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14/06/2011

.MONSIEUR PAPA (audio)

La critique audio peut être écoutée .

11/06/2011

.MONSIEUR PAPA

Affiche-MonsieurPapa.jpg

(film sorti en salles le 01.06.11)


Marie [Michèle Laroque] | Robert [Kad Merad]


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Marius a douze ans et souffre de l'absence d'un père, s'en forgeant une image idéalisée après interprétation à sa façon des informations que sa mère lui a données à l'aide de mensonges éhontés ou de silences obstinés.

S'en est trop pour Marie lorsqu'elle apprend au cours d'une négociation importante pour sa société que son fils a été pris en train de voler dans un magasin. Oui elle va lui dire qui est son père et même lui permettre de le rencontrer dans un seul but : le dégoûter de l'homme qu'il aura devant lui afin qu'il n'ait plus aucune envie de le revoir.

Pour être sûre de son affaire, elle va jusqu'à jeter son dévolu sur Robert, paisible ancien directeur financier au chômage qui va finir par accepter -après bien des hésitations- à être payé pour jouer le rôle d'un père suffisamment détestable pour être rejeté à jamais.

Mais "faire l'ordure" lorsque l'on est courtois et effacé n'est pas une mince affaire et le plan de Marie pourrait bien ne pas fonctionner tout à fait comme prévu...

Que l'on aime ou pas la palette d'humour de Kad Merad ; on appréciera de découvrir chez lui une certaine tendresse visible ici aussi bien dans la manière de filmer l'histoire et les personnages que dans son interprétation de Robert, mais l'on regrettera de frôler parfois une certaine naïveté -touchante elle aussi- que n'ont pas les enfants même si on aime y croire...
Si le jeune garçon jouant Marius est bon comédien ; ce film survole les sentiments avec des raccourcis pas toujours judicieux car justement là où il a dû se passer des évolutions qu'il aurait été intéressant de développer, pour à la place faire des digressions tout sauf nécessaires sur le cousin chasseur de dividendes pour complaire à son épouse ou le faible de Robert pour la beauté fascinante et inaccessible de sa jeune voisine du "dernier étage"... Dommage.

13/04/2010

.L'IMMORTEL (audio)

La critique audio peut être écoutée .

09/04/2010

.L'IMMORTEL

Affiche-Limmortel.jpg

(film sorti en salles le 24.03.10)


Cdt Goldman [Marina Foïs] | Mattei [Jean Reno] | Zacchia [Kad Merad]


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Charly Mattei, ancien parrain marseillais, goûte une paisible retraite avec sa jeune femme et leur fils.

Il a confié chacune des branches de son "business" à ses deux meilleurs amis depuis l'enfance, ceux avec qui il a "repris" les affaires de son mentor et scellé un pacte : "tous ensemble jusqu'à la mort".

Mais aujourd'hui, alors qu'il gare sa voiture au parking, il est accueilli par un commando de huit hommes qui le truffent de plomb et le laissent pour mort. Malheureusement, il finit par sortir du coma et n'a plus qu'une idée : savoir qui a voulu sa peau ; l'obligeant ainsi à revenir prendre du service avant que ses ennemis ne s'en prennent aux prochaines cibles que forment sa femme et ses enfants.

Parallèlement le Commandant de police Goldman est chargée de l'enquête et va essayer de s'approcher au plus près des protagonistes afin de découvrir les coupables et faire tomber tous ces gangs, la chute de l'un devant normalement produire un "effet domino".

Mais c'est plutôt la loi du silence et d'ailleurs ; pour avoir eu Mattei aussi facilement, il fallait être bien renseigné et le responsable est peut-être à trouver tout bonnement dans... le premier cercle, celui des "frères de sang" ?

Malgré la barrière censée exister entre forces de l'ordre et truands, les intérêts vont peut être converger durant une courte période ; Goldman s'accrochant à l'enquête car l'un des suspects l'était déjà lors de la mort... de son mari officier de police et Mattei pouvant passer un marché qui lui permette de mettre le point final à sa vengeance.

Hormis le fait que l'histoire soit un peu plus "bétonnée" que pour... "Le premier cercle" avec le même Jean Reno, et que le personnage principal de Mattei soit basé sur un homme ayant réellement eu cette vie et vécu cette histoire ; on devine assez vite qui veut la peau du big boss -qui plus est pour un motif ridicule digne du gamin ayant peur d'être pris le doigt dans le pot de confiture-, ce qui ôte un peu d'intérêt à un ensemble par ailleurs plutôt bien construit autour du passage de témoin entre générations de truands qui n'ont plus les mêmes valeurs pour faire du business et régler les problèmes qui y sont inhérents...

