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16/02/2012

.PARLEZ-MOI DE VOUS (audio)

La critique audio peut être écoutée .

13/02/2012

.PARLEZ-MOI DE VOUS

karin viard,nicolas duvauchelle,parlez moi de vous,parlez moi de vous audio,

(film sorti en salles le 11.01.12)


Claire Martin/Mélina [Karin Viard] | Lucas [Nicolas Duvauchelle]


NOTATION :karin viard,nicolas duvauchelle,parlez moi de vous,parlez moi de vous audio,


Dans la journée c'est Claire Martin, la quarantaine, qui vit un désert affectif et reste cloîtrée dans son appartement du seizième en compagnie de son chien. Le soir elle devient Mélina, animatrice radio qui écoute patiemment les confidences de ses auditeurs pour leur apporter recommandations et réconfort.

Jusqu'au jour où les détectives qu'elle a engagés lui laissent une petite enveloppe contenant le nom de la mère qui l'a abandonnée, ainsi qu'une adresse.

Va-t-elle parvenir à renouer un semblant de contact perdu depuis si longtemps avec une "inconnue" qui a refait sa vie ?

Elle qui a tant de facilités à conseiller les autres par le truchement des ondes ; va-t-elle savoir gérer le lien à renouer, et surtout imaginer puis trouver une solution aux nouveaux problèmes que vont créer son irruption dans la vie calme et rangée que sa mère partage avec la famille de son demi-frère ?

Karin Viard, toujours aussi lumineuse, porte le film en interprétant avec pudeur cette femme en manque d'amour qui espère remonter dans le passé et y trouver tardivement ce qui changera peut-être son devenir sentimental.
Malheureusement, cela cache difficilement par moments des "coups de mou" dans le scénario qui semble hésiter sur deux directions à emprunter, situation corrigée dans les dix dernières minutes pour amener une fin abrupte.

A voir pour... Karin Viard.

29/03/2011

.MA PART DU GÂTEAU (audio)

La critique audio peut être écoutée .

25/03/2011

.MA PART DU GÂTEAU

Affiche-MaPartDuGateau.jpg

(film sorti en salles le 16.03.11)


France [Karin Viard] | Steve [Gilles Lellouche]


NOTATION :N3_final.jpg


Dunkerque : France supporte très mal le licenciement qui la guette, tout comme ses collègues.
Elle décide de se reprendre pour ses trois filles malgré un ex-mari qui ne peut l'aider financièrement au-delà de la pension qu'il verse, du travail inexistant dans la région et un âge -pas si avancé pourtant- qui rebute un éventuel employeur survivant dans le coin.

Partie à Paris faire un stage ; la voilà qui se retrouve employée comme bonne à tout faire par Steve, trader star qui revient de Londres pour créer un hedge fund.

Entre la femme fragile qui pense retrouver un équilibre avec un salaire plus qu'intéressant et le trader beau gosse qui "claque" des sommes folles entre soirées, réceptions et rencontres d'un soir avec de splendides créatures ; rien ne devrait les rapprocher, si ce n'est l'enfant de Steve largué un beau matin sur le palier comme un paquet de linge sale et dont France va devoir s'occuper au point d'oublier un peu sa propre famille.

Mais si la sensible France finissait par apprendre que son attendrissant employeur n'est pas seulement cynique dans le jeu sordide qu'il joue avec elle mais que ses spéculations boursières ont contribué à la liquidation de la société pour laquelle elle a donné une partie de sa vie ; l'électrochoc qui ramène à la réalité risque d'être violent.

Ah !! Les mentalités et les comportements si différents entre certaines classes sociales -surtout quand elles abritent des parvenus- qu'il ne vaut mieux pas qu'elles se cotoient de trop près...
Beaucoup de clichés dans ce film, mais également une vérité bien présente et affligeante tempérée par des éléments d'humour véhiculés en finesse par Karin Viard, qui invite à s'interroger sur la mondialisation et réveille de mauvais souvenirs alors que l'info récente nous rappelle que les "petits gars du trading" rejouent de plus belle avec une gamme de "hochets" encore plus étendue qu'auparavant.

Pour Klapisch, un changement de registre qui donne une œuvre plutôt réussie sans trop de mélo, porté par un couple d'acteurs bien assortis.

17/02/2011

.RIEN À DÉCLARER (audio)

La critique audio peut être écoutée .

14/02/2011

.RIEN À DÉCLARER

Affiche-RienaDeclarer.jpg

(film sorti en salles le 02.02.11)


Louise [Julie Bernard] | Mme Janus [Karin Viard] | Ruben [Benoît Poelvoorde] | Mathias [Dany Boon]


NOTATION :n2_final.jpg


Fin 1992 : Ruben Vandevoorde, douanier belge nourri dès l'enfance à la haine primaire de ce qui est gaulois (...) ; travaille à un poste frontière avec... la France et qui plus est, l'Europe promettant l'abolition prochaine des frontières ; alimente ce rejet des français arrivant en cohorte pour "envahir" son beau pays : la Belgique.

