablePresident.jpg(sorti en salles le 29.10.08)

Du "Bushie" [Josh Brolin] qui passe son temps en beuveries plutôt qu'en études au président de la première puissance mondiale, en passant par sa volonté de devenir gouverneur et sa "rencontre avec Dieu" qui lui aurait donner la force d'arrêter de boire ; le tout -sauf en ce qui concerne son mariage avec Laura- au grand dam de son père qui ne lui a jamais manifesté beaucoup d'amour et lui préfère son frère Jeb.

On en viendrait presque à plaindre le pauvre Bush Jr, mais on se ressaisit assez vite puisque le "fil rouge" est la préparation de la guerre d'Irak où l'on voit un président sorte de paysan du Texas mal dégrossi, jamais capable d'une décision réfléchie et assez ignare du vaste monde qui pour lui semble se cantonner au Texas et à Washington ; l'ensemble couronné d'une certaine illumination religieuse qui donne un mélange assez instable que certains de ses conseillers prendront plaisir à manier jusqu'à explosion.

Alors, cette énorme ânerie en Irak a-t-elle été en partie dictée par la sensation de W. Bush que l'échec de son père à rempiler pour un deuxième mandat est due à sa gestion de la guerre du golfe qui n'aurait pas été menée à son terme comme le film semble le laisser penser ? Bien malin qui pourrait le dire et le recul suffisant pour analyser ce genre d'événement n'y est pas.

Mais cela n'ôte rien au talent de Josh Brolin dont certaines attitudes sont criantes de vérité, lorsque l'on se rappelle les images originales vues à la télé.

Voila donc les Bush père et fils, Condolezza Rice, Dick Cheney, Colin Powell, Donald Rumsfeld ; tous là sous nos yeux... pas forcément pour notre plaisir et l'on respire de savoir qu'ils vont bientôt céder leur place... en espérant qu'ils n'aient pas le temps de "peaufiner" une ultime catastrophe d'ici le 20 janvier...

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NOTATION :

N3_FINAL.jpg
 
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