30/10/2009

.LE PETIT NICOLAS

Affiche-LePetitNicolas.jpg

(film sorti en salles le 30.09.09)


la Mère [Valérie Lemercier] | le Père [Kad Merad] | le petit Nicolas [Maxime Godart]


NOTATION :n2_final.jpg


A l'école du petit Nicolas, Joachim arrive un jour félicité de son retard (!?) -il vient d'avoir un petit frère- avant de s'absenter soudain de classe pour une période assez longue.
Les "on dit" et l'imagination des enfants -y compris du petit Nicolas- aidant, voila ce dernier qui croit avoir déchiffré des regards de ses parents annonciateurs d'un bébé à la maison et par conséquent, d'un futur plan ourdi par ses géniteurs pour le faire disparaitre au profit du "nouvel arrivant" tout comme Joachim.

Il s'agit bien entendu d'un quiproquo puisque le père du petit Nicolas lutte pour obtenir une augmentation de son patron alors que sa femme lui reproche de se faire exploiter avant de lui glisser l'idée de "donner un coup de pouce" à son avancement en invitant le boss et son épouse à diner à la maison.

Quant à Nicolas, tout en essayant de retrouver l'amour de ses parents qu'il croit perdu, il cherche déjà -avec l'aide de ses copains- un moyen pour éliminer l'intrus qui va bientôt naître...

Une gageure que de transposer les aventures du petit Nicolas de la bande dessinée au cinéma.
Pour tout dire le résultat est mitigé : même si Alain Chabat a planché sur les dialogues comme pour Astérix, si les enfants jouent quasiment avec le même naturel que de "vrais" enfants de dix ans souvent enclins aux bêtises, que Kad Merad tire son épingle du jeu et que les décors définitivement kitchissimes font vraiment début des années 60 ; l'aire de jeu n'est plus que rarement un terrain vague, on devine vite les chutes "gaguesques", Valérie Lemercier a une interprétation qui ne sonne pas toujours juste et trop de personnages nécessitent -permettent ?- de courtes apparitions de visages connus comme Anémone, Galabru, Duchaussoy, Prévost ou Demaison.

Il n'empêche pas que, dans l'ensemble, le film se laisse regarder sans déplaisir, avec -ou pas pour certains- une éventuelle nostalgie à la clé...

21/11/2008

.MES STARS ET MOI

Affiche-MesStarsEtMoi.jpg(sorti en salles le 29.10.08)

Robert [Kad Merad] est malheureux et souffre de la séparation que lui impose sa compagne [Maria de Medeiros], partie avec leur fille.

Elle a pourtant classe, jeunesse et beauté ; mais il ne parvient pas à la retenir. Il va donc faire un "transfert" sur trois stars ayant chacune une de ses qualités : Solange Duvivier [Catherine Deneuve] pour la classe, Isabelle Séréna [Emmanuelle Béart] pour la beauté et Violette Duval [Mélanie Bernier] pour la jeunesse.

Travaillant chez Agents Artistiques & Co (non pas comme agent de stars, mais plutôt en tant qu'agent de service -comprendre d'entretien...-) ; il accède aux bureaux d'agents aussi connus que Dominique Bhé [Dominique Besnehard] où ses "furetages" lui permettent de consulter des informations confidentielles qui, mixées avec les infos people des journaux dont il se nourrit, lui permettent d'intervenir dans la vie de ces trois actrices de façon plus ou moins envahissante.

Il va même aller -rien de moins- jusqu'à profiter d'une de ses tournées de nettoyage pour réagencer trois photos sur le bureau de Dominique Bhé afin de lui "suggérer" le casting idéal de son prochain film, que l'agent trouve -naturellement- absolument génial (tout en l'attribuant à son assistante).

Réunies sur le tournage, nos actrices vont évidemment se raconter les soucis que leur procure ce fan envahissant et vont décider de se venger de lui.

A partir de là, la chose devient malheureusement moins crédible : pour leur revanche, elles sont obligées de l'approcher en l'invitant qui chez elle, qui au restaurant ; ce qui a pour effet de leur rendre le personnage attachant et les voila qui en regretteraient presque de lui rendre la monnaie de sa pièce.

Tout le reste est à l'avenant et on n'est plus guère intéressé que par les réparties rigolotes des deux stars qui s'envoient des piques à la tête sur leur carrière ou leur vie sentimentale tumultueuse.

La dernière partie du film est tout à fait saugrenue et improbable quant au comportement des trois vedettes et de ce qui en découle pour Robert, mais l'on peut prendre cela pour une gentille fable.