Son comportement emporté causant beaucoup de frictions, y compris avec ses homologues français ; son supérieur décide de l'affecter à la première "brigade volante" franco-belge en prévision de cette fameuse disparition de frontière pour un espace unique.
Coté France ; c'est Mathias Ducatel qui va être volontaire pour ce binôme, mais pas sans arrière-pensée puisqu'il veut démontrer à sa fiancée que lui même n'est pas "raciste" et peut devenir l'ami de Ruben, qui n'est autre que... le frère de sa bien-aimée, et qui est loin de se douter de ce grand amour contre-nature puisque sa sœur se mariera forcément avec... un belge et personne d'autre.

Ajoutez-y d'autres mécontents de la disparition des postes frontières fixes : un couple de restaurateurs franco-belge qui n'aurait rien contre le fait de mettre "un peu de beurre dans les épinards" pour compenser la perte de valeur de leur commerce qu'ils peinent à vendre, et un trafiquant de drogue bien embêté de voir démultipliés les risques que ses cargaisons soient interceptées.

L'histoire n'est pas très épaisse, mais il en allait de même pour le précédent film de Dany Boon.
Les effets comiques le sont moins que dans Bienvenue chez les ch'tis quant à Benoît Poelvoorde qui recommence à gigoter en tous sens en vociférant, il achèverait le spectateur s'il ne restait de très bons seconds rôles interprétés par la fine fleur belge (François Damiens, Olivier Gourmet, Bouli Lanners...) et de savoureux personnages tels que le père de Louise et Ruben ou encore le narco-trafiquant et son passeur ; mais surtout Karin Viard en truculente restauratrice française -qui ne perd pas le Nord...- et mène à la baguette son pauvre mari, ce qui vaut son pesant de chocolats belges...

30/11/2010

.POTICHE (audio)

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26/11/2010

.POTICHE

Affiche-Potiche.jpg

(film sorti en salles le 10.11.10)


Suzanne [Catherine Deneuve] | Robert [Fabrice Luchini] | Babin [Gérard Depardieu]


NOTATION :N3_final.jpg


1977 : Robert Pujol règne en despote sur les ouvriers de l'usine reçue en dot de sa femme Suzanne qu'il confine au domicile pour jouer à l'épouse bourgeoise modèle, tandis qu'il repousse les demandes de sa fille Joëlle pour travailler avec lui car les femmes n'entendent rien à la gestion et l'économie, en même temps qu'il cherche à intéresser sans succès son fils Laurent à la marche de l'entreprise.

Tout va pour le mieux et si ce n'est pas le cas, une petite consolation auprès de sa fidèle secrétaire lui remet du baume au coeur. Pas suffisamment pourtant pour lui éviter une crise cardiaque lorsque Babin, ancien syndicaliste "rouge" devenu député-maire, resurgit dans sa vie pour lui faire entendre raison suite à une violente grève qui s'est déclenchée et risque bien d'être coûteuse.

Qui donc va bien pouvoir remplacer Robert lors de son hospitalisation et la convalescence qui suit ?

Tout le monde rigole doucement lorsque Babin propose Suzanne à ce poste, mais voila que cette dernière régle la crise sociale et développe les affaires qui stagnaient tout en convaincant Joëlle et Laurent de l'épauler pour le bien commun.
Mais le jour où Robert va revenir pour reprendre son poste, personne ne va en sortir intact ; Suzanne faisant un peu "les frais" d'une solidarité féminine qui est loin d'être à toute épreuve.

Prendre une pièce de boulevard à succès et une brochette d'acteurs à l'aise dans leur rôle aident beaucoup François Ozon à remonter la pente qu'il avait dévalée avec son incompréhensible film précédent (Ricky).
Des réparties qui font souvent mouche, une Catherine Deneuve peut-être un peu trop "théâtrale" (à dessein ?) dans son jeu, une Karine Viard épatante qui sait donner de l'épaisseur à son personnage, un Depardieu en CGTiste assagi par l'âge et la députation, un Luchini toujours aussi nerveux et cassant parfait pour interpréter Pujol et une ambiance générale -y compris musicale- très fin des 70's pour une satire plutôt sympathique de la femme qui voulait s'émanciper et n'était pas si "sage"...

A savourer sans modération... avant de faire un point sur les avancées réelles en trente ans ?

19/04/2010

.LES INVITÉS DE MON PÈRE (audio)

La critique audio peut être écoutée .

16/04/2010

.LES INVITÉS DE MON PÈRE

Affiche-LesInvitesDeMonPere.jpg

(film sorti en salles le 31.03.10)


Babette [Karin Viard] | Karine [Valérie Benguigui] | Lucien [Michel Aumont] | Arnaud [Fabrice Luchini]


NOTATION :n2_final.jpg


Arnaud est avocat d'affaires, sa soeur Babette médecin généraliste.
Avec leurs compagnons respectifs et les deux rejetons du frère ; les voila qui se rendent chez Lucien, le père -qui depuis sa retraite milite dans une association d'aide aux sans papiers- pour le grand jour : l'arrivée des clandestins que Lucien a décidé d'héberger chez lui.

Mais voila : ce ne sont ni des maghrébins ni des africains comme le craignait l'épouse d'Arnaud, mais une jeune moldave et sa fille qui débarquent et lorsque leur père annonce en plein repas qu'il a déjà contracté un mariage "blanc" avec elle afin de l'aider à obtenir ses papiers, le malaise s'installe et plus rien ne va tourner rond dans la vie de Lucien comme de leurs enfants : frictions entre eux, propos aigre-doux entre le frère et la soeur à propos de vieilles histoires pouvant remonter à l'enfance ; d'autant que le veuf semble s'éprendre de Tatiana et l'héritage va peut-être se réduire à la portion congrue.

Gentille comédie sur les clandestins, leur difficulté à prendre des repères dans un pays souvent "hostile" et à lutter contre les tracasseries administratives ainsi que les complications et les interrogations "morales" pouvant survenir pour ceux qui souhaitent les aider mais parfois avec une gêne non dissimulée et avec le souhait de ne pas trop attirer l'attention.

Si l'on pouvait se douter que tout (y compris Arnaud) implique Tatiana lorsque l'argent commence à s'amenuiser sur les comptes bancaires et que le père finit à l'hôpital pour problème cardiaque dû à de mauvais dosage dans les prises de médicaments ; c'est un peu réducteur car, comme l'indique la jeune épouse de Lucien, la durée de vie commune nécessaire pour bénéficier de la carte d'identité convoitée devrait l'innocenter d'emblée.
L'on s'interroge alors sur le fait que Lucien -tout à fait apte mentalement- a volontairement fait tout cela mais aucune réponse claire n'est apportée, l'histoire terminant en eau de boudin avec un Lucien qui végète chez sa soeur en Bretagne et une Tatiana repartie -sans être expulsée...- avec fille et bagages dans son pays.

Un film qui donne un peu à s'interroger mais sans grande réflexion, et un brin d'humour pour "faire passer la pillule"...

20/02/2009

.LE BAL DES ACTRICES

Affiche-LeBalDesActrices.jpg(sorti en salles le 28.01.09)

Charlotte Rampling, Karin Viard, Marina Foïs, Mélanie Doutey, Romane Bohringer, Estelle Lefébure, Muriel Robin ; telles sont les actrices qui forment ce bal devant la caméra de Maiwenn : l'une souhaite faire évoluer sa carrière vers l'international tandis qu'une autre se sent frustrée de devoir encore passer des castings  alors qu'elle pense ne plus rien avoir à prouver, pendant qu'une troisième ment de façon éhontée sur ses engagements cinématographiques alors qu'elle ne sert plus que de faire valoir à des produits haut de gamme (mais de consommation tout de même...)

Une quatrième peine à démontrer à un metteur en scène qu'elle sait faire autre chose que des one-woman shows humoristiques alors qu'une autre encore souhaite voir reconnu des talents d'actrice alors qu'elle vient... de la mode et du mannequinat. L'horreur totale !

Bref, ces actrices sont vraiment des incomprises dont la voie est parsemée d'embûches ; entre les doutes, le cloisonnement bien français entre "différentes branches" d'un même métier, les jalousies de collègues et les lubies de réalisateur auxquelles peuvent se joindre -sciemment ou pas- les agents artistiques : tout peut devenir outil de déstabilisation pour ces femmes -d'âges divers- qui souhaitent malgré tout rester comme les autres en cherchant à conjuguer travail, amour et/ou famille.

Et elles en témoignent devant la caméra de Maiwenn, que toutes ces femmes plus ou moins connues fascinent.

Mais sont-elles réellement fragiles ou en donnent-elle seulement volontairement l'apparence en "manipulant" la réalisatrice et le spectateur par le biais de la caméra ?

Tourné à la façon d'un documentaire, l'ingéniosité de ce film est justement de ne jamais trop bien savoir -pour chacune d'elle- où se trouve la frontière entre le jeu qu'elles doivent composer et le vécu dont elles s'inspirent peut-être...

Cette approche -ainsi qu'une prestation assez épatante de Joey Starr- mérite à elle seule la note obtenue.

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NOTATION :

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