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NOTATION :

n1_final.jpg

15/10/2008

.FAUBOURG 36

Affiche-Faubourg36.jpg(sorti en salles le 24.09.08)

31 décembre 1935 dans un faubourg de Paris : tandis que toute la troupe mène le spectacle du réveillon, le directeur du théâtre est "sommé" de rembourser son prêt d'ici minuit sans quoi le bâtiment appartiendra à son créancier, Galapiat [Bernard-Pierre Donnadieu], promoteur véreux.

Le Chansonia ferme donc ses portes et si Emile/Milou [Clovis Cornillac] trouve rapidement à propager grèves et manifs sur d'autres terrains de contestation ; le chômage dure pour l'imitateur -pas toujours au point- Jacky [Kad Merad] et pour Germain [Gérard Jugnot] le machiniste-électricien qui, sans ressources, va se voir enlever son fils Jojo.

Mais l'arrivée au pouvoir du Front Populaire fait souffler un petit vent de folie où tout semble désormais envisageable et possible ; alors Jacky décide d'occuper le Chansonia et d'y remonter un spectacle, suivi bientôt par tous les collègues malgré une intimidation des hommes de main de Galapiat.

Survient alors Douce, jeune femme venue de sa province suite à la mort de sa mère. Si Galapiat "flashe" sur elle et lui fait intégrer le Chansonia en espérant bien une contrepartie ; elle fait son possible dans la troupe et finit par tomber amoureuse de Milou.

Encensée par un journaliste qui a entendu la qualité de ses interprétations, elle finit par abandonner le Chansonia pour une tournée à travers la France ; jusqu'à ce qu'un ancien chef d'orchestre [Pierre Richard] et auteur/compositeur du théâtre -en l'entendant à la TSF- réalise qu'elle est la fille de la précédente gloire du lieu dont il était amoureux.

C'est donc un retour en fanfare, qui déplaît à Galapiat car non seulement il doit rouvrir la salle de spectacle, mais il finit par constater que Douce se donne à Milou.

Tous les éléments sont désormais en place pour une tragédie...

Comme pour Les Choristes, Christophe Barratier ne peut s'empêcher de truffer son film de chansons, ce qui -pour celui-là- se justifiait moins, sauf pour "allonger la sauce" d'un tout qui n'aurait rien perdu à être au contraire un peu raccourci.

Mais on y découvre que nos trois principaux protagonistes ont -à des degrés divers- un beau brin de voix pour pousser la chansonnette.

On peut aussi regretter qu'il y ait trop d'histoires parallèles, mais la façon dont il les fait se rejoindre est assez habile.

Pour le reste, ça n'en est pas moins passionnant et attachant (là où Les Choristes pouvait être poignant).

Une tranche de vie du Paris d'autrefois.

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NOTATION :

N3_FINAL.jpg

26/03/2008

.BIENVENUE CHEZ LES CH'TIS

8abdd503a08acfe672f5c7270a50414f.jpg(sorti en salles le 27.02.08)

Philippe végète à Salon de Provence.
Philippe ment dans la fiche qu'il remplit pour prétendre à un poste à Cassis.
La supercherie découverte, Philippe se voit imposer une mutation disciplinaire à Bergues.

Laissant femme et enfant sur place, il part à contre-coeur faire face à l'enfer du nord.

Passé un temps d'adaptation un peu délicat (surtout au niveau langage...), il se sent tellement bien qu'il en oublierait presque de descendre dans le sud tous les quinze jours voir sa femme (à qui il ment pour la confirmer dans son idée toute faite de la vie cauchemardesque menée par ceux qui n'ont pas la chance de vivre au chaud soleil du midi).

Oui, la-bas il peut faire beau et les gens être chaleureux et en plus, il y a la mer pas loin (ce qui était un peu l'argument de l'épouse de Philippe pour le pousser à demander une mutation).

Une fois quelques soucis réglés de part et d'autre, Philippe vivra heureux avec sa famille jusqu'à sa nouvelle affectation qui tombe 3 ans après sa "punition" et qui lui vaudra un déchirement auquel il ne se serait sûrement pas attendu en débarquant.

Ce film est très "clichés", mais c'est pour mieux les casser.

Les blagues et jeux de mots avec le parler ch'ti passent mais sont parfois "lourdes".

Sinon, les ch'tis ont beau être sympathiques et le bureau de poste être aussi petit que la ville ; avoir des liens aussi étroits que nos 4 larrons prennent sous leur aile le directeur parachuté pour l'initier aux joies des coutumes locales (et en retour un Philippe qui apprécie tellement les nordistes qu'ils se font des sorties chaque soir, week-end compris, du restau au char à voile en passant pas les matches de foot...) est un peu... excessif, même s'il est connu que l'amitié n'est pas un vain mot chez le ch'ti...

Restent les interprétations assez savoureuses de Kad Merad, Dany Boon, mais aussi de Line Renaud en mère d'Antoine (Boon).

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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

 
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